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Certification OMVIC: Vérification des véhicules et Loi sur la vente d'objets

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Un client non commerçant a versé 500 $ sans conclure aucun contrat d’achat ou location, écrit ou autre. Il demande le remboursement. Que doit faire le commerçant?

Référence d'étude : Recherche et conditions implicites — Code art. 4, 9; vente d’objets art. 13, 15, 48; vérification éditoriale 2026-10-24

Les 13 questions de ce test

Toutes les questions originales, avec réponses, explications et références officielles à ouvrir au choix. Révisez ici ou faites le test ci-dessus avec correction immédiate.

  1. Un client non commerçant a versé 500 $ sans conclure aucun contrat d’achat ou location, écrit ou autre. Il demande le remboursement. Que doit faire le commerçant?

    1. Le garder pour couvrir ses frais de publicité
    2. Le rembourser moins 100 $ de frais d'administration
    3. Le rembourser après 30 jours
    4. Rembourser l'acompte immédiatement
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    Bonne réponse : Rembourser l'acompte immédiatement

    L’article 38 exige le retour immédiat sur demande avant la conclusion du contrat. Le critère est l’absence de contrat, pas seulement l’absence de signature; il ne faut pas ignorer une entente orale ou autre. Un différend après la formation d’un contrat est distinct.

    Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 38; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  2. Un vendeur transfère un véhicule volé qu’il n’avait pas le droit de vendre. Quelle condition implicite est directement en cause?

    1. Le droit du vendeur de vendre les objets
    2. La fourniture gratuite garantie de carburant pendant un an
    3. Une règle permettant à tout vendeur de bonne foi de conserver un bien volé
    4. La promesse qu’un certificat de sécurité remplace les droits de propriété
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    Bonne réponse : Le droit du vendeur de vendre les objets

    L’alinéa 13a) prévoit le droit de vendre, selon le contexte contractuel de l’article. La possession paisible et les sûretés de tiers non déclarées font l’objet d’alinéas distincts. La bonne foi ne prouve pas le titre; la question identifie la condition sans promettre une décision judiciaire précise.

    Selon : Loi sur la vente d’objets, s. 13(a)–(c); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  3. Au refus injustifié, le prix contractuel est de 20 000 $ et le prix du marché disponible de 19 200 $. Sans preuve contraire ni autre perte, quel écart vise le paragraphe 48(3)?

    1. 0 $ parce que tout acheteur peut toujours annuler sans conséquence
    2. 800 $
    3. 4 000 $ comme pénalité automatique de 20 %
    4. 20 000 $ sans tenir compte de la valeur du véhicule conservé
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    Bonne réponse : 800 $

    L’écart est de 20 000 $ − 19 200 $ = 800 $. Le paragraphe 48(3) retient cette mesure de départ lorsqu’un marché existe, sauf preuve contraire. Les recours réels dépendent des faits; l’exemple n’autorise pas toute retenue de frais allégués sur un acompte.

    Selon : Loi sur la vente d’objets, s. 48(2)–(3); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  4. Un vendeur affirme que le prêt bancaire sur sa voiture a été remboursé la semaine dernière. Que doit faire le commerçant avant de l'acheter?

    1. Obtenir une confirmation écrite du créancier et faire une recherche de privilèges
    2. Faire signer une déclaration au vendeur et sauter la recherche
    3. Attendre 90 jours que le privilège disparaisse de lui-même
    4. Croire le vendeur sur parole et conclure l'achat le jour même
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    Bonne réponse : Obtenir une confirmation écrite du créancier et faire une recherche de privilèges

    L’assurance du vendeur ne prouve pas indépendamment la radiation d’une sûreté. Vérifiez la confirmation écrite du créancier et recherchez les intérêts encore pertinents. Le paragraphe 9(3) exige de faire de son mieux pour éviter erreurs et assertions inexactes; toute recherche reste limitée par son champ et sa date.

    Selon : Règl. de l’Ont. 332/08 — Code de déontologie, s. 9(3); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  5. Que signifie la diligence raisonnable quand un commerçant vérifie un véhicule?

    1. Prendre toutes les mesures qu'une personne raisonnable prendrait pour le vérifier
    2. Obtenir un seul rapport d'historique et s'arrêter là
    3. Se fier à ce que dit l'ancien propriétaire sur l'historique de la voiture
    4. Demander à l'acheteur de faire lui-même les vérifications
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : Prendre toutes les mesures qu'une personne raisonnable prendrait pour le vérifier

    La recherche doit soutenir les obligations réelles de divulgation du commerçant. Le paragraphe 9(3) exige de faire de son mieux pour prévenir erreurs, assertions inexactes et pratiques contraires à la déontologie; l’article 4 impose une divulgation exacte des faits importants. Un seul rapport ou une assurance du vendeur précédent ne garantit pas l’exhaustivité.

    Selon : Règl. de l’Ont. 332/08 — Code de déontologie, ss. 4, 9(3); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  6. Le RIVU présente l’historique ontarien d’immatriculation. Pourquoi faut-il enquêter davantage si le véhicule était auparavant immatriculé ailleurs?

    1. Le RIVU remplace toute divulgation contractuelle sur les utilisations passées
    2. L’historique ontarien seul n’établit pas tout l’historique hors province
    3. Le RIVU est une promesse de garantie à vie du fabricant
    4. Le RIVU garantit légalement qu’aucun accident n’a jamais eu lieu
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : L’historique ontarien seul n’établit pas tout l’historique hors province

    ServiceOntario décrit notamment l’historique ontarien, les privilèges et d’autres renseignements précis du RIVU. Cela ne constitue pas un historique complet de toute juridiction ou de tout accident. Le commerçant doit encore faire ses recherches et les divulgations applicables.

    Selon : ServiceOntario — Trousse d’information sur les véhicules d’occasion, Package contents; Ontario vehicle registration history; source officielle en français, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  7. Pour une vente « tel quel » permise d’une voiture usagée à un non-commerçant, ces seuls mots remplacent-ils la déclaration contractuelle prescrite?

    1. Oui; deux mots manuscrits remplacent toute divulgation légale
    2. Oui; l’encre rouge supprime toute obligation de protection du consommateur
    3. Non; la déclaration bien visible prescrite et les initiales sont exigées
    4. Oui; une voiture de plus de dix ans n’exige aucune déclaration
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : Non; la déclaration bien visible prescrite et les initiales sont exigées

    La disposition 5 du paragraphe 40(2) impose déclaration, taille et initiales; le paragraphe 40(3) interdit la vente « tel quel » lorsqu’un certificat de sécurité valide a été délivré. Le paragraphe 9(3) de la LPC annule séparément les clauses écartant les protections implicites visées. La mention n’est pas une renonciation générale à tous les droits.

    Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 40(2), para. 5; s. 40(3); CPA s. 9(3); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  8. Un acheteur par ailleurs admissible reçoit une voiture dont la divulgation du kilométrage remplit un motif d’annulation LCVA. L’ignorance honnête du commerçant suffit-elle à écarter ce droit?

    1. Oui; aucun droit lié au kilométrage ne peut viser une voiture de plus de cinq ans
    2. Oui; l’achat aux enchères exempte automatiquement la vente au détail
    3. Non; l’ignorance seule ne supprime pas un droit d’annulation applicable
    4. Oui; il faut toujours prouver que le commerçant a modifié le compteur
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : Non; l’ignorance seule ne supprime pas un droit d’annulation applicable

    L’article 50 fixe les motifs, délais et procédures; l’ignorance honnête n’est pas à elle seule un moyen de défense contre un motif applicable. Tout écart ne suffit pas : il faut vérifier tolérance et conditions de divulgation. Ce n’est pas une conclusion générale sur toute responsabilité civile.

    Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 50(1)–(5); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  9. L’acheteur s’en remet au jugement du commerçant pour choisir un camion adapté à une charge de remorquage hebdomadaire précisée, sans exiger un article de marque précis. Quelle condition est pertinente?

    1. L'acheteur assume tous les risques dès qu'il signe
    2. Le camion doit convenir à l'usage indiqué
    3. Le commerçant doit installer gratuitement un attelage
    4. Le camion doit être vendu avec une garantie prolongée
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : Le camion doit convenir à l'usage indiqué

    La disposition 1 de l’article 15 vise le but particulier communiqué, la confiance dans les compétences ou le jugement du vendeur et des objets qu’il fournit habituellement. Dans ce cas, l’adaptation raisonnable à ce but est implicite. Mentionner un usage ne suffit pas toujours sans ces conditions.

    Selon : Loi sur la vente d’objets, s. 15, para. 1; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  10. Selon la disposition 2 de l’article 15, quelle condition de qualité vise généralement l’achat sur description auprès d’un vendeur de tels objets?

    1. Une obligation d’inclure gratuitement la garantie prolongée du fabricant
    2. Une condition implicite de qualité marchande
    3. Une garantie inconditionnelle à vie contre tout défaut possible
    4. Une obligation de vendre neuf, quelle que soit la description
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : Une condition implicite de qualité marchande

    La disposition 2 prévoit la qualité marchande pour la vente sur description visée. Si l’acheteur a examiné les objets, elle exclut les défauts que cet examen aurait dû révéler. Âge, prix, description et faits comptent; il ne s’agit pas d’une durée fixe garantie sans défaut.

    Selon : Loi sur la vente d’objets, s. 15, para. 2; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  11. Quelle source peut aider un commerçant à confirmer les lectures passées de l'odomètre d'un véhicule d'occasion?

    1. Le code de peinture d'origine inscrit sur la portière
    2. Les dossiers de garantie du fabricant lors de réparations antérieures
    3. La dimension des pneus imprimée sur le flanc
    4. La couleur du revêtement intérieur
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : Les dossiers de garantie du fabricant lors de réparations antérieures

    Des dossiers datés d’entretien ou de garantie peuvent aider à comparer les anciens relevés au compteur actuel. Vérifiez qu’ils concernent bien le véhicule et examinez les lacunes ou incohérences. Ils soutiennent la recherche sans remplacer les divulgations de kilométrage de l’article 42.

    Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 42, paras. 3–6; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  12. Un acheteur refuse à tort d’accepter et de payer les objets. Que peut réclamer le vendeur selon l’article 48?

    1. Toutes les commissions futures espérées par le vendeur
    2. Une pénalité automatique de 20 %, sans preuve de perte
    3. Des dommages pour la perte découlant directement et naturellement du refus
    4. Une interdiction permanente automatique d’acheter un autre véhicule
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : Des dommages pour la perte découlant directement et naturellement du refus

    L’article 48 permet une action en dommages pour refus injustifié et définit la mesure ordinaire de la perte. S’il existe un marché, le paragraphe 48(3) utilise l’écart entre prix contractuel et prix du marché sauf preuve contraire. Il n’autorise pas automatiquement à conserver tout acompte ou fixer toute pénalité.

    Selon : Loi sur la vente d’objets, s. 48(1)–(3); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗
  13. Un commerçant accepte de rembourser le prêt restant sur la reprise d’un consommateur. Qu’exige le paragraphe 9(5)?

    1. Le commerçant peut remplacer le remboursement par des frais cachés
    2. Seul le consommateur paie, quelle que soit l’entente du commerçant
    3. La promesse disparaît automatiquement à la revente du véhicule
    4. Le commerçant doit exécuter cette entente de remboursement
    Voir la réponse et l’explication

    Bonne réponse : Le commerçant doit exécuter cette entente de remboursement

    Le paragraphe 9(5) oblige le commerçant recevant la reprise à exécuter l’entente de remboursement du prêt ou de la facture de réparation ou d’entreposage visée. Vérifiez paiement et quittance sans considérer la revente comme une annulation de la promesse. La disposition ne fixe pas elle-même un délai universel ni une révocation automatique.

    Selon : Règl. de l’Ont. 332/08 — Code de déontologie, s. 9(5); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24

    Source officielle ↗

Vérification des véhicules et Loi sur la vente d'objets : règles clés à retenir

Notre résumé de ce que dit le guide officiel sur ce sujet, dans nos propres mots. Lisez-le avant ou après les questions ci-dessus, puis consultez le chapitre original. Lire le chapitre officiel ↗

Code art. 4, 9; vente d’objets art. 13, 15, 48

  • Recherche: Utilisez des preuves suffisantes pour les divulgations et la prévention d’erreurs; rapport, assurance du vendeur ou RIVU ne garantissent pas tout l’historique.
  • Remboursement du prêt: Le commerçant ayant accepté de rembourser le prêt d’une reprise doit exécuter l’entente; la revente ne l’efface pas.
  • Titre: Droit de vendre, possession paisible et sûretés de tiers non déclarées sont des protections implicites distinctes de l’article 13.
  • Qualité marchande: La vente sur description auprès d’un vendeur de tels objets comporte la condition prévue, avec exception pour les défauts que l’examen aurait dû révéler.
  • But particulier: L’adaptation dépend du but communiqué, de la confiance dans le jugement du vendeur et du champ légal, pas d’une simple mention d’usage.
  • Avant le contrat: Le non-commerçant peut demander le retour immédiat de l’acompte avant tout contrat; absence de signature ne signifie pas nécessairement absence de contrat.
  • Refus d’acceptation: L’article 48 vise la perte directe et naturelle du refus injustifié. Avec un marché disponible, le point de départ ordinaire est l’écart prix contractuel/prix du marché.
  • Protections du consommateur: La déclaration « tel quel » n’écarte pas seule toutes les protections implicites LPC; chaque loi s’applique à l’opération réelle.

Réviser les règles « Vérification des véhicules et Loi sur la vente d'objets » en fiches →

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