Examen drone avancé (SATP) – aperçu

Examen drone avancé (SATP) – guide d'étude : les règles clés des 11 thèmes

Guide d'étude gratuit : 226 points clés tirés du document « AIM de TC — chapitre ATP (aéronefs télépilotés) », en mots simples, classés par thème, avec un lien vers les questions de pratique de chaque thème.

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  • 11 thèmes
  • 226 points clés
  • Gratuit, sans inscription

Ce guide d'étude réunit sur une seule page nos notes sur chaque thème de l'examen « Examen de pilote de drone de Transports Canada – Opérations avancées » : 226 points courts, rédigés dans nos mots, classés par thème et par section du guide officiel. Lisez-le du début à la fin avant votre premier test de pratique, ou allez directement à un thème grâce à la liste ci-dessous.

Chaque thème se termine par un lien vers ses questions de pratique, pour vérifier tout de suite ce que vous venez de lire, et par un lien vers le chapitre officiel pour le texte complet. Ces notes résument le document « AIM de TC — chapitre ATP (aéronefs télépilotés) » de Transports Canada, Aviation civile (Sécurité des drones); elles ne le remplacent pas. Si nos notes et la source officielle diffèrent, la source officielle a priorité.

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Certificat avancé, privilèges et mise à jour

Ce qu'est une opération avancée, qui peut l'effectuer, le certificat (16 ans, examen et révision en vol), la supervision des pilotes non certifiés, la mise à jour de 24 mois, les règles d'examen et de reprise, et ce qui distingue le niveau 1 complexe.

S'exercer : Certificat avancé, privilèges et mise à jourFiches de révisionChapitre officiel

Certificat de pilote – opérations avancées

  • Il faut avoir au moins 16 ans, réussir l'examen avancé en ligne (TP 15263) et une révision en vol dans les 12 mois précédant la demande.
  • Étapes : examen avancé → révision en vol avec un évaluateur approuvé par TC → demande et paiement dans le Portail de gestion des drones.
  • Le certificat avancé permet aussi toutes les opérations de base. Il n'expire pas; la mise à jour des connaissances s'applique.
  • Examen avancé : 50 questions à choix multiples, 60 minutes, 80 % pour réussir, en ligne, 16 ans minimum (TP 15263; norme 921.02).

Qui peut effectuer des opérations avancées

  • Le titulaire d'un certificat avancé ou de niveau 1 complexe, âgé d'au moins 16 ans.
  • Exception : une personne sans ce certificat (y compris de moins de 16 ans) sous la supervision directe d'un titulaire de certificat avancé ou de niveau 1 complexe.
  • Le candidat qui vole pendant sa propre révision en vol n'a pas à détenir le certificat avancé.

Ce que sont les opérations avancées

  • Petit drone en VLOS : dans l'espace contrôlé; de 30 m à 5 m des personnes non concernées (« près des personnes »); à moins de 5 m ou au-dessus des personnes; à moins de 3 NM d'un aéroport ou de 1 NM d'un héliport.
  • Petit drone : VLOS prolongée en espace non contrôlé; opérations protégées.
  • Drone moyen (plus de 25 kg jusqu'à 150 kg) en VLOS : à 500 pi ou plus des personnes; de 500 pi à 100 pi; à moins de 100 pi; dans l'espace contrôlé.

Mise à jour et documents

  • Dans les 24 mois précédant le vol : obtention d'un certificat, réussite de tout examen SATP (base, avancé, niveau 1 complexe), réussite d'une révision en vol ou formation périodique (séminaire de TC, programme périodique d'une école couvrant facteurs humains, environnement, planification de trajet, opérations près des aérodromes et réglementation, ou programme d'autoformation de TC).
  • L'examen d'évaluateur de vol ne compte pas pour la mise à jour (AIM 3.4.3.3).
  • Garder la preuve 24 mois; avoir sur soi le certificat et la preuve de mise à jour.

Règles d'examen et de révision

  • Mêmes règles qu'en base (ni aide, ni copie, ni substitution de personne).
  • Après un échec à l'examen ou à la révision en vol, attendre 24 heures avant de reprendre; tentatives illimitées.
  • Conserver le numéro de référence de l'examen; les écoles le demandent pour réserver la révision en vol.

Niveau 1 complexe (contexte)

  • BVLOS à faible risque en espace non contrôlé, sous un certificat d'exploitation de SATP (COS), sous 400 pi AGL, à plus de 5 NM des aérodromes du CFS/CWAS, visibilité au sol d'au moins 3 SM et hors des nuages, feux anticollision allumés.
  • Pilote : 18 ans, examen avancé, 20 heures de formation au sol SATP (TP 15530), examen de niveau 1 complexe, révision en vol dans les 12 mois précédant la demande.
  • Zone peuplée : plus de 5 personnes/km²; zone peu densément peuplée : plus de 5 jusqu'à 25 personnes/km² (libellé du RAC 900.01).

Pilotes étrangers

  • Depuis le 1er avril 2025, un pilote étranger n'a plus besoin de COAS pour une révision en vol s'il utilise un drone immatriculé au Canada; un drone appartenant à un étranger exige toujours un COAS.

Déclarations d'assurance de la sécurité (norme 922)

Quelles opérations avancées exigent une déclaration, ce que garantissent les normes 922.04 à 922.08, la différence entre DAS et DPV, ce qu'on peut faire sans déclaration, les modifications et les limites d'utilisation.

S'exercer : Déclarations d'assurance de la sécurité (norme 922)Fiches de révisionChapitre officiel

Déclaration exigée avant ces opérations avancées

  • Petit drone en VLOS dans l'espace contrôlé → norme 922.04 (déclaration).
  • Petit drone près des personnes (moins de 30 m, au moins 5 m) → 922.05.
  • Petit drone à moins de 5 m / au-dessus des personnes → 922.06.
  • Petit drone en opération protégée dans l'espace contrôlé → 922.04.
  • Drone moyen en VLOS à 500 pi ou plus des personnes → 922.08 (confinement, faible robustesse).
  • Drone moyen de 500 pi à 100 pi, ou à moins de 100 pi des personnes → déclaration prévalidée (DPV) 922.07.
  • Drone moyen dans l'espace contrôlé → 922.04 + 922.08.
  • La conformité à la 922.07 couvre aussi les 922.05 et 922.06.

Sans déclaration

  • Un petit drone sans déclaration de la norme 922 peut quand même effectuer ces opérations avancées en espace non contrôlé : à moins de 3 NM d'un aéroport / 1 NM d'un héliport (selon la procédure établie), opérations protégées et VLOS prolongée, toujours à plus de 100 pi des personnes non concernées.
  • Un drone moyen sans déclaration ne peut pas voler au Canada; TC ne délivre pas de COAS pour contourner l'absence de déclaration.

Ce que garantit chaque déclaration

  • 922.04 (espace contrôlé) : précision de position d'au moins ±10 m à l'horizontale et ±16 m à la verticale, pour que les comptes rendus à l'ATC soient fiables.
  • 922.05 (près des personnes) : la probabilité qu'une seule défaillance cause une blessure grave au sol est faible.
  • 922.06 (au-dessus des personnes) : aucune défaillance unique ne cause de blessure grave, et les combinaisons de défaillances qui le pourraient sont improbables.
  • 922.07 (sécurité et fiabilité) : conception aussi sûre et fiable que possible; exige une lettre d'acceptation de TC avant la déclaration (DPV).
  • 922.08 (confinement) : le drone reste de façon fiable dans son volume opérationnel.
  • 922.09 fiabilité de la liaison C2 et comportement en perte de liaison; 922.10 détection, alerte et évitement; 922.11 conception de la station de contrôle; 922.12 enveloppe environnementale démontrée (BVLOS / niveau 1 complexe).

DAS et DPV

  • Déclaration d'assurance de la sécurité (DAS) : le déclarant (fabricant ou modificateur) déclare lui-même que le modèle respecte la norme 922; les résultats d'essais ne sont pas soumis, mais doivent être fournis sur demande de TC.
  • Déclaration prévalidée (DPV) : TC examine d'abord la capacité du demandeur et délivre une lettre d'acceptation; le déclarant doit ensuite tenir un système de signalement des difficultés en service et produire des rapports annuels.
  • Le déclarant avise TC dans les 30 jours de tout changement de nom, d'adresse ou de coordonnées.
  • La déclaration devient invalide si TC juge le modèle non conforme, si le déclarant signale une déficience ou si le rapport annuel n'est pas produit (pour les opérations exigeant une DPV).
  • Consulter la liste des drones admissibles de TC; certaines admissibilités figurent sur le certificat d'immatriculation (celle de la 922.04 figure sur le site de TC, pas sur le certificat).

Modifications

  • Un drone modifié ne peut servir aux opérations déclarées que si le pilote peut démontrer qu'il respecte encore la norme 922 applicable et que la modification a suivi les instructions du fabricant de la pièce.
  • Pour les opérations de drones moyens exigeant une DPV (901.69 f, g), la modification doit suivre les instructions du déclarant.
  • Si une modification peut toucher les capacités déclarées, la déclaration est invalidée et un petit drone est limité aux environnements de base jusqu'à une nouvelle déclaration. Ajouter un câble captif ou un système de cessation du vol non standard est une modification.

Limites d'utilisation

  • Voler hors des limites du fabricant (vent, température, centre de gravité) place le drone hors de ses capacités déclarées.
  • Sanctions : opération avancée sans le certificat ou la déclaration requise — jusqu'à 1 000 $ (personne physique) / 5 000 $ (personne morale) par infraction.

Voler près des personnes et au-dessus d'elles

Les seuils de 30 m, 5 m et 500 pi, qui participe à l'opération, les distances des drones moyens, les limites des parachutes, la planification du site et de la foule et l'exposé à l'équipage.

S'exercer : Voler près des personnes et au-dessus d'ellesFiches de révisionChapitre officiel

Seuils de distance (petits drones)

  • À 30 m (100 pi) ou plus des personnes non concernées : base.
  • À moins de 30 m, mais au moins 5 m (16,4 pi), à l'horizontale et à toute altitude : « près des personnes » — certificat avancé + déclaration 922.05.
  • À moins de 5 m, ou directement au-dessus : « au-dessus des personnes » — certificat avancé + déclaration 922.06.
  • Les personnes concernées (informées, libres de partir) et celles dans des véhicules ou bâtiments ne comptent pas, mais le vol doit rester sécuritaire.

Drones moyens

  • La distance de type « base » pour un drone moyen est de 500 pi (152,4 m); tout vol de drone moyen est avancé.
  • 500 pi ou plus : déclaration 922.08. De 500 pi à 100 pi et à moins de 100 pi : DPV 922.07.

Sécurité près des personnes

  • Le risque de blesser une personne est plus grand que celui de heurter un autre aéronef; garder une bonne marge, surtout à moins de 30 m du public.

Parachutes et limites

  • Un parachute déclaré pour le survol des personnes ne fonctionne que dans les limites du fabricant, p. ex. une altitude minimale sûre; le pilote doit voler au-dessus de ce minimum et immatriculer le drone selon la configuration avec parachute.
  • Voler hors des limites du fabricant ou du déclarant place le drone hors de ses capacités déclarées.

Planification du site et public

  • Déterminer les aires fonctionnelles (lancement, récupération, postes d'observateurs), les zones de récupération de rechange et les voies d'accès; évaluer l'accès du public et le contrôle de la foule; dresser la liste des contacts d'urgence.
  • Exposé à l'équipage : rôles, plan, limites, procédures d'urgence, manœuvres d'évitement, dérives, interventions du public, responsable du site, poste de pilotage sans distractions.
  • Après le vol : télécharger les données, inspecter les dommages, retirer les batteries, consigner les renseignements.

Les événements annoncés exigent toujours un COAS

  • Les privilèges de vol près des personnes ne remplacent pas le COAS-SATP exigé pour voler à un événement annoncé ou à moins de 100 pi de sa limite.

Opérations dans l'espace aérien contrôlé

Les trois conditions pour l'espace contrôlé, les autorisations NAV Drone et MDN, les renseignements que l'ATC peut demander, le vol au-dessus de 400 pi avec autorisation, les instructions de l'ATC, l'espace transpondeur et les espaces réglementés.

S'exercer : Opérations dans l'espace aérien contrôléFiches de révisionChapitre officiel

Trois conditions pour l'espace contrôlé

  • Certificat avancé (ou de niveau 1 complexe); drone déclaré à la norme 922.04 (plus 922.08 pour un drone moyen); autorisation du fournisseur de services de navigation aérienne.
  • Fournisseur = NAV CANADA pour l'espace contrôlé civil, ministère de la Défense nationale pour l'espace contrôlé militaire.
  • Espace contrôlé pour les drones : classes A, B, C, D, E. Les classes A et B exigent un COAS-SATP plus l'autorisation du fournisseur. Les classes C, D et E constituent l'environnement avancé.
  • Les classes C et D vont habituellement de la surface à 3 000 pi AGL autour des aéroports et deviennent classe E quand la tour est fermée; elles restent contrôlées.

Autorisation de vol SATP

  • La demander d'avance par NAV Drone (outil de planification de NAV CANADA) ou à l'autorité de l'aérodrome du MDN.
  • Renseignements que le fournisseur peut exiger : date, heure et durée; catégorie, immatriculation et caractéristiques du drone; limites verticales et horizontales de la zone; nom, coordonnées et numéro de certificat de chaque pilote; procédures et profils de vol en cas de perte de liaison; procédures d'urgence; temps nécessaire pour mettre fin à l'opération; tout autre renseignement utile à la gestion du trafic.
  • L'autorisation écrite doit être facilement accessible au pilote pendant le vol.
  • Voler au-dessus de 400 pi AGL en espace contrôlé est possible avec une autorisation du fournisseur; aucun COAS n'est nécessaire pour cela (RAC 901.71(2)).
  • Sans autorisation, ou si elle n'est pas accessible : jusqu'à 1 000 $ (personne physique) / 5 000 $ (personne morale) par infraction.

Instructions de l'ATC

  • En espace contrôlé, le pilote doit se conformer à toutes les instructions de l'ATC qui lui sont adressées.
  • Le pilote doit avoir un moyen de joindre l'autorité de l'espace aérien et d'être joint par elle pendant l'opération.

Espace transpondeur

  • Transpondeur obligatoire en classes A, B, C et dans certains espaces D et E (indiqués dans le DAH).
  • L'ATC peut autoriser un drone sans transpondeur seulement si la demande est faite avant l'entrée et que la sécurité n'est pas susceptible d'être compromise; l'ATC ne peut pas toujours accepter.

Classe F et autres

  • CYR réglementé : communiquer avec l'organisme utilisateur indiqué dans le DAH. CYA consultatif : aucune permission, vigilance accrue.
  • Entrée par inadvertance d'un drone hors de contrôle dans un espace contrôlé ou réglementé : aviser immédiatement l'unité ATC, la station d'information de vol ou l'organisme utilisateur.

Services de la circulation aérienne (avancé)

  • Savoir qui contrôle l'espace aérien, quelles sont les fréquences MF/ATF et en route, les circuits habituels des aéronefs pilotés et comment lire le CFS pour l'espace et les contacts d'un aérodrome.
  • Un aéronef traditionnel qui perd la radio bilatérale en classe C ou D suit des procédures établies (p. ex. code transpondeur 7600); prévoir du trafic imprévu.
  • Plan ESCAT : en cas d'urgence de sécurité, le plan de contrôle de sécurité d'urgence de la circulation aérienne peut restreindre les vols.

Aéroports, héliports et circulation d'aérodrome

Procédures établies à moins de 3 NM des aéroports et 1 NM des héliports, procédure générique de TC, rôle des exploitants, aérodromes militaires, circuits, zones MF et ATF et numérotation des pistes.

S'exercer : Aéroports, héliports et circulation d'aérodromeFiches de révisionChapitre officiel

À moins de 3 NM d'un aéroport ou de 1 NM d'un héliport

  • Les pilotes avancés peuvent y voler (petit ou moyen drone) seulement en suivant la procédure établie pour cet aéroport, héliport ou hydroaéroport, et toutes les autres règles de la partie IX.
  • Où trouver la procédure : section PRO du CFS en vigueur (ou CWAS pour les hydroaéroports), ou avis d'autorisation de vol d'ATP du fournisseur de services.
  • S'il n'y en a pas, appliquer la procédure générique de TC.

Procédure établie générique de TC

  • Céder le passage aux aéronefs traditionnels et garder la VLOS.
  • Détenir un certificat avancé et rester dans ses privilèges.
  • Dans l'examen des lieux, étudier l'aéroport dans le CFS, le CWAS, les cartes VFR, l'outil de sélection de sites ou NAV Drone.
  • Informer l'exploitant de l'aérodrome de l'opération, que l'espace soit contrôlé ou non.
  • Garder une écoute de la fréquence de trafic de l'aérodrome (CFS ou VNC); émettre exige un CRO-A.
  • Si des aéronefs traditionnels sont en activité, atterrir et réévaluer; si l'activité est régulière, communiquer avec l'exploitant pour connaître le circuit local.
  • Les exploitants contrôlent leur terrain, mais ne peuvent ni interdire l'espace aérien ni y imposer des conditions; seul le ministre peut restreindre l'espace aérien (art. 5.1 de la Loi sur l'aéronautique). Les exploitants ne voient pas les autorisations NAV Drone.

Autres règles d'aérodrome

  • Ne jamais nuire aux aéronefs dans le circuit établi d'un aérodrome du CFS ou du Supplément hydroaérodromes.
  • À moins de 3 NM d'un aérodrome du MDN : autorisation du MDN; s'il est en espace contrôlé, c'est aussi une opération avancée.
  • Le BVLOS à moins de 5 NM d'un aérodrome du CFS/CWAS exige un COAS.

Circulation aux aérodromes non contrôlés

  • Le circuit normalisé se fait à gauche; les avions à hélice le volent à 1 000 pi au-dessus de l'altitude de l'aérodrome (AAE); les gros avions et turbopropulsés vers 1 500 pi AAE; les hélicoptères souvent à 500 pi AAE, plus près de la piste; les ultralégers au plus 500 pi sous le circuit normal.
  • Les aéronefs qui traversent l'aérodrome le font à au moins 500 pi au-dessus du circuit le plus haut; les descentes se font du côté non actif.
  • Zone de fréquence obligatoire (MF) : les aéronefs doivent avoir une radio bilatérale fonctionnelle et faire des comptes rendus; le CFS donne la fréquence, le rayon (souvent 5 NM) et l'altitude.
  • Fréquence de trafic d'aérodrome (ATF) : pour les aérodromes moins achalandés; habituellement la fréquence UNICOM ou 123,2 MHz.
  • Planeurs et ballons : les aéronefs motorisés cèdent le passage aux planeurs; les ballons ont priorité sur toutes les autres catégories.

Pistes

  • Le numéro de piste correspond à son orientation magnétique arrondie à la dizaine de degrés (piste 04 ≈ 040° magnétique; piste 27 ≈ 270°).
  • Les aéronefs décollent et atterrissent face au vent si possible; savoir où passent les trajectoires de départ et d'approche par rapport au site.

Terrain de l'aérodrome

  • Les activités sur un aérodrome ou un aéroport sont soumises à l'approbation de l'exploitant (et de l'ATC, le cas échéant); des règles de prévention des incendies s'appliquent sur le terrain.

VLOS prolongée, opérations protégées, drones moyens et COAS

Règles de la visibilité directe prolongée et des observateurs, opérations protégées près des structures, limites des drones moyens, notions de BVLOS et opérations qui exigent encore un COAS-SATP.

S'exercer : VLOS prolongée, opérations protégées, drones moyens et COASFiches de révisionChapitre officiel

VLOS prolongée

  • Le drone est hors de la vue du pilote, mais un observateur visuel surveille l'espace aérien à l'œil nu pour détecter et éviter le trafic et les dangers.
  • Petits drones seulement, espace non contrôlé seulement, à au moins 100 pi (30 m) des personnes non concernées.
  • Drone toujours à moins de 2 NM (environ 3,7 km) du pilote, de la station de contrôle et de l'observateur.
  • Le pilote et la station de contrôle doivent être au site de décollage et d'atterrissage pendant le lancement et la récupération.
  • L'observateur doit détenir au moins un certificat de pilote de base, garder un contact visuel sans aide avec l'espace aérien, rester à moins de 2 NM du drone, avoir un moyen de communiquer avec le pilote et, idéalement, un endroit calme avec une vue dégagée du ciel.
  • Enjeux : stress supplémentaire sur la liaison C2 et planification de l'autonomie.
  • En vigueur depuis le 4 novembre 2025; aucune déclaration 922 n'est exigée pour la VLOS prolongée avec un petit drone.

Opérations protégées

  • Petit drone hors VLOS, à moins de 200 pi (61 m) à l'horizontale d'un bâtiment ou d'une structure et à au plus 100 pi (30 m) au-dessus.
  • Aucun observateur exigé; permises en espace non contrôlé et contrôlé; l'espace contrôlé exige l'autorisation de l'ATC et une déclaration 922.04.
  • Même limite de 2 NM du pilote et de la station; pilote au site pour le lancement et la récupération; toujours à au moins 100 pi des personnes non concernées.
  • Les bâtiments dégradent la liaison C2; régler avec soin le comportement en perte de liaison et l'altitude de retour au point de départ.

Drones moyens (plus de 25 kg jusqu'à 150 kg)

  • Toujours en VLOS; toujours avancé; déclaration correspondante requise (922.08, DPV 922.07, plus 922.04 en espace contrôlé).
  • Si la visibilité au sol est de 4 milles ou moins, un drone moyen en VLOS ne peut voler plus loin que la moitié de la visibilité au sol (sauf COAS).
  • Un drone moyen sans déclaration ne peut pas voler au Canada.

Notions de BVLOS (niveau 1 complexe)

  • Feux anticollision : blancs, de 40 à 100 éclats par minute, visibles à au moins 1 mille; on peut les éteindre si la sécurité l'exige.
  • Le BVLOS exige une visibilité au sol d'au moins 3 SM et un vol hors des nuages (sauf déclaration ou COAS).

Exigent encore un COAS-SATP

  • Plus de 150 kg; au-dessus de 400 pi AGL en espace non contrôlé; plus de 5 drones en VLOS ou plus de 1 en BVLOS depuis une station; BVLOS en espace contrôlé ou à moins de 5 NM d'un aérodrome; personnes à bord; charges utiles dangereuses; drones moyens par mauvais temps; événements annoncés (tout drone); manifestations aéronautiques spéciales (spectacles de drones); exploitants étrangers et drones appartenant à des étrangers; sortie de l'espace aérien intérieur canadien.
  • Délais : demandes de complexité très faible et faible au moins 30 jours ouvrables avant; complexité moyenne et élevée au moins 60 jours ouvrables, avec une évaluation des risques opérationnels SATP (CI 903-001, SAIL).

La révision en vol

Exercices de la norme 921.02, préalables et pièces d'identité, exercice de planification, éléments perte de liaison et dérive, classement des erreurs, échec et reprise, résultats et qualification d'évaluateur de vol.

S'exercer : La révision en volFiches de révisionChapitre officiel

Exercices de la révision en vol avancée

  • Décrire le processus d'examen des lieux.
  • Démontrer sa capacité à planifier une opération.
  • Décrire les procédures d'urgence, dont la perte de liaison et la dérive, et qui contacter.
  • Décrire quand et comment informer Transports Canada et le BST d'un incident ou d'un accident.
  • Faire les vérifications avant vol; effectuer un décollage ou un lancement.
  • Naviguer à vue (si la station le permet) et en se référant seulement à la station de contrôle.
  • Estimer les distances; effectuer un atterrissage.

Avant la révision

  • Préalable : réussir d'abord l'examen avancé. Le candidat reçoit un numéro de référence du Portail de gestion des drones et un numéro de référence de l'examen à donner à l'évaluateur.
  • Apporter une pièce d'identité gouvernementale valide indiquant le nom et la date de naissance (passeport, permis de conduire, carte de résident permanent, etc.); les évaluateurs ne copient pas les pièces d'identité.
  • Apporter le certificat d'immatriculation du drone utilisé; le drone doit être immatriculé et marqué (petit ou moyen seulement).
  • Réserver directement auprès d'une école de pilotage; chaque évaluateur est affilié à un fournisseur de formation autodéclaré. Les évaluateurs fixent leurs frais.
  • La révision se fait en personne, à un endroit convenu d'avance; elle peut avoir lieu en espace contrôlé ou non, mais doit respecter la partie IX (sauf la détention du certificat avancé).
  • Le candidat est commandant de bord et prend la décision finale de voler ou non; l'évaluateur n'intervient que pour la sécurité et n'est pas observateur visuel.

Exercice de planification

  • Planifier un vol d'au moins 15 minutes avec au moins un décollage et un atterrissage complet.
  • Évalués : examen des lieux, exposé à l'équipage, cartes et publications à jour, espace aérien et obstacles, aire de décollage et trajet, site d'atterrissage de rechange, météo et NOTAM, choix de l'altitude, décision de voler ou non, masse et centre de gravité dans les limites, effet d'un équipement en panne.
  • Si la révision ne se fait pas dans un environnement avancé, un exercice de planification supplémentaire pour une zone avancée est exigé.

Perte de liaison et dérive

  • Perte de liaison : programmer correctement le retour au point de départ, choisir la puissance et l'altitude adaptées, reconnaître vite la perte, reprendre la maîtrise si la liaison revient, aviser l'installation appropriée au besoin.
  • Dérive : noter sa position, la direction et l'altitude où le drone a été vu en dernier, estimer l'autonomie restante et communiquer sans délai avec l'installation appropriée.

Évaluation

  • Échouer à un seul élément = échec; il faut refaire toute la révision. Aussi un échec : absence d'examen des lieux adéquat, balayage visuel déficient à répétition, vol dangereux, comportement dangereux ou manque de formation.
  • Niveaux d'erreur : mineure (sans conséquence), majeure (marge de sécurité réduite ou nuit à l'objectif), critique (mal gérée, compromet la sécurité, non-respect du RAC) = échec.
  • La gestion des ressources de l'équipage est évaluée dans chaque tâche.
  • L'évaluateur saisit les résultats dans le Portail dans les 24 heures; le candidat reçoit un courriel, puis fait sa demande et paie le certificat.
  • Reprise après 24 heures (RAC 901.68). Demander le certificat dans les 12 mois suivant la révision (RAC 901.64c)). Les résultats peuvent être invalidés si les connaissances ne sont pas maintenues plus de 2 ans.
  • Un candidat insatisfait peut déposer une plainte écrite au bureau régional de TC; l'insatisfaction envers le résultat ne suffit pas.

Qualification d'évaluateur de vol

  • 18 ans ou plus, certificat avancé ou de niveau 1 complexe détenu depuis au moins 6 mois, mise à jour respectée, réussite de l'examen d'évaluateur (30 questions, 1 h 30, 80 %), bon dossier en aviation.
  • Doit être affilié à un fournisseur de formation autodéclaré TP 15263 ou TP 15530 (canadien); les révisions de niveau 1 complexe exigent un fournisseur TP 15530.
  • Au plus 8 révisions en vol complètes par jour, en règle générale.

Messages météo aéronautiques et météorologie

Décodage des METAR et TAF (vent, visibilité, temps, nuages, plafond, température, calage), groupes d'évolution, pression et altitude-densité, stabilité, fronts, orages et cisaillement du vent.

S'exercer : Messages météo aéronautiques et météorologieFiches de révisionChapitre officiel

Notions de METAR

  • METAR = message d'observation régulière d'aérodrome, normalement à l'heure juste; SPECI = message spécial pour les changements importants entre les heures.
  • Les indicatifs des stations canadiennes ont quatre lettres commençant par C, puis W, Y ou Z (p. ex. CYXE).
  • Groupe date-heure : jour du mois + heure UTC (p. ex. 292000Z = le 29 à 2000 UTC).
  • AUTO = station automatique (AWOS); CCA = première correction.

Décodage des groupes

  • Vent : direction sur trois chiffres en degrés VRAIS (arrondie à 10°) + vitesse en nœuds, p. ex. 09015G25KT = du 090° vrai à 15 kt, rafales à 25 kt. 00000KT = calme. VRB = variable.
  • Visibilité en milles terrestres (p. ex. 3/4SM).
  • Temps présent : - faible, sans signe modéré, + fort; RA pluie, SN neige, DZ bruine, BR brume (visibilité de 5/8 SM ou plus), FG brouillard (moins de 5/8 SM), TS orage, SH averses, FZ verglaçant, VC au voisinage (à moins de 5 SM).
  • Nébulosité en octas : FEW jusqu'à 2/8, SCT 3-4/8, BKN de 5/8 à moins de 8/8, OVC 8/8; hauteurs en centaines de pieds AGL (BKN008 = 800 pi). CB/TCU ajoutés pour les nuages convectifs.
  • Plafond = couche BKN ou OVC la plus basse (ou visibilité verticale).
  • Température / point de rosée en °C, M = moins (21/19). Un faible écart signifie que du brouillard ou des nuages bas sont probables.
  • Calage altimétrique : A2992 = 29,92 po Hg. RMK = remarques; SLP en hPa; altitude-densité indiquée en remarque quand elle dépasse de 200 pi ou plus l'altitude du terrain.

Notions de TAF

  • TAF = prévision d'aérodrome, valable pour environ 5 NM autour du complexe de pistes; validité maximale de 30 heures; émis environ 20 minutes avant le début de validité.
  • Groupes d'évolution : FM (à partir de : changement durable à une heure donnée), BECMG (devenant : changement graduel sur une période), TEMPO (fluctuations temporaires), PROB30/PROB40 (probabilité en %).
  • CAVOK n'est pas utilisé dans les TAF canadiens; RMK indique l'heure de la prochaine émission.
  • Groupe de cisaillement WS011/27050KT = cisaillement de la surface à 1 100 pi, vent de 270° à 50 kt.

Pression et altitude-densité

  • La pression diminue avec l'altitude; une haute pression signifie souvent un temps stable, une basse pression des nuages et des précipitations.
  • L'altitude-densité augmente avec la chaleur, l'altitude du terrain et l'humidité; une altitude-densité élevée réduit la portance, la traction et le plafond de vol stationnaire.
  • Atmosphère type : 15 °C et 29,92 po Hg au niveau de la mer; environ 2 °C de moins par 1 000 pi.

Humidité, stabilité, fronts

  • Quand la température rejoint le point de rosée, l'air est saturé : nuages ou brouillard se forment. Plus l'écart est faible, plus la base des nuages est basse.
  • Air stable : air calme, faible visibilité, couches de brume sèche ou de smog, stratus. Air instable : bonne visibilité, turbulence, cumulus et averses.
  • Un front froid apporte souvent une bande d'averses ou d'orages, des sautes de vent en rafales et une éclaircie derrière; un front chaud apporte des nuages bas étendus et des précipitations continues devant lui.

Orages et cisaillement du vent

  • Stades d'un orage : cumulus (courants ascendants), maturité (ascendants et descendants, pluie la plus forte, grêle, foudre), dissipation (courants descendants).
  • Forte turbulence jusqu'à 20 NM d'un orage violent; ne pas décoller ni atterrir à l'approche d'un orage.
  • Microrafales : courants descendants intenses d'environ 1 NM de diamètre, durant rarement plus de 15 minutes; le cisaillement est le plus dangereux à moins de 1 000 pi AGL.

Radiocommunications

Le CRO-A, les fréquences VHF de l'aviation dont 121,5, 126,7 et 123,2 MHz, les procédures MF et ATF, la technique radio, les messages de détresse, les codes transpondeur et les radios de l'équipage.

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Certificats

  • Utiliser une radio aéronautique exige un certificat restreint d'opérateur avec qualification aéronautique (CRO-A) d'Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE). Guide d'étude : RIC-21.
  • L'équipement radio des services aéronautiques suit la politique de licences d'ISDE.
  • Références de phraséologie : guide de phraséologie VFR de NAV CANADA, chapitre COM de l'AIM de TC, glossaire de la CI 100-001.

Fréquences

  • Communications vocales aéronautiques : VHF-AM de 118 à 137 MHz; espacement de 25 kHz.
  • 121,5 MHz : fréquence d'urgence (écoutée par les tours et les stations d'information de vol pendant leurs heures).
  • 126,7 MHz : fréquence en route de l'espace non contrôlé, aussi utilisée pour les diffusions.
  • 123,2 MHz : ATF des aérodromes non contrôlés sans UNICOM.
  • Les fréquences MF/ATF, leur rayon et leur altitude sont publiés dans le CFS (p. ex. « MF 122.2 5 NM 3100 ASL »).

Procédures MF (aéronefs pilotés)

  • Les aéronefs dans une zone MF doivent avoir une radio bilatérale fonctionnelle et faire des comptes rendus avant d'entrer, au départ, à l'arrivée, en circuits continus et en transit.
  • Les comptes rendus sont adressés à la station au sol si elle est en service; sinon, ils sont diffusés.
  • L'écoute indique au pilote de drone où est le trafic : position, phase de vol, intentions.

Technique radio

  • Distinguer la hauteur (au-dessus du sol) de l'altitude (au-dessus du niveau de la mer); en aviation, les altitudes sont normalement ASL.
  • Un appel courant à l'ATC indique qui on appelle, qui on est, où on est et ce qu'on veut.
  • Une diffusion à l'aveugle est une émission faite sans attendre de réponse, p. ex. sur une ATF pour annoncer une opération.
  • Les appels d'urgence (dérive) donnent la dernière position, l'altitude et la direction du drone; les messages de détresse commencent par MAYDAY répété trois fois.
  • Étiquette : écouter avant d'émettre, faire des messages courts, ne pas interrompre les autres communications, collationner les autorisations et instructions de l'ATC.

Panne de communication

  • Un aéronef traditionnel qui perd la radio bilatérale affiche le code transpondeur 7600 et suit des procédures établies; 7700 est le code d'urgence.
  • Hors de portée VHF, un pilote peut utiliser un téléphone pour joindre les services de la circulation aérienne (numéros dans le CFS).

Radios de l'équipage

  • La portée radio dépend de la visibilité radio, de la position des antennes, de la puissance et des interférences.
  • Un transfert de commande ou une « poursuite visuelle » entre membres d'équipage doit être énoncé clairement et confirmé.

Demandes de COAS, charges utiles, registres et événements

Quand et comment demander un COAS-SATP, délais et évaluation des risques, événements, charges utiles et lasers, registres, analyse des événements, enquêtes du BST, drones captifs et sécurité du site.

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Quand un COAS-SATP est exigé

  • Drone de plus de 150 kg; au-dessus de 400 pi AGL en espace non contrôlé; plus de 5 drones depuis une station en VLOS, ou plus de 1 en BVLOS; BVLOS hors des règles de la VLOS prolongée, des opérations protégées ou du niveau 1 complexe; BVLOS en espace contrôlé ou à moins de 5 NM d'un aérodrome; personnes à bord; charges utiles restreintes (armes, marchandises dangereuses); drone moyen par mauvais temps; événements annoncés (y compris les microdrones); spectacle à une manifestation aéronautique spéciale; exploitants étrangers ou drones appartenant à des étrangers; sortie de l'espace aérien intérieur canadien.

Demande

  • Formulaire 24-0109F avec la liste de vérification de conformité applicable; guide dans la CI 903-002.
  • Complexité très faible et faible : soumettre au moins 30 jours ouvrables avant l'opération. Complexité moyenne et élevée : au moins 60 jours ouvrables, avec une évaluation des risques opérationnels (CI 903-001) et son SAIL.
  • Les demandes dont la date de fin est à moins de 30 jours ouvrables ne sont pas acceptées; le traitement ne commence qu'une fois la demande complète.
  • Si une demande comprend plusieurs opérations, la complexité la plus élevée s'applique; deux opérations de complexité moyenne ou plus en font une demande de complexité élevée.
  • Les incidents survenus sous un COAS sont signalés à TC avec le formulaire de compte rendu d'événement aéronautique SATP.

Événements

  • Manifestation aéronautique spéciale : COAS exigé quand le drone fait partie du spectacle (spectacle aérien, spectacle de drones). Filmer l'événement ou en assurer la sécurité se traite comme un COAS pour événement annoncé.
  • Événement annoncé : COAS exigé à moins de 100 pi de la limite de l'événement; les parcs d'attractions comptent.

Charges utiles et lasers

  • Armes, matériel de guerre, matières explosives, corrosives, inflammables ou biologiques dangereuses : COAS exigé; la Loi sur le transport des marchandises dangereuses et le Règlement sur les transports aériens peuvent aussi s'appliquer.
  • Lasers de classe 1 ou 1M (ou sous 1 mW ou invisibles) : aucun avis; autres lasers : avis de projet d'utilisation de laser à l'extérieur à TC (RAC 601.21), au moins 30 jours.

Registres et événements

  • Le propriétaire conserve les registres de vol 12 mois et les registres d'entretien et de modification 24 mois; les analyses après un événement, 12 mois.
  • Cesser les opérations après un événement énuméré jusqu'à ce que la cause soit analysée et corrigée.
  • Le BST enquête : accident d'un drone de plus de 25 kg; décès ou blessure grave par contact avec un petit drone; toute collision entre un drone et un aéronef. But : prévenir la répétition, non attribuer une faute.

Drones captifs

  • Un drone captif qui n'est pas dirigé à l'horizontale n'est pas un ATP au sens de la partie IX (les règles sur les obstacles s'appliquent); s'il est manœuvré au bout du câble, la partie IX s'applique.
  • Ajouter un câble captif est une modification qui peut invalider une déclaration de sécurité. Bonne pratique : rester à au moins la longueur du câble plus 5 m des personnes.

Sécurité au travail

  • Équipement de sécurité sur le site : extincteur, trousse de premiers soins; équipement de protection individuelle.
  • Prévoir les voies d'accès, les contacts d'urgence (police, services médicaux, services de la circulation aérienne en cas de dérive), les aires de recharge, les points de lancement et de récupération et le périmètre de sécurité.
  • Accès légal au site : intrusion, assurance, permissions.
  • L'assurance n'est pas exigée pour les catégories ordinaires, mais elle est recommandée; une preuve peut être exigée pour un COAS.

Gestion des ressources de l'équipage et facteurs humains

Les quatre domaines de la CRM, la gestion des menaces et des erreurs, les observateurs visuels et la communication sans distraction, les limites du FPV et de la vision nocturne, la désorientation et les pressions opérationnelles.

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Gestion des ressources de l'équipage (CRM)

  • CRM = utilisation de toutes les ressources disponibles : autres membres d'équipage, personnel d'entretien, contrôleurs aériens, clients.
  • Quatre domaines : résolution de problèmes et prise de décision; conscience de la situation; communication; gestion de la charge de travail.
  • Prise de décision : anticiper les problèmes tôt, suivre un processus structuré, chercher l'information, établir les priorités, utiliser toutes les ressources, tenir compte des conséquences en aval.
  • Conscience de la situation : surveiller la météo, les systèmes, les indications et l'ATC; éviter la vision en tunnel (le stress réduit la vigilance); garder une longueur d'avance sur l'aéronef; remarquer les changements subtils.
  • Communication : exposés complets, demander de l'information, énoncer clairement les décisions, indiquer clairement sa position.
  • Charge de travail : organiser les ressources, reconnaître sa propre surcharge, éliminer les distractions pendant les phases chargées, rester capable de s'adapter.
  • Gestion des menaces et des erreurs (TEM) : une erreur est une action ou une inaction qui s'écarte des intentions; les erreurs sont classées mineures, majeures ou critiques.

Facteurs qui nuisent à la performance

  • La fatigue, les émotions (problèmes au travail ou personnels), la santé (rhume, grippe), le moment de la journée et les distractions réduisent la performance et la fiabilité.

Observateurs visuels

  • Les observateurs doivent être formés à leurs tâches : balayage, identification des aéronefs, communications.
  • Convenir de phrases normalisées avant le vol; les observateurs signalent le trafic, les dangers, le relief, la météo et les structures avec la distance, l'altitude et la trajectoire relatives.
  • Ils aident à garder un environnement exempt de distractions (aucune conversation inutile).
  • En VLOS prolongée, l'observateur doit avoir au moins un certificat de base; les autres n'en ont pas besoin.

FPV et nuit

  • Le FPV coupe le pilote de son environnement; utiliser des observateurs et garder la zone autour du pilote sécuritaire.
  • La nuit, les distances et la profondeur sont difficiles à estimer; les feux des aéronefs sont plus faciles à voir, mais peuvent sembler plus proches qu'ils ne le sont.
  • Les lunettes de vision nocturne peuvent ne pas montrer les feux DEL hors de leur spectre : l'équipage doit pouvoir détecter toute la lumière visible; un observateur à l'œil nu est le plus simple.
  • Certains aéronefs (police, militaires, évacuation médicale) peuvent voler sans feux; les écouter.

Désorientation

  • La vue est le sens d'orientation le plus fort; l'oreille interne peut donner de fausses sensations. Un pilote qui regarde un écran ou des lunettes peut mal juger l'orientation; recouper avec les instruments et le drone réel.

Attitudes et pressions

  • Les pressions des employeurs, des clients, des pairs et de la famille ne doivent jamais l'emporter sur la sécurité; la sécurité passe avant la hiérarchie et la politique.
  • Complaisance envers l'automatisation : surveiller activement les vols automatisés. Liste de vérification interrompue : reprendre à partir d'un point connu.
  • Les médicaments et substances peuvent avoir des effets durables; le monoxyde de carbone (p. ex. une station de contrôle dans un véhicule en marche) cause maux de tête, somnolence et confusion.

Rédigé dans nos mots à partir de : AIM de TC — chapitre ATP (aéronefs télépilotés)

FAQ

Examen drone avancé (SATP) – guide d'étude : questions fréquentes

Comment utiliser ce guide d'étude Examen drone avancé (SATP)?

Lisez un thème, puis répondez aux questions de pratique de ce thème pendant que les règles sont fraîches. Notez les questions manquées, relisez ces notes et terminez par un test de pratique complet sur les 11 thèmes.

Ce guide remplace-t-il le guide officiel Examen drone avancé (SATP)?

Non. C'est notre propre résumé du document « AIM de TC — chapitre ATP (aéronefs télépilotés) ». Servez-vous-en pour réviser, et consultez le guide officiel quand vous avez besoin du texte exact d'une règle.

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