Examen CCEP (permis de bateau) – guide d'étude : les règles clés des 20 thèmes
Guide d'étude gratuit : 387 points clés tirés du document « Guide de sécurité nautique (TP 511F) », en mots simples, classés par thème, avec un lien vers les questions de pratique de chaque thème.
Par l’Équipe éditoriale Canada Exam Prep ·
- Aucune inscription
- Chaque réponse expliquée
- Indépendant · site non gouvernemental
- 20 thèmes
- 384 points clés
- Gratuit, sans inscription
Ce guide d'étude réunit sur une seule page nos notes sur chaque thème de l'examen « Examen de la carte de conducteur d'embarcation de plaisance (CCEP) » : 387 points courts, rédigés dans nos mots, classés par thème et par section du guide officiel. Lisez-le du début à la fin avant votre premier test de pratique, ou allez directement à un thème grâce à la liste ci-dessous.
Chaque thème se termine par un lien vers ses questions de pratique, pour vérifier tout de suite ce que vous venez de lire, et par un lien vers le chapitre officiel pour le texte complet. Ces notes résument le document « Guide de sécurité nautique (TP 511F) » de Transports Canada, Bureau de la sécurité nautique; elles ne le remplacent pas. Si nos notes et la source officielle diffèrent, la source officielle a priorité.
Preuve de compétence et restrictions d'âge
Qui doit avoir une carte de conducteur d'embarcation de plaisance, les autres preuves de compétence acceptées, la liste de vérification pour bateaux de location, le remplacement d'une carte perdue, les limites de puissance pour les moins de 16 ans et les documents à garder à bord.
S'exercer : Preuve de compétence et restrictions d'âgeFiches de révisionChapitre officiel
Preuve de compétence du conducteur
- Toute personne qui conduit une embarcation de plaisance motorisée doit avoir à bord une preuve de compétence : peu importe la longueur ou la puissance du moteur, y compris les petits moteurs électriques.
- Elle n'est pas exigée dans les eaux des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut.
- Preuves acceptées : carte de conducteur d'embarcation de plaisance (CCEP); preuve de réussite d'un cours de sécurité nautique suivi au Canada avant le 1er avril 1999; un certificat maritime précis; une liste de vérification de sécurité remplie pour une embarcation de location (valide pour la durée de la location seulement).
- CCEP = réussir un examen de sécurité nautique auprès d'un prestataire de cours agréé par Transports Canada (en ligne, en autoformation ou en classe).
- Transports Canada recommande de suivre un cours auprès d'un prestataire agréé avant l'examen.
Remplacer une carte
- La CCEP est valide à vie. Photocopiez-la ou photographiez-la dès que vous la recevez pour faciliter son remplacement.
- Le remplacement se fait auprès du prestataire de cours qui l'a délivrée; seuls les prestataires actuellement agréés peuvent délivrer une carte de remplacement, moyennant des frais.
Louer une embarcation
- Sans preuve de compétence, vous pouvez remplir la liste de vérification de sécurité de l'entreprise de location (conduite de l'embarcation, équipement, dangers locaux).
- Chaque personne qui conduira l'embarcation et le représentant de l'entreprise de location doivent la signer; gardez-la à bord; elle n'est valide que pour la durée de la location.
- S'applique aux locations auprès d'une entreprise (y compris les sites de partage d'embarcations); ce n'est pas une option pour une location privée entre deux personnes.
Restrictions relatives à l'âge et à la puissance du moteur
- S'appliquent à toute personne de moins de 16 ans (sauf dans les T.N.-O. et au Nunavut).
- Moins de 12 ans, sans surveillance directe d'une personne de 16 ans ou plus : jusqu'à 7,5 kW (10 hp).
- 12 à 15 ans, sans surveillance directe : jusqu'à 30 kW (40 hp).
- Moins de 16 ans, avec ou sans surveillance : interdiction de conduire une motomarine.
- 16 ans ou plus : aucune restriction de puissance.
- Surveillance directe = une personne de 16 ans ou plus, à bord, qui surveille directement; elle doit elle aussi avoir une preuve de compétence.
- Une preuve de compétence est exigée pour toute embarcation motorisée, avec ou sans surveillance.
Avoir vos documents à bord
- Preuve de compétence, pièce d'identité et permis d'embarcation de plaisance (moteurs de 7,5 kW ou plus).
Permis, avis de conformité et numéros de coque
Les règles du permis d'embarcation de plaisance (seuil de 10 hp, validité de 5 ans, délais de 30 jours, marquage de la proue), l'immatriculation, l'avis de conformité et les limites de sécurité, le numéro de série de la coque et l'achat ou la construction d'une embarcation.
S'exercer : Permis, avis de conformité et numéros de coqueFiches de révisionChapitre officiel
Exigences de construction et avis de conformité
- Les petits bâtiments munis (ou conçus pour être munis) d'un moteur doivent respecter la partie 7 du Règlement sur les petits bâtiments et les normes de construction TP 1332F.
- Un avis de conformité est exigé sur les embarcations de plaisance de moins de 24 m qui ont, ou sont conçues pour avoir, un moteur; il est fixé près du poste de commande, à un endroit visible.
- Si vous avez acheté l'embarcation au Canada, elle doit porter un avis de conformité canadien (d'autres avis peuvent aussi être apposés).
- Les avis des embarcations d'au plus 6 m (19 pi 8 po) indiquent les limites maximales de sécurité recommandées : puissance du moteur (embarcations hors-bord seulement), nombre de personnes, poids total.
- L'embarcation atteint sa capacité au nombre maximal de personnes OU au poids maximal, selon la première limite atteinte.
Avis de conformité et numéros de série de la coque
- Les limites de sécurité valent seulement par bonnes conditions de mer et de météo; réduisez-les par mauvaises conditions.
- Amendes pour avoir enlevé ou modifié un avis, ou apposé un avis contenant de faux renseignements.
- Construite après le 29 avril 2010 : le fabricant ou l'importateur doit fournir l'avis manquant. Construite avant : demandez-le; aucune amende s'il est impossible de l'obtenir; faites évaluer les limites de sécurité par un architecte naval.
- Numéro de série de la coque (NSC) exigé sur les embarcations de plaisance fabriquées ou importées au Canada après le 29 avril 1981, avec ou sans moteur.
- NSC : à l'extérieur, dans le coin supérieur tribord (droit) du tableau arrière, ou le plus près possible; 12 caractères; chacun d'au moins 6 mm (1/4 po) de hauteur et de largeur.
Formats du NSC et achat d'une embarcation
- Code de pays facultatif de 2 lettres avant le NSC (p. ex. CA-); il ne fait pas partie du NSC.
- Avant d'acheter, consultez la base de données sur les embarcations volées du Centre d'information de la police canadienne (CIPC); posséder une embarcation obtenue par un crime est illégal.
- Embarcation neuve : vérifiez le NSC, l'avis de conformité canadien et la déclaration de conformité.
Construire une embarcation; permis
- Une remorque est considérée comme un véhicule automobile : exigences provinciales ou territoriales.
- Construire pour vendre : code d'identification du fabricant (CIF), déclaration de conformité, avis de conformité, NSC.
- Construire pour un usage personnel : ni avis de conformité ni NSC, mais l'embarcation doit quand même respecter les exigences de construction.
- Une embarcation de plaisance canadienne peut avoir un permis ou être immatriculée, mais pas les deux.
- Permis d'embarcation de plaisance exigé pour les embarcations gardées et utilisées principalement au Canada dont les moteurs totalisent 7,5 kW (10 hp) ou plus, sauf si elles sont immatriculées; comprend les annexes transportées ou remorquées et les embarcations de plaisance à voile de plus de 6 m.
- Le permis n'est pas une preuve de propriété; gardez-le à bord; le numéro est inscrit des deux côtés de la proue.
- Valide 5 ans si vos coordonnées sont tenues à jour et si les modifications apportées à l'embarcation sont déclarées.
Délais, amendes et marquage du permis
- 30 jours pour : obtenir un numéro de permis, transférer un permis à votre nom, déclarer un changement de coordonnées ou de description de l'embarcation.
- Amende de 250 $ plus les suppléments provinciaux : aucun permis valide ou embarcation non immatriculée, ou permis absent du bord.
- Une demande en ligne donne un permis temporaire valide 30 jours; gardez-le à bord.
- La mise à jour des renseignements ou l'annulation d'un permis est gratuite.
- Numéro affiché des deux côtés de la proue, au-dessus de la ligne de flottaison, le plus à l'avant possible et bien visible; caractères d'imprimerie d'au moins 7,5 cm (3 po) de hauteur, de couleur contrastante.
Immatriculation des bâtiments
- L'immatriculation donne une preuve de propriété (titre légal), le droit de battre pavillon canadien, un nom unique et un numéro officiel, et permet de garantir une hypothèque maritime.
- Bonne idée pour les embarcations qui sortent du Canada (preuve de propriété à la frontière).
Gilets de sauvetage et VFI
Les types et les tailles de gilets de sauvetage, ce qui distingue les vêtements de flottaison individuels (VFI), les restrictions des VFI gonflables, l'ajustement pour les enfants, la vérification et l'entretien, les lignes d'attrape, les bouées de sauvetage et les dispositifs de remontée à bord.
S'exercer : Gilets de sauvetage et VFIFiches de révisionChapitre officiel
Dispositifs de sauvetage individuels
- Environ 90 % des personnes qui se noient en faisant de la navigation ne portaient pas de gilet de sauvetage ni de VFI.
- Le vent, les vagues, l'eau froide et les blessures peuvent rendre très difficile, voire impossible, de trouver et d'enfiler un gilet une fois dans l'eau.
- Les adeptes de la planche à cerf-volant et de la planche à voile ne devraient pas porter de gilet de sauvetage ni de VFI à gonflage automatique (remarque de la p. 15).
Gilets de sauvetage et VFI
- Les coussins de sauvetage ne sont des équipements de sécurité approuvés pour aucune embarcation.
- Les visiteurs peuvent utiliser leurs propres gilets de sauvetage s'ils sont à leur taille et conformes aux lois de leur pays.
- Vous devez avoir un gilet de sauvetage ou un VFI homologué, à la bonne taille, pour chaque personne à bord.
- Gilets de sauvetage : rouges, orange ou jaunes; protègent mieux que les VFI. Trois types homologués au Canada :
- SOLAS : vous retourne sur le dos le plus vite, même inconscient; tailles de plus de / moins de 32 kg (70 lb).
- Standard : plus lent; tailles de plus de / moins de 40 kg (88 lb); modèle à enfiler par la tête.
- Petits bâtiments : le plus lent; tailles de plus de 41 kg, de 18 à 41 kg et de moins de 18 kg; modèle à enfiler par la tête ou veste.
- VFI : moins de protection (ne vous retournent pas de façon fiable sur le dos), plus confortables, adaptés à une activité, conçus pour être portés en permanence.
- Grandes vitesses : VFI à 3 sangles de poitrine ou plus. Eau froide (moins de 15 °C) : VFI offrant une protection thermique.
- Attachez un sifflet sans bille non métallique; choisissez une couleur visible.
- VFI gonflables : ne flottent pas avant d'être gonflés, donc ils ne comptent comme homologués que s'ils sont portés. Embarcation non pontée : portez-le en tout temps; sinon, portez-le sur le pont ou dans le cockpit.
- VFI gonflables interdits : moins de 16 ans, à bord d'une motomarine, pour les activités à fort impact (ski nautique, bouée tractée, eaux vives). Recommandés pour les nageurs; tous ont un tube de gonflage buccal.
VFI gonflables par temps froid; exceptions de taille
- Près du point de congélation, un VFI gonflable flotte moins et se gonfle plus lentement; au printemps, à l'automne et en hiver, envisagez un VFI non gonflable avec protection thermique.
- Un dispositif de taille appropriée n'est pas exigé pour les bébés de moins de 9 kg ni pour les personnes dont le tour de poitrine dépasse 140 cm (55 po).
- Nouvelles étiquettes communes Canada–États-Unis : homologation dans les deux pays; anciennes étiquettes : l'un ou l'autre pays.
Vérifier les anciens dispositifs
- Vérifiez votre VFI au moins une fois par année (décoloration, sangles, boucles, déchirures) et assurez-vous qu'il vous fait flotter en eau peu profonde.
- Cessez d'utiliser et remplacez un dispositif endommagé; détruisez-le (enlevez les sangles, coupez le tissu, retirez la mousse) avant de le jeter.
- L'étiquette indique la plage de poids et le tour de poitrine, le ministère qui l'a homologué, le numéro d'homologation et le laboratoire d'essai.
Enfants
- Caractéristiques pour enfants : grand col, cordons de serrage ou élastiques à la taille, sangle de sécurité entre les jambes, boucles, bandes réfléchissantes.
- Doit être bien ajusté, sans remonter par-dessus le menton ou les oreilles; plus de 7,6 cm (3 po) entre les épaules et le dispositif = trop grand.
- Aucun gilet de sauvetage ni VFI homologué pour les bébés de moins de 9 kg (20 lb).
- Les enfants devraient en porter un et rester à portée de bras.
- Essai d'ajustement : attachez tout, levez les bras; demandez à quelqu'un de soulever le dispositif par les épaules; si la fermeture éclair touche votre nez ou si le dispositif s'enlève presque, il est trop lâche.
Entretien, lignes d'attrape, bouées de sauvetage, dispositifs de remontée à bord
- Essai de flottaison dans une piscine ou en eau peu profonde : détendez-vous, tête vers l'arrière; votre visage devrait rester hors de l'eau.
- Un dispositif déchiré ou en mauvais état ne doit pas être utilisé. Faites-le sécher à l'air libre, loin de la chaleur directe et du soleil; rangez-le au sec, dans un endroit aéré et accessible; pas de nettoyage à sec (savon doux, eau courante); ne vous assoyez jamais dessus, ne vous y agenouillez pas et ne vous en servez pas comme défense.
- Ligne d'attrape flottante : flotte, en bon état, d'une seule longueur (pas de bouts noués), assez longue, utilisée uniquement comme équipement de sécurité.
- Bouées de sauvetage : homologuées par Transports Canada; diamètre d'au moins 610 mm (24 po); les anneaux plus petits et les bouées en fer à cheval ne sont pas homologués.
- Dispositif de remontée à bord : échelle de tableau arrière ou de plateforme de baignade, ou un cordage qui ne sert à rien d'autre. N'utilisez jamais le moteur ou ses supports pour remonter à bord.
Équipement de sécurité obligatoire selon la longueur
L'équipement minimal selon le type et la longueur de l'embarcation, la façon de mesurer la longueur, les remarques sur les fusées, les dispositifs de remontée à bord, le compas et le réflecteur radar, les dispositifs de propulsion manuelle, les ancres, les écopes et les dispositifs de signalisation sonore.
S'exercer : Équipement de sécurité obligatoire selon la longueurFiches de révisionChapitre officiel
Exigences relatives à l'équipement de sécurité
- L'équipement doit être en bon état de fonctionnement, facile d'accès, entretenu ou remplacé selon le fabricant; montrez à vos invités où il se trouve et comment l'utiliser.
- L'équipement exigé dépend du type et de la longueur de l'embarcation. Longueur de coque : de la pointe de la proue en ligne droite jusqu'au tableau arrière, sans compter les beauprés, les moteurs hors-bord et autres accessoires.
- Les règles s'appliquent que vous soyez propriétaire, locataire ou emprunteur; elles visent aussi les voiliers, hydroglisseurs, aéroglisseurs, planches à cerf-volant, planches à pagaie et flyboards utilisés à des fins récréatives.
- Les jouets aquatiques gonflables (bouées, animaux gonflables) ne sont pas visés, mais s'ils sont utilisés en eau libre, ils sont considérés comme des embarcations de plaisance.
- Les bâtiments télécommandés et les engins de type planche de surf propulsés par une hélice sont illégaux au Canada.
Tableau 4 : embarcations à propulsion humaine et à pagaie
- Pédalos, vélos nautiques, kayaks à coque scellée ou autovideurs, planches à pagaie : un gilet de sauvetage ou VFI par personne, un dispositif de remontée à bord, une ligne d'attrape flottante de 15 m; MAIS si tout le monde porte un gilet de sauvetage ou un VFI à sa taille, seuls un dispositif de signalisation sonore et (après le coucher du soleil, avant le lever du soleil ou par visibilité réduite) une lampe de poche étanche sont exigés.
- Canots, kayaks, chaloupes, yoles d'aviron : un gilet de sauvetage ou VFI par personne, un dispositif de remontée à bord, une ligne d'attrape de 15 m, un dispositif de signalisation sonore; plus de 6 m : lampe de poche + 6 fusées (au plus 2 fumigènes) ou DSDVE + signal fumigène; une écope ou une pompe de cale manuelle.
Tableau 4 : motomarines et embarcations d'au plus 9 m
- Voiliers et embarcations à moteur d'au plus 6 m : un gilet de sauvetage par personne, un dispositif de remontée à bord, une ligne d'attrape de 15 m; si motorisé : lampe de poche étanche OU 3 fusées (au plus 1 fumigène) OU DSDVE + signal fumigène; un dispositif de propulsion manuelle OU une ancre avec au moins 15 m de câble, de cordage ou de chaîne; une écope ou une pompe de cale manuelle; un dispositif de signalisation sonore; des feux de navigation; un compas; un réflecteur radar (voir les remarques). Extincteur 5BC si moteur in-bord, réservoir de carburant fixe de toute taille, ou appareil de cuisson, de chauffage ou de réfrigération à combustible.
- 6 m à 9 m : un gilet de sauvetage par personne, un dispositif de remontée à bord, une ligne d'attrape de 15 m ou une bouée de sauvetage attachée à une ligne de 15 m; lampe de poche étanche ET 6 fusées (au plus 2 fumigènes) ou DSDVE + signal fumigène; dispositif de propulsion manuelle ou ancre + 15 m; écope ou pompe; 5BC si motorisé; 5BC si appareil à combustible.
Tableau 4 : embarcations de plus de 9 m
- 9 m à 12 m : en plus, une bouée de sauvetage attachée à une ligne de 15 m; lampe de poche ET 12 fusées (au plus 6 fumigènes) ou DSDVE + signal fumigène; ancre avec au moins 30 m; pompe de cale manuelle ou dispositif de pompage de cale; 10BC si motorisé; 10BC si appareil à combustible.
- 12 m à 24 m : ancre avec au moins 50 m; dispositif de pompage de cale; signalisation sonore : 1 dispositif sous 20 m, 2 conformes au Règlement sur les abordages au-delà de 20 m; 10BC à chaque espace d'appareil à combustible, à l'entrée des locaux d'habitation et à l'entrée de la salle des machines; 1 hache; 2 seaux d'au moins 10 L.
- Plus de 24 m : ligne d'attrape de 30 m, harnais de levage, 2 bouées de sauvetage SOLAS (une attachée à une ligne de 30 m, une munie d'un feu à allumage automatique); pompe à incendie à moteur; 2 haches; 4 seaux.
Remarques sur les exigences minimales en matière d'équipement
- Dispositif de remontée à bord exigé seulement si la hauteur à franchir depuis l'eau dépasse 0,5 m (1 pi 8 po).
- Anciens noms des fusées : A = fusée à parachute, B = fusée à étoiles multiples, C = feu à main, D = signal fumigène.
- Fusées non exigées sur une rivière, un canal ou un lac où vous ne pouvez jamais être à plus de 1 mille marin (1,852 km) de la rive, ni pour les embarcations sans couchettes qui participent ou se préparent à une compétition officielle.
- Le nombre de fusées peut être réduit de 50 % (les signaux fumigènes restant au plus la moitié du nombre indiqué) si l'embarcation a un appareil de communication bidirectionnelle (VHF, téléphone satellite, cellulaire dans une zone couverte), une RLP de 406 MHz portée par le conducteur ou une RLS de 406 MHz.
- Écope ou pompe non exigée si l'embarcation ne peut pas contenir assez d'eau pour chavirer, ou si elle a des compartiments étanches scellés difficiles d'accès.
- Feux de navigation exigés seulement après le coucher du soleil, avant le lever du soleil ou par visibilité réduite.
- Compas non exigé sur les embarcations d'au plus 8 m (26 pi 3 po) utilisées en vue des marques de navigation.
- Réflecteur radar exigé pour les embarcations de moins de 20 m construites surtout de matériaux non métalliques; exceptions : faible circulation, de jour et par beau temps, ou lorsqu'il est impossible de l'installer ou de l'utiliser.
Dispositifs de propulsion manuelle et ancres
- Dispositif de propulsion manuelle : avirons, pagaie, tout ce qui s'actionne à la main ou au pied (y compris le gouvernail d'un petit voilier non ponté ou une roue à aubes).
- Une ancre qui chasse laisse l'embarcation dériver ou s'échouer.
Ancres et écopes
- Ancre charrue (CQR) : sable, boue, roche, corail, herbes. Ancre à griffe (Bruce) : roche, herbes, corail, sable. Ancre à pattes articulées (Danforth) : sable et boue molle. Grappin pliant : annexes et petites embarcations. Ancre champignon : mouillages semi-permanents seulement.
- Longueur de ligne : eau calme 3 x la profondeur; mer modérée à agitée 5 x la profondeur; conditions extrêmes 7 x la profondeur.
- Descendez l'ancre doucement, ne la lancez jamais; jetez-la toujours depuis la proue (risque d'envahissement par l'eau).
- Écope : contenance d'au moins 750 ml, ouverture d'au moins 9 cm (3,5 po) de diamètre, en plastique ou en métal.
Pompes de cale et signaux sonores
- Une bouteille de plastique rigide de 4 L peut être transformée en écope.
- Le tuyau de la pompe de cale manuelle doit atteindre la cale et rejeter l'eau par-dessus bord.
- Les embarcations de moins de 12 m sans appareil de signalisation sonore fixe ont à bord un dispositif : sifflet sans bille, avertisseur à air comprimé ou klaxon électrique.
- Embarcations de 12 m ou plus : sifflet fixe. Plus de 20 m : aussi une cloche.
Réflecteurs radar
- Achetez le plus gros qui convient; installez-le au-dessus de toutes les superstructures et, si possible, à au moins 4 m au-dessus de l'eau.
Fusées et signaux de détresse visuels
Les fusées à parachute, à étoiles multiples, les feux à main et les signaux fumigènes, leur altitude et leur durée, l'expiration et le rangement, les dispositifs de signal de détresse visuels électroniques (DSDVE), l'élimination des vieilles fusées et les autres signaux de détresse reconnus.
S'exercer : Fusées et signaux de détresse visuelsFiches de révisionChapitre officiel
Lampes de poche étanches et fusées de détresse
- Vérifiez les piles de la lampe de poche avant chaque sortie; ce pourrait être votre seul signal si vous perdez l'alimentation.
- Achetez des fusées portant un sceau ou une étiquette d'homologation de Transports Canada. Les fusées sont valides 4 ans à compter de la date de fabrication (estampillée sur chaque fusée).
- Rangez les fusées à portée de main, debout, dans un endroit frais et sec (p. ex. un contenant étanche).
- N'utilisez les fusées qu'en cas d'urgence, lorsqu'elles ont une chance d'être vues. Tirez les fusées aériennes en angle, face au vent; par grand vent, réduisez l'angle à 45 degrés au plus.
- Fusée à parachute : une seule fusée rouge, à environ 300 m (984 pi) d'altitude, descente lente sous parachute, visible du sol ou des airs, brûle au moins 40 secondes.
- Fusée à étoiles multiples : 2 étoiles rouges ou plus, à environ 100 m (328 pi), brûle de 4 à 5 secondes. Modèles à une seule étoile : tirez-en 2 à moins de 15 secondes d'intervalle, donc ayez le double de cartouches.
- Feu à main : torche rouge tenue à la main; visibilité limitée depuis le sol; idéal pour aider les chercheurs aériens à vous repérer; brûle au moins 1 minute. Tenez-le loin de l'embarcation, sous le vent; ne le regardez pas directement.
- Signal fumigène (flottant ou à main) : fumée orange dense, 3 minutes (flottant) ou 50 secondes (à main); de jour seulement; placez-le sous le vent.
Signaux de détresse visuels électroniques et élimination
- Un DSDVE peut remplacer une lampe de poche étanche ou des fusées pyrotechniques s'il respecte la norme 13200.0 de la RTCM, porte une étiquette en français et en anglais l'indiquant, est accompagné d'instructions et de manuels en français et en anglais, et est transporté avec un signal fumigène homologué par Transports Canada.
- Les distributeurs doivent avoir un plan d'élimination des fusées et reprendre les fusées périmées qu'ils ont vendues.
- Pour vous débarrasser de fusées périmées, communiquez avec le distributeur.
- À ne jamais faire : les tirer hors d'une situation d'urgence (infraction criminelle); les faire tremper ou les couler (pollution); les jeter aux ordures (des explosions ont blessé des gens); les déposer dans une base de la Garde côtière, un poste de police ou une caserne de pompiers.
Fiche de référence : signaux de détresse
- Radio : 2 182 kHz (MF) ou canal 16, 156,8 MHz (VHF); alerte ASN sur le canal 70.
- Autres signaux : RLS, toile de détresse étendue sur la cabine ou le pont ou hissée au mât, signal des bras (lever et abaisser à répétition les bras tendus), pavillons N au-dessus de C, une boule au-dessus ou au-dessous d'un carré, fusées, colorant marqueur, lampe de poche, son continu d'un appareil de signalisation de brume, coup de canon ou signal explosif à intervalles d'une minute.
Incendie, ravitaillement et monoxyde de carbone
Les catégories d'incendie et la classification des extincteurs, la vérification mensuelle, la lutte contre un incendie à bord, la marche à suivre pour le ravitaillement et la règle des 4 minutes de ventilation, le monoxyde de carbone, les vapeurs plus lourdes que l'air et la protection contre l'inflammabilité.
S'exercer : Incendie, ravitaillement et monoxyde de carboneFiches de révisionChapitre officiel
Extincteurs portatifs
- Classe A : matières en combustion (bois, tissu, papier, caoutchouc, plastique). Classe B : liquides en combustion (essence, huile, graisse). Classe C : équipement électrique.
- Achetez un extincteur de type ABC. Le nombre devant les lettres indique la taille du feu qu'il peut éteindre : un 10BC vient à bout d'un feu plus gros qu'un 5BC.
- Il doit porter une marque de certification ULC, UL ou USCG.
- Halon : dangereux pour les personnes et l'environnement, n'est plus fabriqué; remplacez-le et éliminez-le de façon sécuritaire.
- Vérifiez souvent la pression. Une fois par mois : sortez-le de son support, tenez-le à l'envers et secouez-le fort; si vous ne sentez pas le contenu bouger, remplacez-le.
Procéder au ravitaillement en carburant de façon sécuritaire
- Amarrez solidement; arrêtez tous les moteurs; faites descendre les invités à terre; éteignez les flammes nues; ne fumez pas; coupez les interrupteurs et appareils électriques; fermez fenêtres, hublots, écoutilles et portes de cabine.
- Sortez les réservoirs portatifs de l'embarcation avant de faire le plein. Gardez le pistolet en contact avec le tuyau de remplissage (mise à la masse). Ne remplissez pas trop. Essuyez les déversements et jetez les chiffons dans un contenant approuvé.
- Faites fonctionner le ventilateur du compartiment au moins 4 minutes juste avant de démarrer un moteur à essence; vérifiez l'absence de vapeurs avant de démarrer.
Monoxyde de carbone
- Le CO ne se voit pas, ne se sent pas et n'a pas de goût; il prive le corps d'oxygène et peut tuer en quelques minutes. Symptômes : maux de tête, nausées, fatigue - faciles à confondre avec le mal de mer ou la grippe.
- Il provient de tout ce qui brûle un combustible à base de carbone (essence, propane, charbon de bois, mazout). Il ne monte pas et ne descend pas; il se répand uniformément dans un espace clos.
- Faites tourner le moteur au ralenti, chauffez et cuisinez seulement dans des endroits bien aérés; aérez les toiles fermées; utilisez des appareils certifiés pour usage maritime; utilisez un détecteur de CO de qualité marine et vérifiez ses piles à chaque sortie.
- Le CO s'accumule quand des embarcations sont amarrées ensemble, qu'on pêche à la traîne en groupe, qu'on est à quai près d'un mur, que l'échappement débouche entre des pontons, que la proue est relevée, ou qu'un moteur ou un appareil fonctionne alors que l'embarcation est immobile.
- Les baigneurs peuvent perdre connaissance et se noyer : zones à risque élevé sous les plateformes de baignade et entre les pontons.
Réduire le risque d'explosion
- Les vapeurs d'essence et les fuites de propane et de butane sont plus lourdes que l'air et s'écoulent dans les parties basses de l'embarcation; elles sont très difficiles à évacuer et très explosives.
- Utilisez des appareils pour usage maritime, des techniciens qualifiés, des endroits aérés; fixez les appareils portatifs et les bouteilles; surveillez toujours un appareil à flamme nue.
Réagir en cas d'incendie
- Tout le monde enfile un gilet de sauvetage ou un VFI; utilisez les extincteurs.
- Visez la base des flammes, balayez de gauche à droite et continuez quelques secondes après l'extinction des flammes.
- Si vous êtes en mouvement, placez l'embarcation de façon que le feu soit sous le vent et arrêtez le moteur si c'est sécuritaire.
- Un système d'extinction automatique ne remplace pas les extincteurs portatifs exigés.
Liste de vérification avant le départ (carburant)
- Règle du carburant : 1/3 pour l'aller, 1/3 pour le retour, 1/3 en réserve. Faites fonctionner les ventilateurs 4 minutes avant de démarrer les moteurs.
Fiche de référence sur le monoxyde de carbone
- Ne vous assoyez jamais, ne faites pas de « teak surfing » et ne vous accrochez pas au pont arrière ou à la plateforme de baignade pendant que les moteurs ou les génératrices tournent ou que l'embarcation est en marche.
Préparation, météo et chargement
La navigabilité et la vérification avant le départ, les prévisions maritimes et les avertissements de vent, le plan de navigation, les cartes marines et publications nautiques, les dangers locaux, le chargement de l'embarcation et la vérification de courtoisie gratuite.
S'exercer : Préparation, météo et chargementFiches de révisionChapitre officiel
Inspecter l'embarcation
- Les problèmes de moteur, comme la panne de carburant, entraînent souvent des appels de détresse.
- Utiliser une embarcation que vous savez en mauvais état de navigabilité est illégal; gardez l'embarcation, le moteur et l'équipement en bon état de fonctionnement. Utilisez une liste de vérification avant le départ, que vous soyez propriétaire, locataire ou emprunteur.
- Expliquez à tous les règles de sécurité et l'emplacement de l'équipement; assurez-vous qu'au moins une autre personne à bord peut conduire l'embarcation.
Surveiller les conditions météorologiques
- Obtenez les plus récentes prévisions; les connaissances locales (topographie) comptent - les gens qui connaissent la région sont la meilleure source.
- Les orages d'été frappent vite : si le ciel s'assombrit, se couvre et que les conditions changent rapidement, dirigez-vous vers la rive.
- Environnement et Changement climatique Canada émet des prévisions maritimes plusieurs fois par jour; la Garde côtière diffuse des prévisions en continu sur les canaux météo VHF : 21B et 83B (côte atlantique et Grands Lacs); 21B et WX1, WX2, WX3 (côte du Pacifique).
- Avertissements de vent : vents forts 20 à 33 nœuds (37 à 61 km/h); coup de vent 34 à 47 nœuds (62 à 87 km/h); tempête 48 à 63 nœuds (88 à 117 km/h); force d'ouragan 64 nœuds ou plus (118 km/h et plus).
Préparer un plan de navigation et le communiquer
- Plan de navigation (plan de route) : itinéraire et description de l'embarcation. Remettez-en un même pour une heure ou deux, à une personne de confiance.
- Si vous êtes en retard, elle communique avec un Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage.
- Pour les longues sorties, transmettez un rapport de position quotidien; signalez toujours votre retour ou votre arrivée, sinon des recherches inutiles pourraient être lancées.
Cartes marines et publications nautiques
- La loi vous oblige à avoir à bord des cartes et des publications à jour pour le secteur : cartes à la plus grande échelle (si disponibles), Avis aux navigateurs, Instructions nautiques, tables des marées et des courants, Livre des feux, des bouées et des signaux de brume.
- Publiées par le Service hydrographique du Canada; achetées chez un dépositaire de cartes.
- Peuvent ne pas être nécessaires si la sécurité de la navigation n'est pas compromise ET que l'embarcation jauge moins de 100 tonneaux ET que vous connaissez très bien les eaux.
Éviter les dangers locaux
- Consultez les cartes pour repérer les obstacles aériens, les ponts et les câbles sous-marins; utilisez les tables des marées et les atlas des courants.
- Tenez-vous loin des zones de baignade; évitez de naviguer trop près de la rive; renseignez-vous auprès des gens de la région sur les barrages à faible chute, les rapides, les vents et les courants locaux.
Charger l'embarcation correctement
- La surcharge rend l'embarcation instable, laisse entrer les petites vagues à bord et limite jusqu'où elle peut rouler.
- Respectez les limites maximales de sécurité recommandées sur l'avis de conformité près du poste de commande; elles supposent du beau temps et un poids bien réparti.
- Les avis des embarcations de plus de 6 m n'indiquent pas de limites recommandées, mais ces embarcations peuvent quand même être surchargées.
Conseils de chargement et vérifications de courtoisie
- Répartissez le poids également; arrimez l'équipement; gardez la charge basse; gardez votre centre de gravité bas quand vous vous déplacez.
- Vérification de courtoisie pour embarcation de plaisance : gratuite, faite par des bénévoles formés, axée sur la sensibilisation, sans aucune sanction; communiquez avec votre Bureau régional de la sécurité nautique. Ce n'est pas une évaluation officielle - vous demeurez responsable.
Liste de vérification avant le départ
- Assurez-vous que le bouchon de vidange est en place; ayez des bouchons de rechange; vérifiez la coque, le carburant, les circuits électriques, la direction, la batterie et les tuyaux.
- Vous êtes légalement responsable de vos invités : montrez-leur l'équipement de sécurité et l'équipement de communication.
Règles de route (Règlement sur les abordages)
La veille, la vitesse de sécurité et le risque d'abordage, les situations de routes opposées, de croisement et de rattrapage, les obligations du navire non privilégié et du navire privilégié, qui s'écarte de la route de qui, les chenaux étroits et la visibilité réduite.
S'exercer : Règles de route (Règlement sur les abordages)Fiches de révisionChapitre officiel
Définitions
- Navire à propulsion mécanique : mû par une machine. Navire à voile : sous voiles, sans utiliser de moteur.
- Navire en train de pêcher : filets, lignes, chaluts qui restreignent sa capacité de manœuvre (pas les lignes traînantes).
- Navire qui n'est pas maître de sa manœuvre : ne peut manœuvrer en raison de circonstances exceptionnelles. Navire à capacité de manœuvre restreinte : en raison de la nature de ses travaux (dragage, pose de câbles, remorquage qui limite sa route, etc.).
- Visibilité réduite : brume, brouillard, chute de neige, forte pluie, etc.
Veille
- Tout navire assure en permanence une veille visuelle et auditive appropriée, en utilisant aussi tous les moyens disponibles.
Vitesse de sécurité
- Naviguez à une vitesse de sécurité permettant d'agir efficacement et de vous arrêter à temps; facteurs : visibilité, circulation, capacité de manœuvre, lumières à l'arrière-plan, vent, état de la mer et courant, dangers, tirant d'eau.
Risque d'abordage
- S'il y a le moindre doute, on doit considérer qu'il y a risque d'abordage. Ce risque existe si le relèvement au compas d'un navire qui s'approche ne change pas de façon appréciable.
Manœuvre pour éviter les abordages
- La manœuvre doit être franche, exécutée largement à temps; les changements de cap ou de vitesse doivent être assez importants pour être facilement perçus; évitez une succession de petits changements; ralentissez, arrêtez ou battez en arrière au besoin.
Chenaux étroits
- Tenez-vous aussi près que possible, en toute sécurité, de la limite extérieure du chenal qui se trouve sur votre tribord.
- Les navires de moins de 20 m et les navires à voile ne doivent pas gêner un navire qui ne peut naviguer en sécurité qu'à l'intérieur du chenal; les navires en train de pêcher ne doivent gêner aucun navire dans le chenal; ne traversez pas si cela gêne un tel navire; évitez de mouiller dans un chenal étroit.
Navires à voile
- Vent de bords différents : le navire qui reçoit le vent par bâbord s'écarte de la route de l'autre. Même bord : le navire au vent s'écarte de la route du navire sous le vent.
Navire qui en rattrape un autre
- Le navire qui rattrape s'écarte de la route de l'autre. Rattraper = arriver de plus de 22,5 degrés sur l'arrière du travers (la nuit, vous ne verriez que le feu de poupe). En cas de doute, considérez que vous rattrapez.
Routes directement opposées
- Deux navires à propulsion mécanique qui font des routes directement opposées : chacun vient sur tribord et ils se croisent bâbord à bâbord.
Routes qui se croisent
- Deux navires à propulsion mécanique dont les routes se croisent : le navire qui voit l'autre sur son tribord s'écarte de sa route et évite de passer devant lui.
- Modification canadienne : un navire qui traverse une rivière s'écarte de la route d'un navire à propulsion mécanique qui la remonte ou la descend (sauf dans le Saint-Laurent en aval de l'île Rouge).
Navire non privilégié et navire privilégié
- Navire non privilégié : manœuvre tôt et franchement pour s'écarter largement.
- Le navire privilégié maintient son cap et sa vitesse; il peut manœuvrer seul dès qu'il est évident que le navire non privilégié n'agit pas; il doit manœuvrer si l'abordage ne peut être évité par la seule manœuvre du navire non privilégié.
Responsabilités réciproques des navires
- Le navire à propulsion mécanique faisant route s'écarte de la route : d'un navire qui n'est pas maître de sa manœuvre, d'un navire à capacité de manœuvre restreinte, d'un navire en train de pêcher, d'un navire à voile.
- Le navire à voile s'écarte de la route : d'un navire qui n'est pas maître de sa manœuvre, d'un navire à capacité de manœuvre restreinte, d'un navire en train de pêcher.
- Le navire en train de pêcher s'écarte de la route : d'un navire qui n'est pas maître de sa manœuvre, d'un navire à capacité de manœuvre restreinte.
- Un hydravion amerri se tient, en règle générale, bien à l'écart de tous les navires.
Conduite des navires par visibilité réduite
- Vitesse de sécurité adaptée aux conditions; les navires à propulsion mécanique gardent leurs machines prêtes à manœuvrer immédiatement.
- Signal de brume entendu apparemment sur l'avant du travers : réduisez à la vitesse minimale pour gouverner, cassez toute l'erre au besoin et naviguez avec une extrême prudence.
Signaux sonores
Les sons brefs et prolongés, les signaux de manœuvre (un, deux, trois et cinq sons), le signal à l'approche d'un coude, les signaux de brume selon le type de navire, la particularité des Grands Lacs et les appareils de signalisation sonore obligatoires.
S'exercer : Signaux sonoresFiches de révisionChapitre officiel
Définitions
- Son bref : environ 1 seconde. Son prolongé : de 4 à 6 secondes.
Matériel de signalisation sonore
- 12 m ou plus : sifflet. 20 m ou plus : aussi une cloche. 100 m ou plus : aussi un gong.
- Moins de 12 m : pas obligé d'avoir ce matériel, mais doit avoir un autre moyen d'émettre un signal sonore efficace.
Signaux de manœuvre et signaux d'avertissement (navires en vue les uns des autres)
- Navire à propulsion mécanique qui manœuvre : 1 son bref = je viens sur tribord; 2 sons brefs = je viens sur bâbord; 3 sons brefs = je bats en arrière. Peut être complété par des éclats lumineux.
- Au moins 5 sons brefs et rapides = doute sur les intentions de l'autre navire ou sur le fait qu'il manœuvre suffisamment (guide : « Libérez le passage immédiatement! »).
- À l'approche d'un coude ou d'un obstacle dans un chenal : 1 son prolongé, auquel on répond par un son prolongé.
- Modification pour le bassin des Grands Lacs (navires qui se rencontrent ou se croisent à moins d'un demi-mille) : 1 son bref = « J'ai l'intention de vous laisser sur mon bâbord »; 2 sons brefs = « J'ai l'intention de vous laisser sur mon tribord »; 3 sons brefs = je bats en arrière.
- Eaux internes canadiennes : un navire à propulsion mécanique de 12 m ou plus qui quitte un quai émet 1 son prolongé.
Signaux sonores par visibilité réduite
- Navire à propulsion mécanique faisant route surface : 1 son prolongé à intervalles de 2 minutes au plus.
- Navire à propulsion mécanique faisant route mais stoppé (sans erre) : 2 sons prolongés, séparés d'environ 2 secondes, toutes les 2 minutes au plus.
- Navire qui n'est pas maître de sa manœuvre, à capacité de manœuvre restreinte, handicapé par son tirant d'eau, à voile, en train de pêcher, qui remorque ou pousse : 1 son prolongé + 2 sons brefs toutes les 2 minutes au plus.
- Navire remorqué avec équipage : 1 son prolongé + 3 sons brefs.
- Au mouillage : tintement rapide de la cloche pendant environ 5 secondes, à intervalles de 1 minute au plus.
- Les navires de moins de 12 m n'ont pas à émettre ces signaux, mais doivent émettre un autre signal sonore efficace à intervalles de 2 minutes au plus.
Bouées latérales et balises de jour
Les bouées de bâbord et de tribord et la règle de l'amont, les bouées de bifurcation, de mi-chenal et de danger isolé, et les balises de jour ordinaires, y compris les balises de jonction.
S'exercer : Bouées latérales et balises de jourFiches de révisionChapitre officiel
Bouées latérales (fiche de référence TP 14541)
- Les bouées de bâbord sont vertes : bouée cylindrique verte, bouée à charpente verte, bouée en espar verte. Gardez-les à votre bâbord (gauche) en remontant le courant.
- Les bouées de tribord sont rouges : bouée conique rouge, bouée à charpente rouge, bouée en espar rouge. Gardez-les à votre tribord (droite) en remontant le courant.
- En descendant le courant, les côtés sont inversés (la règle est énoncée pour le sens de l'amont).
- Bouée de bifurcation (bandes rouges et vertes) : peut être laissée d'un côté ou de l'autre en remontant le courant; la couleur de la bande du haut indique le chenal principal ou préférable (p. ex. haut rouge : gardez-la à votre tribord).
- Bouée de mi-chenal : signale des eaux sécuritaires aux atterrissages, à l'entrée ou au milieu des chenaux; peut être laissée d'un côté ou de l'autre, mais devrait être gardée à bâbord dans les deux sens.
- Bouée de danger isolé : signale un petit danger isolé (petit haut-fond, épave) entouré d'eau navigable; consultez la carte pour connaître ses dimensions et la profondeur.
Balises de jour ordinaires
- Balise de jour de bâbord : en remontant le courant, gardez-la à votre bâbord (gauche).
- Balise de jour de tribord : en remontant le courant, gardez-la à votre tribord (droite).
- Balise de jour de jonction, chenal préférable à droite : le chenal se divise; pour prendre le chenal de droite, gardez-la à votre bâbord (gauche).
- Balise de jour de jonction, chenal préférable à gauche : pour prendre le chenal de gauche, gardez-la à votre tribord (droite).
Bouées cardinales et bouées spéciales
Les bouées cardinales jaunes et noires et leurs voyants, les bouées spéciales blanches à symboles orange (obstacle, endroit interdit, contrôle, renseignements), les bouées d'avertissement, SADO, de mouillage, d'amarrage, de plongée et de natation.
S'exercer : Bouées cardinales et bouées spécialesFiches de révisionChapitre officiel
Bouées cardinales (fiche de référence TP 14542)
- Jaunes et noires. Feux blancs (rythmes à éclats) si elles en sont munies.
- Les pointes des 2 cônes du voyant indiquent où se trouvent les eaux sécuritaires; les cônes indiquent aussi l'emplacement des bandes noires sur la bouée.
- Identifiées par des lettres, pas de chiffres. Matériau rétroréfléchissant blanc.
- Quatre bouées : nord, est, sud, ouest.
Bouées spéciales
- La forme n'a aucune signification particulière. Peuvent porter des lettres, pas de chiffres.
- Les bouées de mise en garde, scientifiques (SADO) et de mouillage peuvent avoir un voyant jaune en forme de « X ».
- Feux jaunes (si elles en sont munies). Matériau rétroréfléchissant de la même couleur que les marques; les bouées blanches ont un matériau jaune.
- Mise en garde : dangers comme les champs de tir, les pipelines sous-marins, les parcours de régates, les bases d'hydravions, les zones sans chenal de passage.
- Mouillage : limites extérieures des zones de mouillage désignées; consultez la carte pour la profondeur.
- Renseignements : renseignements comme un nom de lieu, une marina ou un terrain de camping, dans un carré orange.
- Obstacle : dangers trouvés au hasard, comme des hauts-fonds et des rochers; renseignements dans un losange orange.
- Endroit interdit : zones où votre bâtiment ne peut pas entrer.
- Scientifique (SADO - système d'acquisition de données océaniques) : recueille des données météorologiques et d'autres données scientifiques.
- Plongée : plongée sous-marine ou autre plongée en cours; ne figure habituellement pas sur les cartes.
- Amarrage : pour amarrer ou retenir les bâtiments; un bâtiment peut s'y attacher.
- Contrôle : respectez la limite de vitesse, la restriction de sillage, etc., indiquée dans le cercle orange.
- Natation : limites extérieures d'une zone de baignade; peut ne pas figurer sur les cartes.
Numéros, dessus, feux et marques des bouées
Les nombres pairs et impairs, les dessus plats et pointus, la couleur des feux et des matériaux rétroréfléchissants, les six types de bouées latérales, les inscriptions PRIV des bouées privées et les objets à ne jamais utiliser comme bouée.
S'exercer : Numéros, dessus, feux et marques des bouéesFiches de révisionChapitre officiel
Choix de bouées et classes
- Les zones fréquentées par de petites embarcations ou peu achalandées n'ont généralement besoin que de bouées de bâbord (vertes), de tribord (rouges) et de mise en garde (jaunes).
- Dans les eaux non cartographiées ou les lacs où l'« amont » est difficile à déterminer, les bouées cardinales peuvent être le meilleur choix.
- Six types de bouées latérales : bâbord, tribord, bifurcation à bâbord, bifurcation à tribord, mi-chenal, danger isolé. Elles indiquent de quel côté on peut les laisser en sécurité.
- Quatre bouées cardinales (nord, sud, est, ouest) : indiquent, selon un point du compas, où se trouvent les eaux les plus sûres ou les plus profondes.
- Les bouées spéciales donnent des renseignements qui ne sont pas d'abord destinés à la navigation.
Dimensions, inscription PRIV, matériaux
- Dimensions minimales hors de l'eau : 15,25 cm (6 po) de largeur et 30,5 cm (12 po) de hauteur.
- « PRIV » sur deux côtés opposés (blanc sur rouge, vert ou noir; noir sur blanc ou jaune), plus le nom, l'adresse et le numéro de téléphone du propriétaire.
- N'utilisez pas de bidons d'acier, de barils, de bouteilles de propane, de bouteilles d'eau de Javel ni de cruches comme bouées.
Feux et matériau rétroréfléchissant
- Les bouées privées lumineuses montrent leur feu en continu dans l'obscurité et par mauvaise visibilité.
- Bouées latérales : matériau rétroréfléchissant de la même couleur que le feu (vert à bâbord, rouge à tribord).
- Bouées spéciales (mise en garde, contrôle, obstacle, renseignements, endroit interdit, amarrage, natation) : feu jaune, matériau rétroréfléchissant jaune; matériau orange ajouté sur les symboles orange.
Responsabilités des propriétaires
- Les propriétaires doivent garder leurs bouées en position et en bon état, et peuvent être tenus responsables des accidents mettant en cause leur bouée.
Figures 1 à 9
- Bouée de bâbord : verte, lettres et chiffres IMPAIRS, sommet plat si elle n'est pas lumineuse, feu vert. Marque le côté gauche d'un chenal ou un danger à garder à votre gauche en remontant le courant.
- Bouée de tribord : rouge, lettres et chiffres PAIRS, sommet pointu (conique) si elle n'est pas lumineuse, feu rouge. À garder à votre droite en remontant le courant.
- Bouée de mise en garde : jaune; avertit de la présence d'installations aquacoles, de champs de tir, de parcours de régates, de bases d'hydravions, d'ouvrages sous-marins, d'une absence de passage sûr ou d'un dispositif de séparation du trafic; voyant jaune en « X », s'il y a lieu.
- Bouée d'obstacle : blanche, avec un losange orange ouvert sur deux côtés et deux bandes orange; signale des rochers, des hauts-fonds, des eaux turbulentes.
- Bouée de natation : blanche; délimite le périmètre d'une zone de baignade.
- Bouée de renseignements : blanche, avec un carré orange ouvert; mots ou symboles noirs (entrée de marina, terrain de camping).
- Bouée d'amarrage : blanche, avec le tiers supérieur recouvert d'orange.
- Bouée de contrôle : blanche, avec un cercle orange ouvert; un symbole noir à l'intérieur indique la restriction prévue au RRVUB.
- Bouée d'endroit interdit : blanche, avec un losange orange contenant une croix orange; zone interdite à tous les bâtiments.
Vitesse, sillage, bruit et restrictions locales
La limite de 10 km/h près des rives et ses exceptions, la vitesse sécuritaire et la responsabilité du sillage, les silencieux, les panneaux de restriction de navigation et les distances à respecter avec les mammifères marins.
S'exercer : Vitesse, sillage, bruit et restrictions localesFiches de révisionChapitre officiel
Éviter les comportements dangereux; vitesse sécuritaire
- N'arrosez jamais les baigneurs, ne coupez pas la route des bâtiments et ne sautez pas le sillage des autres embarcations; bien des accidents graves viennent d'une mauvaise évaluation de la vitesse et de la distance.
- Une vitesse sécuritaire dépend : de la visibilité devant vous (ralentir est la seule vitesse sécuritaire dans le brouillard, la brume, la pluie, la fumée ou l'obscurité); du courant, du vent et de l'état de l'eau; de la rapidité avec laquelle l'embarcation peut changer de direction; du nombre et du type de bâtiments à proximité; des dangers comme les rochers et les souches.
- Soyez très prudent en entrant dans un banc de brouillard ou de fumée ou en en sortant.
Sillage et bruit des moteurs
- Le sillage peut endommager les bâtiments, les quais et les rives et mettre en danger les baigneurs, les plongeurs et les petites embarcations; vous êtes responsable des dommages ou des blessures que vous causez.
- Toute embarcation motorisée autre qu'un hors-bord d'origine (non modifié) doit avoir et utiliser un silencieux à moins de 5 milles marins (9,26 km) de la rive.
- Exceptions : embarcations construites avant le 1er janvier 1960; compétition officielle; entraînement officiel ou préparation finale à une compétition. (Règlement sur les petits bâtiments, art. 1000.)
Restrictions locales relatives à la navigation
- Les restrictions (interdiction des embarcations à moteur, limites de puissance, limites de vitesse, interdiction du remorquage) figurent aux annexes du Règlement sur les restrictions visant l'utilisation des bâtiments (RRVUB); les autorités locales les mettent en œuvre.
- Limite applicable près des rives dans toute la province : 10 km/h à moins de 30 m (98 pi 5 po) de la rive sur toutes les eaux de l'Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan et de l'Alberta, et sur les eaux intérieures de la Colombie-Britannique et de la Nouvelle-Écosse; s'applique qu'elle soit affichée ou non.
- Exceptions : remorquage récréatif qui s'éloigne de la rive à un angle de 90 degrés; rivières de moins de 100 m de largeur, canaux et chenaux balisés; eaux soumises à une autre limite de vitesse en vertu de l'annexe 6 du RRVUB ou de la Loi maritime du Canada.
- Les panneaux de restriction utilisent des symboles de 5 formes, souvent encadrés d'orange; une bordure verte sur une partie d'un symbole = une condition particulière s'applique; panneau en forme de flèche = s'applique dans la direction de la flèche.
Mammifères marins et aires protégées
- Il est illégal de déranger les mammifères marins : ne pas les nourrir, nager avec eux, les attirer, les séparer de leur groupe ou de leur petit, les coincer contre la rive ou des bâtiments, les marquer, les poursuivre ni les harceler.
- Distance minimale de 100 m ou plus (davantage pour certaines espèces dans certaines régions); s'approcher trop peut entraîner des accusations en vertu de la Loi sur les pêches, avec des amendes pouvant atteindre 100 000 $.
- Observez-les aux jumelles; éloignez-vous lentement s'ils montrent des signes d'agitation; cessez de pêcher, mais ne remontez pas vos engins.
- Les zones de protection marines couvrent environ 6 % des zones marines et côtières du Canada; respectez leurs restrictions.
Partager l'eau et dangers locaux
Les gros navires et les remorqueurs, les plongeurs et leurs drapeaux, les hydravions, les barrages à faible chute, les lignes électriques, les canaux historiques, les écluses et la Voie maritime du Saint-Laurent.
S'exercer : Partager l'eau et dangers locauxFiches de révisionChapitre officiel
Laisser un vaste espace aux autres bâtiments
- Surveillez constamment les alentours; les gros navires ont du mal à vous voir, vont plus vite que vous ne le pensez et mettent plus de temps à s'arrêter; ils ont un angle mort à l'avant.
- Restez hors des voies de navigation; soyez prêt à vous arrêter, à ralentir et à céder le passage; ne bloquez jamais un gros navire, ne passez jamais devant lui et ne passez jamais entre un remorqueur et sa remorque; réflecteur radar à au moins 4 m au-dessus de l'eau si possible.
Remorqueurs et navires qui remorquent
- Les câbles de remorque se trouvent souvent juste sous la surface et sont presque invisibles; ne passez jamais entre un remorqueur et sa remorque - une petite embarcation qui heurte le câble peut chavirer et être happée. Laissez de l'espace aux remorqueurs et à leurs remorques dans toutes les directions.
Plongeurs sous la surface
- Les bateaux de plongée arborent le pavillon Alpha bleu et blanc du Code international; un drapeau rouge à bande diagonale blanche sur une bouée peut signaler une zone de plongée; les plongeurs peuvent s'éloigner des zones balisées.
- Ralentissez et restez à au moins 100 m (328 pi) du drapeau. Si le cours d'eau est trop petit : ralentissez le plus possible, avancez avec prudence et tenez-vous à l'écart du bâtiment et du site.
- Quand vous plongez depuis votre embarcation, arborez les drapeaux et restez à moins de 100 m de votre drapeau.
Hydravions
- Le Règlement sur les abordages s'applique aux hydravions sur l'eau. Règle 5 : veille; règle 7 : risque d'abordage; règle 8 : manœuvre hâtive même si vous avez la priorité.
- À l'amerrissage et au décollage, les hydravions ne peuvent pas changer de cap ni s'écarter de votre route; vous devez changer de cap et ralentir. Évitez les hydroaérodromes indiqués sur les cartes.
Barrages et déversoirs
- Ne naviguez, ne nagez et ne pêchez jamais près d'un barrage ou d'un déversoir. Les barrages à faible chute créent des courants de recirculation qui entraînent les gens sous l'eau et les coincent contre le barrage; l'eau semble souvent calme.
- Renseignez-vous à l'avance sur les barrages; les panneaux ou les barrières peuvent être absents; faites un portage ou faites demi-tour bien avant le barrage.
- Si quelqu'un est en difficulté : n'entrez pas dans la zone, composez le 911, lancez une corde ou un sac à corde à distance sécuritaire ou depuis la rive.
Lignes électriques
- Un contact avec une ligne ou avec sa zone d'arc électrique invisible peut tuer. Connaissez la hauteur de votre embarcation (y compris l'équipement du mât) et les dégagements indiqués sur les cartes; les lignes sont plus difficiles à voir la nuit; abaissez le mât pour le transport sur remorque.
Canaux historiques et écluses
- Ayez assez d'amarres et de défenses.
- Règles des canaux : pas de bruit excessif de 23 h à 6 h; pas de pêche à moins de 10 m (32 pi 10 po) d'une écluse, depuis un quai d'approche ou depuis un pont au-dessus du chenal; pas de plongée, de saut ni de baignade dans un chenal de navigation ou à moins de 40 m (131 pi) d'une porte d'écluse ou d'un barrage; pas de ski nautique ni de remorquage dans un chenal de navigation ou à moins de 100 m (328 pi 1 po) d'une écluse; pas d'amarrage à une aide à la navigation.
- Écluses : ligne bleue sur le quai = endroit où attendre; feu vert = vous pouvez avancer (à de nombreuses écluses); entrez à au plus 10 km/h avec des personnes à la proue et à la poupe tenant les amarres; passez les amarres en boucle autour des câbles de stabilisation, sans les y attacher; ne laissez jamais les amarres sans surveillance; arrêtez les moteurs et la génératrice, pas de flamme ni de cigarette, ventilateur de cale en marche; redémarrez seulement quand le personnel le dit; sortez lentement, dans l'ordre.
- Écluses de la Voie maritime du Saint-Laurent : interdites aux embarcations de moins de 6 m (20 pi) ou de moins de 900 kg (1 tonne), et aux voiliers sous voiles; les embarcations de plaisance plus grandes paient des droits de passage et doivent prévoir des délais.
Motomarine, remorquage et pagaie
L'âge minimal et la conduite d'une motomarine, le cordon d'arrêt, le ski nautique et la bouée tractée (observateur, places libres, heure limite), ainsi que la planche à pagaie et son cordon de sécurité.
S'exercer : Motomarine, remorquage et pagaieFiches de révisionChapitre officiel
Motomarines
- Les conducteurs de motomarine doivent avoir au moins 16 ans et avoir à bord une preuve de compétence et une preuve d'âge. Une personne de moins de 16 ans ne peut pas conduire de motomarine, même sous surveillance directe.
- La plupart des motomarines ont besoin de puissance pour être dirigées : si le moteur tourne au ralenti ou s'arrête, vous pouvez perdre toute direction et continuer tout droit. Les motomarines n'ont pas de freins - gardez de l'espace pour vous arrêter.
- Assurez-vous que toute personne qui emprunte votre motomarine peut la conduire en toute sécurité.
- Portez un gilet de sauvetage ou un VFI homologué au Canada (pas de VFI gonflable), de couleur vive; protection thermique dans l'eau à moins de 15 °C; lisez le manuel du propriétaire.
- Attachez le coupe-circuit du moteur (cordon) à votre poignet, à votre gilet de sauvetage ou à votre VFI.
- Respectez les limites de vitesse et les voisins (bruit); soyez attentif aux baigneurs, aux skieurs et aux plongeurs.
- Ne naviguez pas après la tombée de la nuit ni par mauvaise visibilité à moins que la motomarine ait les feux de navigation requis. Ayez un permis et un numéro affiché.
- Environnement : évitez les grandes vitesses près de la rive; naviguez dans au moins 76 cm (30 po) d'eau; ne vous échouez jamais dans les herbes et les roseaux; faites le plein à terre si possible; ne poursuivez pas la faune.
Ski nautique et autres activités récréatives de remorquage
- Les règles visent le ski nautique, le ski nautique pieds nus, la bouée tractée, la planche à genoux et le parachute ascensionnel.
- Un observateur à bord doit surveiller chaque personne remorquée et pouvoir communiquer avec le conducteur.
- Une place libre à bord pour chaque personne remorquée.
- Une motomarine utilisée pour le remorquage doit être conçue pour transporter 3 personnes ou plus.
- Si la personne remorquée ne porte pas de gilet de sauvetage ni de VFI, ayez-en un à bord pour elle.
- Pas de remorquage par mauvaise visibilité ni plus d'une heure après le coucher du soleil. Pas de remorquage avec des embarcations télécommandées.
- Consultez les annexes du RRVUB pour les restrictions locales de remorquage. Certaines règles sont assouplies pour les compétitions d'organismes dirigeants, l'entraînement et les démonstrations d'habiletés.
Kayak, planche à pagaie, pêche et chasse
- Kayak : gilet de sauvetage et kayak de couleur vive; dispositifs de signalisation à portée de main; en mer : température, marées, courants, vent, circulation.
- Planche à pagaie : portez toujours un gilet de sauvetage ou un VFI; le cordon de sécurité ne le remplace pas. Préférez un cordon à dégagement rapide ou à rupture automatique fixé à la taille; cordon à la cheville ou à la jambe seulement en eau plate et calme. Sur les rivières et en eau vive, un cordon peut s'accrocher et vous noyer - utilisez un cordon à la taille avec un dégagement rapide que vous pouvez atteindre des deux mains.
- Pagayez toujours avec un compagnon; ne pagayez jamais en eaux de crue; repérez les dangers et contournez-les à pied; connaissez vos limites; Transports Canada recommande un cours d'initiation à la pagaie.
- Pêche et chasse : portez un gilet de sauvetage; ayez l'équipement exigé; évitez la surcharge; ne naviguez jamais après avoir consommé de l'alcool ou de la drogue; renseignez-vous sur l'hypothermie et le choc thermique; produisez un plan de navigation; vos proches composent le 911 si vous ne revenez pas à l'heure prévue.
Facultés affaiblies, amendes et visiteurs
La navigation avec les facultés affaiblies au Code criminel, les amendes prévues au Règlement sur les contraventions, les provinces où les infractions vont devant le tribunal et les règles visant les non-résidents.
S'exercer : Facultés affaiblies, amendes et visiteursFiches de révisionChapitre officiel
Navigation avec facultés affaiblies
- Naviguer sous l'influence de l'alcool ou de la drogue est illégal. Le Code criminel interdit de naviguer avec les facultés affaiblies par l'alcool, la drogue ou les deux; les peines vont d'une amende minimale obligatoire jusqu'à l'emprisonnement à perpétuité.
- La fatigue, le soleil, le vent et le mouvement de l'embarcation émoussent vos sens; l'alcool et la drogue amplifient cet effet (motricité fine, jugement).
- Vous êtes responsable de la sécurité de vos invités et des autres usagers du cours d'eau.
- Avoir dans le sang plus que la limite permise d'alcool, de THC ou d'autres drogues affaiblissant les facultés dans les 2 heures suivant la navigation est une infraction.
- Les peines dépendent de la concentration, d'une première infraction ou d'une récidive, et du fait que quelqu'un ait subi un préjudice, ait été blessé ou tué.
- Une première condamnation peut entraîner des amendes, une interdiction de naviguer ET de conduire, la saisie de votre embarcation ou de votre véhicule, et la prison.
- Le moment où un plaisancier est considéré comme ayant les facultés affaiblies, et les peines, suivent les lois provinciales et territoriales sur la conduite automobile; les provinces réglementent aussi le transport, la consommation et la possession d'alcool et de drogue.
Respecter la loi; infractions et amendes
- La GRC, les polices provinciales et municipales et d'autres autorités font respecter les lois sur la navigation : équipement, carte de conducteur, permis, conduite imprudente.
- Amendes en vertu de la Loi sur les contraventions (avant les suppléments provinciaux) : motomarine conduite par une personne de moins de 16 ans 100 $; permettre à une personne de moins de 16 ans de conduire une motomarine 250 $; aucune preuve de compétence à bord 250 $; embarcation de plaisance sans permis 250 $; modifier, détériorer ou enlever le NSC 350 $; conduite imprudente 350 $; équipement de sécurité en mauvais état ou inaccessible 200 $; embarcation à propulsion humaine sans gilets de sauvetage ou VFI à la bonne taille 200 $ plus 100 $ pour chaque dispositif manquant; aucun silencieux en état de marche 250 $; remorquage sans place pour chaque personne remorquée 250 $; remorquage sans observateur 250 $; remorquage d'un surfeur de sillage là où c'est interdit 300 $; conduite d'une manière dangereuse 500 $.
Amendes des propriétaires, provinces sans contraventions, visiteurs
- Certaines infractions entraînent une amende pour le conducteur et pour le propriétaire, p. ex. laisser une personne de moins de 16 ans utiliser votre motomarine, équipement en mauvais état, embarcation sans permis.
- L'Alberta, la Saskatchewan et les territoires n'ont pas adhéré à la Loi sur les contraventions : pas de contraventions; vous comparaissez devant le tribunal et pouvez recevoir une amende allant jusqu'à 25 000 $ par infraction en vertu de la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada.
- Les visiteurs doivent avoir à bord, en tout temps, une preuve de résidence.
- Non-résident à bord de sa propre embarcation pendant moins de 45 jours consécutifs : aucune preuve de compétence exigée. Plus de 45 jours à bord de sa propre embarcation, ou à bord d'une embarcation munie d'un permis canadien ou immatriculée au Canada : carte de conducteur ou preuve semblable délivrée par son État ou son pays.
- Équipement de sécurité : une embarcation munie d'un permis ou immatriculée à l'étranger suit les règles du pays où elle est habituellement gardée; une embarcation canadienne doit avoir l'équipement canadien (les visiteurs peuvent utiliser leur propre gilet de sauvetage à leur taille et conforme aux règles de leur pays).
Radio maritime et appels de détresse
Les canaux VHF 16, 68 et 70, le CRO(M), l'ASN et l'ISMM, les appels Mayday, Pan Pan et Sécurité, les cellulaires et le *16, les radiobalises de 406 MHz et l'obligation de porter secours.
S'exercer : Radio maritime et appels de détresseFiches de révisionChapitre officiel
Communications radiomaritimes
- L'équipement du SMDSM (radios VHF/MF/HF-ASN, RLS, NAVTEX, Inmarsat) relaie les alertes de détresse; il n'est pas exigé à bord des embarcations de plaisance, mais c'est une bonne idée; raccordez-le à un GPS pour que la position soit transmise automatiquement.
- La radio maritime VHF est généralement le meilleur moyen d'envoyer une alerte de détresse; gardez-la réglée sur le canal 16; sachez où vous êtes.
- Tous les utilisateurs de radio maritime VHF doivent avoir un certificat restreint d'opérateur (maritime) (CRO(M)); ISDE en a délégué la délivrance aux Escadrilles canadiennes de plaisance en 2000.
- Achetez une radio VHF dotée de l'appel sélectif numérique (ASN) sur le canal 70 pour les alertes de détresse numériques automatiques.
- Tableau 12 : canal 16 urgences et détresse; 21B, 23B, 25B, 28B, 83B diffusion maritime continue; 68 canal général des plaisanciers; 70 ASN seulement, communications vocales interdites; WX1 à WX3 météo.
Utilisation des canaux, ISMM, cellulaires, RLS, signaux de détresse
- Canal 16 seulement pour les urgences et les appels; après le contact, passez à un canal de travail. Canal 70 : numérique seulement.
- ISMM : numéro à 9 chiffres qui identifie votre bâtiment, programmé dans la radio. IM : numéro à 9 chiffres qui vous identifie en tant que personne (radio portative). Les deux sont délivrés par Innovation, Sciences et Développement économique Canada.
- Le *16 sur un cellulaire peut joindre les SCTM de la Garde côtière, mais ne remplace pas la radio : les téléphones perdent le signal, tombent en panne une fois mouillés, n'alertent pas les bâtiments à proximité, ne permettent pas le radioralliement, et le service *16 est limité.
- Les RLS émettent pendant des heures, à déclenchement manuel ou à dégagement libre; seules les balises de 406 MHz fonctionnent; remplacez les appareils de 121,5/243 MHz; enregistrez-les auprès du Registre canadien des balises.
- Quand vous voyez un signal de détresse, la loi vous oblige à porter assistance si vous le pouvez sans risquer votre vie ou votre embarcation, et à aviser le CCCOS le plus proche dès que possible.
- Les faux signaux de détresse sont illégaux (Code criminel).
SCTM et GPS
- Les SCTM diffusent les avis à la navigation, la météo et l'état des glaces; écoutez les fréquences des SCTM près des zones de services de trafic maritime.
- GPS précis à environ 10 m; gardez des cartes au cas où il tomberait en panne; utilisez un GPS maritime, pas un GPS routier.
En cas d'urgence; termes radio
- Restez calme; tout le monde enfile un gilet de sauvetage; évaluez la situation; écopez en cas d'envahissement par l'eau; lancez un appel de détresse.
- Mayday : danger immédiat pour la vie (urgence médicale mettant la vie en danger, naufrage, incendie).
- Pan-Pan : urgent, mais sans danger de mort (urgence médicale sans danger de mort, perte des feux de navigation, perte de puissance et dérive vers une voie de navigation).
- Sécurité : utilisé par les autorités pour des renseignements généraux de sécurité (danger pour la navigation, gros navire entrant dans un chenal étroit).
- Appel Mayday : « Mayday » 3 fois, le nom de l'embarcation 3 fois et l'indicatif d'appel une fois; puis la position, la nature de l'urgence, l'aide requise, le nombre de personnes à bord et les blessés, la description de l'embarcation et son état de navigabilité; attendez, puis répétez. ASN : appuyez sur le bouton de détresse.
- Gardez un aide-mémoire plastifié près de la radio.
Fausses alertes et réception d'un appel de détresse
- Alerte ASN accidentelle : éteignez et rallumez l'appareil, sélectionnez le canal 16, diffusez le nom de l'embarcation et l'ISMM, et indiquez que vous annulez la fausse alerte en précisant la date et l'heure.
- Si vous entendez un appel de détresse : répondez immédiatement; vous devez porter assistance si vous le pouvez sans vous mettre en danger ni mettre les autres en danger; vous pouvez vous rendre sur place, communiquer ou relayer les messages - mais n'intervenez pas si le bâtiment communique directement avec les services de recherche et sauvetage.
Fiche des signaux de détresse
- Fréquences radio de détresse : 2 182 kHz (MF) et canal 16, 156,8 MHz (VHF).
Chute par-dessus bord et eau froide
Récupérer une personne tombée à l'eau (manœuvres d'Anderson et de Williamson), le principe du 1-10-1, le choc thermique, l'hypothermie et les positions fœtale et caucus.
S'exercer : Chute par-dessus bord et eau froideFiches de révisionChapitre officiel
Chute par-dessus bord
- La chute par-dessus bord est l'une des principales causes de décès en navigation de plaisance au Canada; porter un gilet de sauvetage réduit le risque.
- Causes : vagues, ponts glissants, virages brusques et soudains, collisions. Un harnais à dégagement rapide et une ligne de sécurité peuvent aider.
- Si quelqu'un tombe par-dessus bord : donnez l'alerte; ralentissez et arrêtez si possible; lancez un objet qui flotte (il marque aussi l'endroit); désignez une personne pour surveiller la victime sans arrêt; placez l'embarcation avec soin; récupérez la personne avec une ligne lourde flottante ou une bouée de sauvetage attachée à une ligne; faites-la monter à bord du côté du vent.
- Pendant les virages de récupération : allez lentement, sachez où est la personne, gardez l'hélice bien loin.
- Manœuvre d'Anderson (simple) : la plus rapide; eau calme, bonne visibilité. Réduisez la vitesse, barre toute vers la victime, virez d'environ 250 degrés (environ 2/3 d'un cercle), approchez avec la victime devant les hélices, moteur au point mort pour la récupérer.
- Manœuvre de Williamson : réaction tardive ou mauvaise visibilité (nuit, vagues). Barre toute du côté de la victime; après un écart de 60 degrés, barre toute du côté opposé; à 20 degrés du cap inverse, barre au centre; revenez au vent de la personne; arrêtez-vous à côté d'elle, au point mort.
Remonter à bord et eau froide
- Dispositif de remontée à bord exigé si la hauteur à franchir dépasse 0,5 m (1 pi 8 po); il peut s'agir d'une échelle, d'un harnais de levage, d'un cordage, d'une chaîne ou d'un câble - pas d'une partie du moteur; un cordage utilisé pour remonter à bord ne peut servir à rien d'autre.
- Environ 94 % des plaisanciers canadiens qui se noient étaient dans une eau à moins de 20 °C.
- Principe du 1-10-1 : 1 minute de choc thermique (halètement soudain, hyperventilation de 600 à 1 000 % plus rapide que la normale) - gardez les voies respiratoires dégagées, restez calme, ralentissez votre respiration. Même les bons nageurs subissent le choc thermique.
Incapacité due au froid et hypothermie
- Environ 10 minutes d'incapacité due au froid : perte de mouvements utiles des bras, des jambes et des doigts; concentrez-vous sur l'autosauvetage ou sur garder les voies respiratoires hors de l'eau; sans gilet de sauvetage, vous risquez fort de vous noyer. Enfiler un gilet de sauvetage dans l'eau est très difficile.
- Environ 1 heure avant de perdre connaissance à cause de l'hypothermie, même dans l'eau glacée. Hypothermie = température corporelle inférieure à 35 °C.
- Signes : frissons, élocution difficile, pouls faible et irrégulier, respiration lente et superficielle, maladresse, comportement inhabituel, confusion ou somnolence, arrêt respiratoire, perte de conscience.
- Prévention : évitez la surcharge, évitez de tomber par-dessus bord, portez votre gilet de sauvetage.
- Dans l'eau : économisez votre énergie et votre chaleur; nagez seulement pour rejoindre d'autres personnes ou atteindre un endroit sûr; ne nagez pas pour vous réchauffer; grimpez sur des objets flottants.
- H.E.L.P. (position de rétention de la chaleur) : bras croisés serrés contre la poitrine, genoux ramenés vers le haut. Regroupement (huddle) : poitrines rapprochées, bras autour du dos des autres, jambes entrelacées.
- Printemps, automne, hiver : couches légères et sèches plus une couche extérieure imperméable et coupe-vent sous le gilet de sauvetage; envisagez une combinaison flottante ou de survie, une combinaison étanche, une combinaison isothermique ou une combinaison d'immersion.
Protéger les cours d'eau
Laver, vider et sécher pour freiner les espèces envahissantes, la gestion des eaux usées et les règles de l'Ontario, l'eau de cale huileuse, le ravitaillement écologique, le signalement de la pollution et des activités suspectes.
S'exercer : Protéger les cours d'eauFiches de révisionChapitre officiel
Lutte contre la propagation des espèces envahissantes
- Les plantes, micro-organismes et animaux non indigènes relâchés dans les eaux canadiennes peuvent devenir des espèces aquatiques envahissantes (EAE) : ils se propagent vite, modifient les habitats, nuisent aux espèces indigènes, propagent des maladies et endommagent les infrastructures.
- La gestion des moules zébrées coûte 250 millions de dollars par année au Canada.
- Il est illégal d'introduire des espèces aquatiques non indigènes (Règlement sur les espèces aquatiques envahissantes) et de posséder, de transporter ou de relâcher des espèces inscrites. Exemples : moule zébrée, moule quagga, cladocère épineux.
- Tous les plaisanciers doivent nettoyer, vidanger et sécher les embarcations, les remorques et l'équipement avant de passer à un autre plan d'eau.
- Nettoyer : inspectez et retirez toutes les plantes, tous les animaux et toute la boue visibles avant de quitter la rive; jetez-les sur la terre ferme.
Nettoyer, vidanger, sécher; pollution
- Nettoyez sur la terre ferme, loin des égouts pluviaux, des fossés et des cours d'eau; évitez les lave-autos locaux si des EAE sont présentes.
- Vidanger : réservoirs de ballast, cales, viviers, glacières, seaux à appâts, moteur; retirez le bouchon et videz la cale avant de quitter la rampe; rangez l'embarcation inclinée.
- Dans de nombreuses provinces, il est illégal de déplacer une embarcation d'un plan d'eau à un autre avec le bouchon de vidange en place; certaines exigent un nettoyage ou une décontamination.
- Sécher : tout doit être sec au toucher avant d'aller dans un nouveau plan d'eau (séchage à l'air pendant plusieurs jours, serviettes, aspirateur eau et poussière, air comprimé).
- Règlement sur la pollution par les bâtiments et sur les produits chimiques dangereux : aucun rejet d'hydrocarbures, d'ordures ni d'eaux usées non traitées; les embarcations munies de toilettes doivent avoir un réservoir de retenue, un appareil d'épuration marine ou un moyen de stockage temporaire.
- Les réservoirs de retenue se vident à des installations de pompage approuvées à terre. Seules les eaux usées traitées par un appareil d'épuration marine conforme peuvent être rejetées dans les eaux internes.
Aidez à garder les cours d'eau propres
- Aucun rejet d'eaux usées dans les eaux de l'Ontario et de certains lacs intérieurs de la Colombie-Britannique et du Manitoba : les embarcations munies de toilettes doivent avoir un réservoir de retenue et le vider seulement aux installations de pompage à terre; les tuyaux de rejet par-dessus bord doivent être visiblement débranchés.
- Les toilettes portatives sont considérées comme un stockage temporaire et sont illégales sur les eaux de l'Ontario.
- Cale : l'huile, le carburant, l'antigel et le liquide de transmission nuisent à l'environnement; les nettoyants de cale ne font que diviser l'huile en fines gouttelettes; utilisez des chiffons absorbants pour cale; gardez la cale propre avant de faire fonctionner les pompes automatiques; pompez seulement de l'eau propre.
- Conseils écologiques : entretenez le moteur; utilisez des peintures marines; ne remplissez pas les réservoirs à ras bord; nettoyez les déversements; utilisez un réservoir de retenue; rapportez vos déchets à la maison.
Autres conseils écologiques; signalement
- Évitez les détergents; surveillez votre sillage et le remous de l'hélice (érosion); respectez les limites de vitesse; signalez la pollution à un agent de prévention de la pollution ou aux numéros indiqués.
Mesures de sûreté
- N'approchez et n'interpellez jamais une personne suspecte; signalez-la à la police locale ou à la GRC. Ne manipulez pas de colis suspects.
Rédigé dans nos mots à partir de : Guide de sécurité nautique (TP 511F)
FAQ
Examen CCEP (permis de bateau) – guide d'étude : questions fréquentes
Comment utiliser ce guide d'étude Examen CCEP (permis de bateau)?
Lisez un thème, puis répondez aux questions de pratique de ce thème pendant que les règles sont fraîches. Notez les questions manquées, relisez ces notes et terminez par un test de pratique complet sur les 20 thèmes.
Ce guide remplace-t-il le guide officiel Examen CCEP (permis de bateau)?
Non. C'est notre propre résumé du document « Guide de sécurité nautique (TP 511F) ». Servez-vous-en pour réviser, et consultez le guide officiel quand vous avez besoin du texte exact d'une règle.
Puis-je imprimer ce guide d’étude?
Oui, avec la commande d'impression de votre navigateur. Pour des questions à imprimer avec un corrigé, utilisez plutôt notre page de questions et réponses en PDF.
Continuez à pratiquer
- Test de pratique permis de bateau (PDF imprimable)60 questions de pratique pour la carte de conducteur d'embarcation de plaisance sur une seule page, avec un corrigé séparé. Enregistrez-la en PDF. Gratuit.
- Obtenir son permis de bateau
- Examen CCEP (permis de bateau) – Examen simulé 1 (36 questions)Entraînement sans limite de temps · réponses expliquées
- Examen CCEP (permis de bateau) – Examen simulé 2 (36 questions)Entraînement sans limite de temps · réponses expliquées
- Examen CCEP (permis de bateau) – Test pratique 136 questions avec explications
- Examen CCEP (permis de bateau) – Test pratique 236 questions avec explications
- Examen CCEP (permis de bateau) – Test pratique 336 questions avec explications
Pratique par thème
- Preuve de compétence et restrictions d'âgeQui doit avoir une carte de conducteur d'embarcation de plaisance, les autres preuves de compétence acceptées, la liste de vérification pour bateaux de location, le remplacement d'une carte perdue, les limites de puissance pour les moins de 16 ans et les documents à garder à bord.
- Permis, avis de conformité et numéros de coqueLes règles du permis d'embarcation de plaisance (seuil de 10 hp, validité de 5 ans, délais de 30 jours, marquage de la proue), l'immatriculation, l'avis de conformité et les limites de sécurité, le numéro de série de la coque et l'achat ou la construction d'une embarcation.
- Gilets de sauvetage et VFILes types et les tailles de gilets de sauvetage, ce qui distingue les vêtements de flottaison individuels (VFI), les restrictions des VFI gonflables, l'ajustement pour les enfants, la vérification et l'entretien, les lignes d'attrape, les bouées de sauvetage et les dispositifs de remontée à bord.
- Équipement de sécurité obligatoire selon la longueurL'équipement minimal selon le type et la longueur de l'embarcation, la façon de mesurer la longueur, les remarques sur les fusées, les dispositifs de remontée à bord, le compas et le réflecteur radar, les dispositifs de propulsion manuelle, les ancres, les écopes et les dispositifs de signalisation sonore.
- Fusées et signaux de détresse visuelsLes fusées à parachute, à étoiles multiples, les feux à main et les signaux fumigènes, leur altitude et leur durée, l'expiration et le rangement, les dispositifs de signal de détresse visuels électroniques (DSDVE), l'élimination des vieilles fusées et les autres signaux de détresse reconnus.
- Incendie, ravitaillement et monoxyde de carboneLes catégories d'incendie et la classification des extincteurs, la vérification mensuelle, la lutte contre un incendie à bord, la marche à suivre pour le ravitaillement et la règle des 4 minutes de ventilation, le monoxyde de carbone, les vapeurs plus lourdes que l'air et la protection contre l'inflammabilité.
- Préparation, météo et chargementLa navigabilité et la vérification avant le départ, les prévisions maritimes et les avertissements de vent, le plan de navigation, les cartes marines et publications nautiques, les dangers locaux, le chargement de l'embarcation et la vérification de courtoisie gratuite.
- Règles de route (Règlement sur les abordages)La veille, la vitesse de sécurité et le risque d'abordage, les situations de routes opposées, de croisement et de rattrapage, les obligations du navire non privilégié et du navire privilégié, qui s'écarte de la route de qui, les chenaux étroits et la visibilité réduite.
- Signaux sonoresLes sons brefs et prolongés, les signaux de manœuvre (un, deux, trois et cinq sons), le signal à l'approche d'un coude, les signaux de brume selon le type de navire, la particularité des Grands Lacs et les appareils de signalisation sonore obligatoires.
- Feux de navigation et marquesLes feux de tête de mât, de côté, de poupe et visibles sur tout l'horizon et leurs secteurs, les options de feux pour les embarcations à moteur, les voiliers et les embarcations à pagaie, le feu et la boule de mouillage, le cône du voilier au moteur et les feux de remorquage.
- Bouées latérales et balises de jourLes bouées de bâbord et de tribord et la règle de l'amont, les bouées de bifurcation, de mi-chenal et de danger isolé, et les balises de jour ordinaires, y compris les balises de jonction.
- Bouées cardinales et bouées spécialesLes bouées cardinales jaunes et noires et leurs voyants, les bouées spéciales blanches à symboles orange (obstacle, endroit interdit, contrôle, renseignements), les bouées d'avertissement, SADO, de mouillage, d'amarrage, de plongée et de natation.
- Numéros, dessus, feux et marques des bouéesLes nombres pairs et impairs, les dessus plats et pointus, la couleur des feux et des matériaux rétroréfléchissants, les six types de bouées latérales, les inscriptions PRIV des bouées privées et les objets à ne jamais utiliser comme bouée.
- Vitesse, sillage, bruit et restrictions localesLa limite de 10 km/h près des rives et ses exceptions, la vitesse sécuritaire et la responsabilité du sillage, les silencieux, les panneaux de restriction de navigation et les distances à respecter avec les mammifères marins.
- Partager l'eau et dangers locauxLes gros navires et les remorqueurs, les plongeurs et leurs drapeaux, les hydravions, les barrages à faible chute, les lignes électriques, les canaux historiques, les écluses et la Voie maritime du Saint-Laurent.
- Motomarine, remorquage et pagaieL'âge minimal et la conduite d'une motomarine, le cordon d'arrêt, le ski nautique et la bouée tractée (observateur, places libres, heure limite), ainsi que la planche à pagaie et son cordon de sécurité.
- Facultés affaiblies, amendes et visiteursLa navigation avec les facultés affaiblies au Code criminel, les amendes prévues au Règlement sur les contraventions, les provinces où les infractions vont devant le tribunal et les règles visant les non-résidents.
- Radio maritime et appels de détresseLes canaux VHF 16, 68 et 70, le CRO(M), l'ASN et l'ISMM, les appels Mayday, Pan Pan et Sécurité, les cellulaires et le *16, les radiobalises de 406 MHz et l'obligation de porter secours.
- Chute par-dessus bord et eau froideRécupérer une personne tombée à l'eau (manœuvres d'Anderson et de Williamson), le principe du 1-10-1, le choc thermique, l'hypothermie et les positions fœtale et caucus.
- Protéger les cours d'eauLaver, vider et sécher pour freiner les espèces envahissantes, la gestion des eaux usées et les règles de l'Ontario, l'eau de cale huileuse, le ravitaillement écologique, le signalement de la pollution et des activités suspectes.