Au-dessus de 400 pi AGL en espace non contrôlé, de quoi un pilote avancé a-t-il besoin?
Examen drone avancé (SATP): VLOS prolongée, opérations protégées, drones moyens et COAS
Règles de la visibilité directe prolongée et des observateurs, opérations protégées près des structures, limites des drones moyens, notions de BVLOS et opérations qui exigent encore un COAS-SATP.
- Aucune inscription
- Chaque réponse expliquée
- Indépendant · site non gouvernemental
- 14 questions
- Révision par thème
Référence d'étude : Règles de TC sur les drones : RAC partie IX et chapitre ATP de l'AIM de TC (oct. 2026), Ch. 6 VLOS prolongée, protégées et drones moyens — RAC 900.01, 901.34, 901.38.1, 901.62, 901.74-901.75, 903.01; AIM ATP 3.4.2, 3.6
Les 14 questions de ce test
Toutes les questions et leurs choix de réponse. Les bonnes réponses et les explications s’affichent quand vous faites le test ci-dessus.
Au-dessus de 400 pi AGL en espace non contrôlé, de quoi un pilote avancé a-t-il besoin?
- Seulement d'une déclaration 922.08
- D'un COAS-SATP
- Seulement d'une autorisation NAV Drone
- Seulement d'un plan d'opération protégée
Dans quel espace aérien un pilote avancé peut-il effectuer des opérations en VLOS prolongée?
- Dans toute classe, avec l'accord de l'ATC
- En espace contrôlé seulement
- Dans un espace réglementé de classe F
- En espace non contrôlé seulement
Lequel de ces vols correspond à la définition d'une opération protégée?
- À moins de 500 pi d'une structure, jusqu'à 400 pi au-dessus
- Sous un pont, à n'importe quelle distance de la structure
- À moins de 200 pi d'une structure, à 100 pi au plus au-dessus
- À l'intérieur d'un bâtiment, portes et fenêtres fermées
Que faut-il de plus pour une opération protégée dans une zone de contrôle?
- Rien, les opérations protégées ignorent l'espace
- Un certificat de niveau 1 complexe et un COS
- Un COAS-SATP pour chaque structure inspectée
- Une autorisation de l'ATC et un drone déclaré 922.04
Un observateur visuel est-il exigé pour une opération protégée?
- Oui, un observateur titulaire d'un certificat avancé
- Non, mais les gens non concernés doivent être à 100 pi
- Oui, un observateur pour chaque côté de la structure
- Non, et aucune règle de distance ne vise les gens
Quelle qualification l'observateur visuel doit-il détenir pour un vol en VLOS prolongée?
- Seulement un certificat radio CRO-A
- Un certificat avancé avec révision en vol
- Au moins un certificat de pilote de drone de base
- Aucune, une bonne vue suffit
La visibilité au sol est de 3 milles. À quelle distance du pilote un drone moyen peut-il voler en VLOS?
- Sans limite, tant qu'il reste en vue
- Pas plus de 1,5 mille (la moitié de la visibilité)
- Pas plus de 0,5 mille dans tous les cas
- Pas plus de 3 milles (toute la visibilité)
Quel enjeu le TP 15263 signale-t-il comme préoccupation clé pour planifier la VLOS prolongée?
- Le besoin d'un transpondeur pour chaque vol en VLOS prolongée
- L'équilibre des couleurs de la caméra à longue distance
- Les plaintes de bruit des gens sous la trajectoire de vol
- Le stress accru sur la liaison C2 et l'autonomie
Pour les opérations BVLOS, de quelle couleur doivent être les feux anticollision du drone?
- Bleus
- Rouges
- Verts
- Blancs
Pendant le décollage et l'atterrissage d'un vol en VLOS prolongée, où doivent se trouver le pilote et la station de contrôle?
- À la position de l'observateur, plus loin
- Dans un véhicule qui suit le drone
- N'importe où à moins de 5 NM du drone
- Au site prévu pour le décollage et l'atterrissage
À quelle distance maximale le drone peut-il être du pilote, de la station de contrôle et de l'observateur en VLOS prolongée?
- Sans limite en classe G
- 5 NM au plus
- 2 NM au plus
- 0,5 NM au plus
Pourquoi régler avec soin l'altitude de retour au point de départ pour une opération protégée?
- Les bâtiments bloquent la liaison; un RTH bas pourrait les heurter
- Les vols protégés ne perdent jamais la liaison près des bâtiments
- Une altitude de RTH élevée dépasse toujours la limite de 400 pi
- Le retour automatique est interdit à moins de 200 pi d'une structure
Quelle opération exige encore un COAS-SATP pour un pilote avancé?
- Faire voler un petit drone à 10 m de passants
- Faire voler près d'un bâtiment en opération protégée
- Faire voler six drones à la fois d'une seule station
- Faire voler un drone déclaré dans une zone de classe D
Qu'est-ce qui définit une opération en visibilité directe prolongée (VLOS prolongée)?
- Le pilote utilise des jumelles pour garder le drone en vue
- Le drone vole seulement la nuit, avec des feux puissants
- Le drone est hors de vue, mais un observateur surveille l'espace
- Le pilote suit le drone seulement avec des lunettes FPV
VLOS prolongée, opérations protégées, drones moyens et COAS : règles clés à retenir
Notre résumé de ce que dit le guide officiel sur ce sujet, dans nos propres mots. Lisez-le avant ou après les questions ci-dessus, puis consultez le chapitre original. Lire le chapitre officiel ↗
VLOS prolongée
- Le drone est hors de la vue du pilote, mais un observateur visuel surveille l'espace aérien à l'œil nu pour détecter et éviter le trafic et les dangers.
- Petits drones seulement, espace non contrôlé seulement, à au moins 100 pi (30 m) des personnes non concernées.
- Drone toujours à moins de 2 NM (environ 3,7 km) du pilote, de la station de contrôle et de l'observateur.
- Le pilote et la station de contrôle doivent être au site de décollage et d'atterrissage pendant le lancement et la récupération.
- L'observateur doit détenir au moins un certificat de pilote de base, garder un contact visuel sans aide avec l'espace aérien, rester à moins de 2 NM du drone, avoir un moyen de communiquer avec le pilote et, idéalement, un endroit calme avec une vue dégagée du ciel.
- Enjeux : stress supplémentaire sur la liaison C2 et planification de l'autonomie.
- En vigueur depuis le 4 novembre 2025; aucune déclaration 922 n'est exigée pour la VLOS prolongée avec un petit drone.
Opérations protégées
- Petit drone hors VLOS, à moins de 200 pi (61 m) à l'horizontale d'un bâtiment ou d'une structure et à au plus 100 pi (30 m) au-dessus.
- Aucun observateur exigé; permises en espace non contrôlé et contrôlé; l'espace contrôlé exige l'autorisation de l'ATC et une déclaration 922.04.
- Même limite de 2 NM du pilote et de la station; pilote au site pour le lancement et la récupération; toujours à au moins 100 pi des personnes non concernées.
- Les bâtiments dégradent la liaison C2; régler avec soin le comportement en perte de liaison et l'altitude de retour au point de départ.
Drones moyens (plus de 25 kg jusqu'à 150 kg)
- Toujours en VLOS; toujours avancé; déclaration correspondante requise (922.08, DPV 922.07, plus 922.04 en espace contrôlé).
- Si la visibilité au sol est de 4 milles ou moins, un drone moyen en VLOS ne peut voler plus loin que la moitié de la visibilité au sol (sauf COAS).
- Un drone moyen sans déclaration ne peut pas voler au Canada.
Notions de BVLOS (niveau 1 complexe)
- Feux anticollision : blancs, de 40 à 100 éclats par minute, visibles à au moins 1 mille; on peut les éteindre si la sécurité l'exige.
- Le BVLOS exige une visibilité au sol d'au moins 3 SM et un vol hors des nuages (sauf déclaration ou COAS).
Exigent encore un COAS-SATP
- Plus de 150 kg; au-dessus de 400 pi AGL en espace non contrôlé; plus de 5 drones en VLOS ou plus de 1 en BVLOS depuis une station; BVLOS en espace contrôlé ou à moins de 5 NM d'un aérodrome; personnes à bord; charges utiles dangereuses; drones moyens par mauvais temps; événements annoncés (tout drone); manifestations aéronautiques spéciales (spectacles de drones); exploitants étrangers et drones appartenant à des étrangers; sortie de l'espace aérien intérieur canadien.
- Délais : demandes de complexité très faible et faible au moins 30 jours ouvrables avant; complexité moyenne et élevée au moins 60 jours ouvrables, avec une évaluation des risques opérationnels SATP (CI 903-001, SAIL).
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