Un ancien commerçant doit de l’argent au Fonds. Comment peut-il satisfaire à la condition d’inscription liée au Fonds?
Certification OMVIC – Test pratique 5
- Série 5 sur 6
- 27 questions
- Correction instantanée
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Les 27 questions de ce test
Toutes les questions originales, avec réponses, explications et références officielles à ouvrir au choix. Révisez ici ou faites le test ci-dessus avec correction immédiate.
Un ancien commerçant doit de l’argent au Fonds. Comment peut-il satisfaire à la condition d’inscription liée au Fonds?
- Demander à un ancien client de renoncer aux droits de remboursement du Fonds
- Promettre oralement de rembourser après son premier mois rentable
- Obtenir un prêt bancaire sans convenir du remboursement au Fonds
- Respecter une entente de remboursement acceptée par le registrateur
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Bonne réponse : Respecter une entente de remboursement acceptée par le registrateur
Le paragraphe 11(1), disposition 6 permet de satisfaire à cette condition au moyen d’une entente prévue au paragraphe 42(8) de la LCVA que l’ancien inscrit a respectée ou respecte. Une dette n’est donc pas une interdiction absolue malgré une entente acceptée.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 11(1), para. 6; MVDA s. 42(8); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un vendeur transfère un véhicule volé qu’il n’avait pas le droit de vendre. Quelle condition implicite est directement en cause?
- Le droit du vendeur de vendre les objets
- La fourniture gratuite garantie de carburant pendant un an
- Une règle permettant à tout vendeur de bonne foi de conserver un bien volé
- La promesse qu’un certificat de sécurité remplace les droits de propriété
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Bonne réponse : Le droit du vendeur de vendre les objets
L’alinéa 13a) prévoit le droit de vendre, selon le contexte contractuel de l’article. La possession paisible et les sûretés de tiers non déclarées font l’objet d’alinéas distincts. La bonne foi ne prouve pas le titre; la question identifie la condition sans promettre une décision judiciaire précise.
Selon : Loi sur la vente d’objets, s. 13(a)–(c); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Dans une convention à exécution différée, le consommateur a payé 70 % de son obligation fixe puis fait défaut. Que faut-il pour appliquer la clause de reprise?
- Donner un préavis de 10 jours par courrier recommandé
- Obtenir l'autorisation d'un tribunal
- Offrir au consommateur un nouvel échéancier
- Obtenir l'approbation écrite de l'OMVIC
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Bonne réponse : Obtenir l'autorisation d'un tribunal
L’article 25 vise la convention à exécution différée et sa sûreté accessoire. Après le paiement d’au moins deux tiers de l’obligation fixée, le fournisseur doit obtenir l’autorisation de la Cour supérieure pour appliquer la clause visée de reprise ou revente. La règle n’est pas généralisée à tout prêteur ou financement.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 25(1)–(2); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Quel organisme entend l’appel prévu à l’article 17 d’une ordonnance définitive du comité de discipline?
- Le Tribunal d’appel en matière de permis en premier appel disciplinaire
- Le registrateur seul dans le renouvellement courant d’inscription
- L’inspecteur initial en rouvrant la visite du commerce
- Le comité d’appel établi en application de l’article 17
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Bonne réponse : Le comité d’appel établi en application de l’article 17
Une partie peut interjeter appel d’une ordonnance disciplinaire définitive au comité d’appel selon le paragraphe 17(5). Le paragraphe 17(6) lui permet d’infirmer, confirmer ou modifier l’ordonnance et de rendre une mesure autorisée. La question identifie ce recours légal sans exclure tout recours possible en contrôle judiciaire.
Selon : Loi de 2002 sur le commerce des véhicules automobiles, s. 17(2), (5)–(6); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Qui verse à l'OMVIC les droits de transaction sur chaque véhicule vendu ou loué?
- Le client, directement à l'OMVIC dans les six jours
- La société de financement, chaque fois qu'un prêt est consenti
- Le vendeur qui a conclu la vente, à même sa commission sur la transaction
- Le commerçant, qui peut choisir de les refacturer au client
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Bonne réponse : Le commerçant, qui peut choisir de les refacturer au client
Les commerçants versent des droits de transaction pour chaque vente ou location et peuvent les refacturer au client. Les vendeurs ne paient aucun droit, les clients ne les versent pas à l'OMVIC et les prêteurs n'en sont pas responsables.
Selon : OMVIC — Frais de transaction, Who remits; renewal application; source officielle en anglais, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Pendant combien de temps un commerçant doit-il conserver les dossiers exigés par la LCVA?
- Au moins six ans
- Au moins deux ans
- Au moins dix ans
- Au moins trois ans
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Bonne réponse : Au moins six ans
L’article 56 exige au moins six ans. Pour les dossiers de véhicules et d’opérations, le délai part de la date pertinente du contrat de consignation ou de l’opération; pour les documents d’entreprise, de leur création. Des règles distinctes permettent certains autres lieux de conservation approuvés.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 56(1)–(3); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un particulier vend sa voiture personnelle en consignation pour 6 000 $. Où le commerçant général doit-il conserver le paiement jusqu’à la conclusion?
- Dans le compte en fiducie, même si le montant est inférieur à 10 000 $
- Chez le vendeur personnellement jusqu’au calcul de sa commission
- Directement auprès du COCVA jusqu’à l’immatriculation au nom de l’acheteur
- Dans le compte d’exploitation, car seuls les gros dépôts exigent la fiducie
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Bonne réponse : Dans le compte en fiducie, même si le montant est inférieur à 10 000 $
Pour un consignateur admissible qui utilisait le véhicule personnellement, les paragraphes 45(4) et 58(5) exigent la fiducie jusqu’à la conclusion. Cette règle est distincte du seuil des dépôts supérieurs à 10 000 $. Un prix de 6 000 $ n’écarte pas l’obligation liée à la consignation.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, ss. 45(4), 58(5); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un commerçant remarque que le nom d'un même acheteur revient souvent dans son registre de garage. Que devrait-il faire?
- Chercher à savoir pourquoi, car cet acheteur pourrait être un vendeur illégal
- Signaler l'acheteur au ministère des Transports
- Rien, puisque les clients réguliers sont bons pour les affaires
- Offrir à l'acheteur un rabais de volume sur ses prochains achats
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Bonne réponse : Chercher à savoir pourquoi, car cet acheteur pourrait être un vendeur illégal
Des achats répétés justifient de vérifier les faits et si l’acheteur agit comme commerçant sans inscription. C’est un signal, pas une preuve d’infraction ni une obligation automatique de signalement. Le paragraphe 4(4) vise les opérations avec une personne agissant comme commerçant non inscrit.
Selon : Loi de 2002 sur le commerce des véhicules automobiles, s. 4(4); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Que doit dire le contrat d'un courtier au client au sujet du paiement du véhicule?
- Payer dans le compte en fiducie du courtier jusqu'à la livraison
- Payer le courtier, qui transmet l'argent au vendeur dans les sept jours
- Payer l'OMVIC, qui remet l'argent au vendeur
- Payer le vendeur directement; le courtier ne peut pas manier ces fonds
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Bonne réponse : Payer le vendeur directement; le courtier ne peut pas manier ces fonds
L’article 49 exige l’avis relatif au paiement du véhicule en caractères gras de 12 points. Il indique de payer le vendeur ou le locateur directement et interdit au courtier de détenir ces fonds. Si l’avis n’est pas sur la première page, le client doit le parapher.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 49(1), para. 11; ss. 49(2), 49(5)(c); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Le créancier du commerçant saisit légalement la voiture achetée par un consommateur et refuse de la rendre. Cela peut-il appuyer une réclamation au Fonds?
- Non, le Fonds ne paie que si un commerçant est reconnu coupable de fraude
- Non, les problèmes de privilège relèvent toujours de l'acheteur
- Oui, une saisie légale par le créancier du commerçant peut justifier une réclamation
- Oui, mais seulement si l'acheteur est une société
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Bonne réponse : Oui, une saisie légale par le créancier du commerçant peut justifier une réclamation
La disposition 4 du paragraphe 79(3) vise une saisie légale par un créancier autre que celui du client, sans retour du véhicule. Le commerçant devait être inscrit lors de l’opération et les autres conditions et procédures restent applicables. Le défaut de paiement du propre prêt de l’acheteur est un autre cas.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 79(1); s. 79(3), para. 4; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Une annonce offre un modèle à un prix spécial, mais seulement deux véhicules sont disponibles. Que doit-elle dire?
- Que les quantités sont limitées, sans préciser de nombre
- Que l'offre prend fin quand l'OMVIC le décide
- Rien, tant qu'au moins un véhicule est en stock
- Le nombre de véhicules offerts à ce prix
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Bonne réponse : Le nombre de véhicules offerts à ce prix
Un prix annoncé doit être offert pendant toute la durée de l'annonce et, si seulement un nombre limité de véhicules est offert à ce prix, l'annonce doit en indiquer le nombre.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, ss. 36(12)–(13); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗L’acheteur croit que tout défaut d’un véhicule neuf garantit un rachat par le PAVAC. Quelle correction est exacte?
- Tout défaut oblige automatiquement le commerçant à racheter la voiture
- Un certificat de sécurité garantit l’acceptation de la demande au PAVAC
- Tous les fabricants participent, même ceux absents de la liste du PAVAC
- La demande et tout rachat doivent satisfaire aux conditions précises du programme
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Bonne réponse : La demande et tout rachat doivent satisfaire aux conditions précises du programme
Le PAVAC est un arbitrage de différends admissibles, pas un remboursement automatique pour tout défaut. La convention limite demandes et fabricants et impose des conditions propres au rachat. D’autres droits peuvent exister; ce n’est pas nécessairement le seul recours.
Selon : PAVAC — Convention d’arbitrage, ss. 4.2–4.4, 6.1; source officielle en français, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un véhicule déclaré perte totale a été immergé jusqu’au bas du tableau de bord. Quelle classification prévoit la définition du Règl. de l’Ont. 376/02?
- Aucune classe
- Récupérable, jusqu'à l'inspection
- Remise à neuf
- Irréparable
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Bonne réponse : Irréparable
La définition d’irrécupérable comprend une perte totale immergée jusqu’au bas du tableau de bord ou plus haut, ainsi que certains cas électriques et structuraux. Le cas utilise ce seuil précis sans prétendre que toute exposition à l’eau impose la même classification.
Selon : Règl. de l’Ont. 376/02, s. 1(1), definition of irreparable; source officielle en anglais, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Quand un commerçant peut-il utiliser une photo d'archives dans une annonce?
- Quand elle montre fidèlement la même marque, le même modèle, l'année et l'état
- Seulement pour les véhicules neufs qui ne sont pas encore construits
- Jamais, car la LCVA interdit les photos d'archives
- Chaque fois que le véhicule réel est encore au nettoyage ou à la remise en état
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Bonne réponse : Quand elle montre fidèlement la même marque, le même modèle, l'année et l'état
La publicité doit présenter fidèlement le véhicule réel. Une photo générique ne doit pas induire en erreur sur la marque, le modèle, l’année ou l’état. L’étiquette photo générique n’autorise pas une représentation fausse.
Selon : Règl. de l’Ont. 332/08, ss. 3–4; MVDA s. 28; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Que signifie la diligence raisonnable quand un commerçant vérifie un véhicule?
- Prendre toutes les mesures qu'une personne raisonnable prendrait pour le vérifier
- Obtenir un seul rapport d'historique et s'arrêter là
- Se fier à ce que dit l'ancien propriétaire sur l'historique de la voiture
- Demander à l'acheteur de faire lui-même les vérifications
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Bonne réponse : Prendre toutes les mesures qu'une personne raisonnable prendrait pour le vérifier
La recherche doit soutenir les obligations réelles de divulgation du commerçant. Le paragraphe 9(3) exige de faire de son mieux pour prévenir erreurs, assertions inexactes et pratiques contraires à la déontologie; l’article 4 impose une divulgation exacte des faits importants. Un seul rapport ou une assurance du vendeur précédent ne garantit pas l’exhaustivité.
Selon : Règl. de l’Ont. 332/08 — Code de déontologie, ss. 4, 9(3); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Lorsque les conditions supplémentaires propres au rachat sont satisfaites, quelle sentence l’arbitre du PAVAC peut-il rendre?
- Le remboursement des frais d'administration du commerçant
- Une prolongation de trois ans de la garantie d'usine
- Le rachat du véhicule par le fabricant selon la formule
- Des dommages-intérêts punitifs contre le fabricant
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Bonne réponse : Le rachat du véhicule par le fabricant selon la formule
L’article 6.1 permet un rachat par le fabricant selon le calcul et les conditions du programme, notamment moins de 60 000 km et au plus 36 mois de mise en service à l’audience. D’autres mesures couvrent réparations et remboursements précis. L’article 6.5 exclut les dommages punitifs et prolongations de garantie.
Selon : PAVAC — Convention d’arbitrage, ss. 6.1, 6.2, 6.5; source officielle en français, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un commerçant vend une voiture d'occasion «tel quel» à un consommateur. Que doit-il faire de l'énoncé «tel quel»?
- L'imprimer sur l'acte de vente sans le faire parapher
- L'inscrire en gras au contrat et le faire parapher par l'acheteur
- L'afficher sur le terrain, sans formulation au contrat
- Le faire lire à voix haute par le vendeur, sans copie écrite
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Bonne réponse : L'inscrire en gras au contrat et le faire parapher par l'acheteur
L'énoncé complet «tel quel» du règlement doit figurer au contrat en caractères gras et être paraphé par l'acheteur. Un avertissement verbal ou une affiche ne suffit pas.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 40(2), para. 5; s. 40(6); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Quelle garantie minimale s'applique aux pièces neuves ou remises à neuf installées lors de la réparation du véhicule d'un consommateur?
- Un an ou 20 000 km, selon la première éventualité
- 30 jours ou 1 000 km, selon la dernière éventualité
- 90 jours ou 5 000 km, selon la première éventualité
- La garantie du fabricant seulement, sans la main-d'œuvre
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Bonne réponse : 90 jours ou 5 000 km, selon la première éventualité
L’article 63 couvre les pièces neuves ou remises à neuf et leur pose pendant au moins 90 jours ou 5 000 km, selon la première éventualité. Le mauvais usage ou l’abus vise la pièce concernée, et le réparateur doit avoir des motifs raisonnables pour refuser un remboursement pour cette raison. Cela n’annule pas automatiquement toutes les garanties sans lien.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 63(1), (5)–(6); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un commerçant vend un ancien taxi à un autre commerçant inscrit. Qu'exige le Code de déontologie?
- Une divulgation seulement au contrat de détail, pas au contrat en gros
- Aucune divulgation, car les commerçants sont censés inspecter
- Le contrat entre commerçants doit divulguer l'usage comme taxi
- Une divulgation seulement si l'acheteur la demande par écrit
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Bonne réponse : Le contrat entre commerçants doit divulguer l'usage comme taxi
Lorsqu'un commerçant vend ou loue à un autre commerçant inscrit, le Code de déontologie exige que le contrat divulgue l'usage antérieur, l'historique, l'état et tout autre fait important. Le commerçant suivant peut ainsi bien informer son client.
Selon : Règl. de l’Ont. 332/08, s. 5, para. 5(iii); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Une publicité de crédit automobile fixe met en évidence un paiement mensuel. Comment doit-elle présenter le taux annuel effectif?
- Seulement à la demande du client
- Au moins aussi en évidence que le montant du paiement
- Seulement si le taux d'intérêt dépasse 5 %
- Dans une note de bas de page n'importe où
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Bonne réponse : Au moins aussi en évidence que le montant du paiement
Pour cette publicité de crédit fixe, le paragraphe 61(4) exige un taux annuel effectif aussi visible que le taux d’intérêt ou le paiement présenté le plus visiblement. Les autres renseignements et exceptions selon le média sont traités séparément à l’article 61.
Selon : Règl. de l’Ont. 17/05, s. 61(2)–(4); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Quand le directeur peut-il prendre une ordonnance de blocage selon l’article 22 de la LCVA?
- Dès qu’un fournisseur facture le commerçant, même sans condition légale applicable
- Dès qu’un concurrent demande de retarder la prochaine vente d’un commerçant inscrit
- Pour protéger les clients lorsqu’une condition prévue liée à un mandat ou à une instance est remplie
- Seulement après qu’un vendeur décide de quitter son employeur pour un autre commerçant
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Bonne réponse : Pour protéger les clients lorsqu’une condition prévue liée à un mandat ou à une instance est remplie
Le paragraphe 22(2) exige à la fois un objectif de protection des clients et un fait déclencheur prévu : mandat de perquisition ou certaines instances liées à l’entreprise. Il ne permet pas de bloquer des fonds pour n’importe quel désaccord commercial.
Selon : Loi de 2002 sur le commerce des véhicules automobiles, s. 22(1)–(2); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Que signifie une divulgation claire, compréhensible et bien visible?
- Lue au client à voix haute et enregistrée sur vidéo
- Rédigée dans un langage juridique qu'un avocat approuverait
- Imprimée au verso pour ne pas encombrer l'entente
- Facile à comprendre et bien en vue, pas cachée en petits caractères
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Bonne réponse : Facile à comprendre et bien en vue, pas cachée en petits caractères
Les renseignements doivent être compréhensibles et bien visibles pour le client. Cacher une mention obligatoire dans un langage obscur ou des petits caractères difficiles à repérer ne répond pas à cette exigence. Une explication vidéo ne remplace pas la divulgation écrite au contrat.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, ss. 39(2), 40(2); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗En excluant les frais et intérêts judiciaires admissibles distincts, quel est le plafond total d’indemnisation du Fonds pour une réclamation?
- 25 000 $
- 45 000 $
- 100 000 $
- 50 000 $
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Bonne réponse : 45 000 $
Le paragraphe 83(5) plafonne l’indemnité totale, versement provisoire compris, à 45 000 $. Le paragraphe 83(6) exclut du calcul les frais et intérêts accordés par un tribunal; les conditions des paragraphes 83(1) à (4) restent applicables. Les dommages-intérêts punitifs et leurs intérêts ne sont pas indemnisés.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 83(1)–(6); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Quels travaux de carrosserie doivent être divulgués?
- Les pare-chocs avant et arrière remplacés après un accrochage dans un stationnement
- Deux panneaux non adjacents polis et cirés
- Un seul panneau repeint après une égratignure
- Deux panneaux adjacents ou plus remplacés, autres que les pare-chocs
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Bonne réponse : Deux panneaux adjacents ou plus remplacés, autres que les pare-chocs
Le règlement exige la divulgation du remplacement de deux panneaux adjacents ou plus qui ne sont pas des pare-chocs. Une simple retouche de peinture, des pare-chocs seuls ou un polissage ne sont pas sur la liste, mais les faits importants doivent tout de même être divulgués.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 42, paras. 15, 25; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Quelle est aujourd'hui l'amende minimale en cas de condamnation pour commerce de véhicules sans inscription?
- 25 000 $
- 500 $
- 5 000 $
- 2 500 $
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Bonne réponse : 5 000 $
Le paragraphe 32(4) fixe une amende minimale de 5 000 $ lors d’une condamnation pour l’infraction au paragraphe 4(1). Ce n’est pas un droit permettant de commercer sans inscription. Consultez la loi actuelle sans considérer une réponse d’entraînement comme un corrigé officiel.
Selon : Loi de 2002 sur le commerce des véhicules automobiles, s. 32(4); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un vendeur change d’employeur. Que doit-il faire des dossiers confidentiels des clients de son ancien commerçant?
- Les remettre automatiquement au nouveau commerçant lors du changement d’emploi
- Les copier sur son appareil personnel parce qu’un accès antérieur permet tout nouvel usage
- Les laisser au commerçant, sauf transfert licite et autorisé
- Les envoyer à tous les prêteurs pour éviter toute autorisation ultérieure du client
Voir la réponse et l’explication
Bonne réponse : Les laisser au commerçant, sauf transfert licite et autorisé
L’accès professionnel n’autorise pas automatiquement la copie des renseignements pour un nouvel employeur ou une nouvelle fin. Leur utilisation et leur communication doivent respecter le consentement applicable et les exceptions légales. Les qualifier de propriété ne supprime pas les droits du client à la vie privée.
Selon : Commissariat à la protection de la vie privée du Canada — consentement valable, Consent: purposes, recipients and new uses; source officielle en français, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un vendeur inscrit peut-il travailler pour deux commerçants en même temps?
- Oui, mais seulement s'il travaille à temps partiel aux deux endroits
- Non, un vendeur ne peut être inscrit qu'auprès d'un seul commerçant
- Oui, avec le consentement écrit de tous les commerçants sur le formulaire approuvé
- Oui, mais seulement si les deux commerçants sont dans la même municipalité
Voir la réponse et l’explication
Bonne réponse : Oui, avec le consentement écrit de tous les commerçants sur le formulaire approuvé
L’article 14 exige le consentement écrit de tous les commerçants sur le formulaire approuvé pour travailler pour plusieurs commerçants inscrits. L’inscription doit viser les commerçants représentés, et l’article 31 exige un avis du consentement. La municipalité et le travail à temps partiel ne remplacent pas ces conditions.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, ss. 14, 31(1)(b); MVDA s. 4(5); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗
Tous les tests pratiques Certification OMVIC
- Certification OMVIC – Examen simulé 1 (60 questions)Entraînement chronométré · 90 minutes · réponses expliquées
- Certification OMVIC – Examen simulé 2 (60 questions)Entraînement chronométré · 90 minutes · réponses expliquées
- L'OMVIC, la LCVA et ses règlementsCe que couvrent la Loi de 2002 sur le commerce des véhicules automobiles et ses deux règlements, le rôle de l'OMVIC comme organisme d'application, la composition de son conseil, les droits de transaction, les ordonnances visant la publicité, les séquestres et ordonnances de blocage, la confidentialité et les renseignements que l'OMVIC doit publier.
- Inscription des commerçants et des vendeursQui doit s'inscrire et suivre le cours de certification automobile, les exigences pour les commerçants et les vendeurs, les refus, les personnes intéressées et liées, les avis d'intention et les appels au Tribunal d'appel en matière de permis, les suspensions temporaires, les nouvelles demandes, les exemptions, les catégories de commerçants et l'avis de cinq jours.
- Établissement, dossiers, vie privée et comptes en fiducieCe que doit comporter l'établissement inscrit, le partage d'un emplacement, les dossiers sur les véhicules, les transactions et l'entreprise conservés six ans, l'avis en cas de force majeure, la protection des renseignements des clients et les cas où un commerçant général doit utiliser un compte en fiducie.
- Exigences relatives aux contratsCe que doit contenir un contrat de vente de véhicule neuf ou d'occasion ou un contrat de location, les énoncés Vente ferme, OMVIC et PAVAC, les énoncés tel quel et certificat de sécurité, les véhicules de démonstration, les reprises, les contrats de consignation et de courtage, la valeur nette négative et la divulgation du financement.
- Divulgations obligatoires et droit d'annulationLes faits sur l'historique, l'usage antérieur et l'état qu'un commerçant doit divulguer par écrit, le sens de clair, compréhensible et bien visible, la règle des 3 000 $, les mentions d'odomètre, la divulgation entre commerçants et les cas où l'acheteur peut annuler dans les 90 jours.
À propos de ce test pratique
Combien de questions compte le test pratique Certification OMVIC 5?
27 questions originales à choix multiples sur inscription des commerçants et des vendeurs, vérification des véhicules et loi sur la vente d'objets, loi sur la protection du consommateur et réparations, inspections, vendeurs illégaux et code de déontologie, l'omvic, la lcva et ses règlements, établissement, dossiers, vie privée et comptes en fiducie, exigences relatives aux contrats, garanties prolongées, plans d'entretien et fonds d'indemnisation, publicité et prix tout compris, pavac, consignation, plaques, enchères et classification, divulgations obligatoires et droit d'annulation, avec une explication pour chaque réponse. Cette série ne reproduit pas le format officiel et ne prédit pas une note officielle.
Les questions sont-elles toujours les mêmes?
Oui. Le test pratique 5 contient toujours les mêmes 27 questions : vous pouvez le refaire jusqu'à les réussir toutes. Les 5 autres séries utilisent des questions différentes.
S'agit-il des vraies questions de l'examen?
Non. La banque de questions officielle n'est pas publiée. Il s'agit de questions originales rédigées à partir du guide officiel, sur lequel repose l'examen Certification OMVIC.