Selon la règle ordinaire d’avis de l’article 18, quand le consommateur doit-il demander la résiliation pour pratique déloyale?
Certification OMVIC: Loi sur la protection du consommateur et réparations
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Référence d'étude : Convention de consommation — LPC art. 1, 7, 14–18, 25, 56–63; règlement art. 76; vérification éditoriale 2026-10-24
Les 16 questions de ce test
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Selon la règle ordinaire d’avis de l’article 18, quand le consommateur doit-il demander la résiliation pour pratique déloyale?
- 30 jours après l'échéance du premier paiement
- Deux ans après l'expiration de l'inscription du commerçant
- 90 jours après la prise de possession du véhicule
- Un an après la conclusion de la convention
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Bonne réponse : Un an après la conclusion de la convention
Le paragraphe 18(3) exige un avis dans l’année suivant la conclusion de la convention. Le paragraphe 18(15) donne au tribunal un pouvoir discrétionnaire relatif à l’avis dans l’intérêt de la justice. Ce régime diffère des motifs d’annulation de 90 jours de la LCVA et ne garantit pas un recours illimité après un délai manqué.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 18(3), (15); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Quelle est l'amende maximale pour une personne morale reconnue coupable en vertu de la Loi sur la protection du consommateur?
- 50 000 $
- 250 000 $
- 25 000 $
- 100 000 $
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Bonne réponse : 250 000 $
Une personne morale est passible d'une amende maximale de 250 000 $. Un particulier est passible d'une amende maximale de 50 000 $ et d'un emprisonnement maximal de deux ans moins un jour, ou des deux.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 116(5); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Qu'est-ce qui rend un fait important au sujet d'un véhicule?
- Il pourrait changer la décision d'un acheteur raisonnable ou le prix qu'il paierait
- L'acheteur l'a demandé par écrit avant l'essai routier
- Le fabricant l'a inscrit dans le manuel du propriétaire
- Il porte seulement sur la couleur de la peinture ou la garniture intérieure
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Bonne réponse : Il pourrait changer la décision d'un acheteur raisonnable ou le prix qu'il paierait
L’article 4 du Code exige des descriptions claires et véridiques ainsi que la divulgation des faits importants. Un tel fait peut raisonnablement influencer la décision d’achat ou la valeur. Une demande écrite du client n’est pas nécessaire; les divulgations réglementaires distinctes restent aussi applicables.
Selon : Règl. de l’Ont. 332/08 — Code de déontologie, s. 4(1), (3); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Dans une action pour pratique déloyale, le tribunal peut-il admettre une promesse orale de pneus même si la convention écrite l’omet?
- Oui, mais seulement si l'OMVIC a été témoin de la promesse
- Non, sauf si la promesse a été enregistrée sur vidéo
- Oui, un tribunal peut tenir compte des déclarations orales faites lors de la transaction
- Non, seul le contrat écrit peut être pris en compte par un tribunal
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Bonne réponse : Oui, un tribunal peut tenir compte des déclarations orales faites lors de la transaction
Le paragraphe 18(10) permet la preuve orale d’une pratique déloyale malgré une convention écrite et l’absence de cette assertion dans celle-ci. L’admissibilité ne prouve pas automatiquement toute promesse alléguée. L’article 11 règle distinctement les ambiguïtés visées au bénéfice du consommateur.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 18(10); s. 11; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un commerçant exploite sciemment l’incapacité d’un consommateur à lire la convention pour obtenir un accord très déséquilibré. Quelle catégorie est pertinente?
- Un fait important
- Une assertion abusive
- Une condition implicite de vente
- Une vente conditionnelle
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Bonne réponse : Une assertion abusive
Selon l’article 15, savoir que le consommateur ne peut raisonnablement protéger ses intérêts en raison d’analphabétisme ou d’incompréhension de la convention est un facteur d’appréciation d’une assertion abusive. Le cas précise une exploitation, sans rendre incapable de contracter toute personne ayant besoin d’aide à la lecture.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 15(1), (2)(a), (e)–(f); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Le consommateur autorise les travaux visés par un devis de 800 $. Sans travaux supplémentaires autorisés séparément, quel est le plafond légal de ces travaux?
- 960 $
- 880 $
- 1 000 $
- 800 $
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Bonne réponse : 880 $
Le paragraphe 58(2) interdit de dépasser le devis de plus de 10 % pour ces travaux : 800 $ × 1,10 = 880 $. L’autorisation reste nécessaire; ce plafond ne donne pas automatiquement droit à un supplément. Le refus de devis avec maximum autorisé relève des conditions distinctes du paragraphe 56(2).
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, ss. 56(2), 58(1)–(2); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Laquelle de ces affirmations est une assertion fausse, trompeuse ou mensongère?
- «Achetez aujourd'hui, le prix monte lundi», alors que c'est faux
- «Ce modèle a une cote cinq étoiles», ce qui est vrai
- «Le financement est sous réserve de l'approbation du prêteur», ce qui est vrai
- «Cette voiture vient avec deux clés», et elle en a bien deux
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Bonne réponse : «Achetez aujourd'hui, le prix monte lundi», alors que c'est faux
Prétendre à un avantage de prix qui n'existe pas est une assertion fausse, trompeuse ou mensongère. Des affirmations vraies sur une cote, les conditions de financement ou l'équipement ne le sont pas.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 14(1), (2) para. 11; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Sans ajustement applicable pour usure excessive ou dommages, quel montant n’entre PAS dans la comparaison de la valeur réalisable d’une location à obligation résiduelle?
- Le prix auquel le bailleur vend réellement le véhicule
- 80 % de la valeur résiduelle estimative
- La valeur résiduelle moins trois paiements mensuels moyens
- Le prix d'achat initial du véhicule payé par le commerçant
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Bonne réponse : Le prix d'achat initial du véhicule payé par le commerçant
Le paragraphe 76(2) compare le prix de disposition hors taxes, 80 % de la valeur résiduelle estimative et cette valeur moins trois versements mensuels moyens. Les paragraphes 76(3) et (4) prévoient certains ajustements d’usure, d’utilisation excessive ou de dommages. Le coût d’achat historique du commerçant n’est pas un de ces trois montants.
Selon : Règl. de l’Ont. 17/05, s. 76(2)–(4); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗La valeur résiduelle est de 10 000 $, le prix de disposition hors taxes de 7 500 $ et le versement mensuel moyen de 500 $. Sans ajustement d’usure ou dommages, quelle est la valeur réalisable?
- 7 500 $
- 10 000 $
- 8 500 $
- 8 000 $
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Bonne réponse : 8 500 $
Comparez 7 500 $, 80 % × 10 000 $ = 8 000 $ et 10 000 $ − (3 × 500 $) = 8 500 $. Le plus élevé est 8 500 $. La formule de responsabilité maximale est P + (V − R), avec P défini par le bail; ce seul calcul ne fixe pas tous les montants exigibles du locataire.
Selon : Règl. de l’Ont. 17/05, s. 76(1)–(4); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Le commerçant transmet la demande de financement d’un consommateur pour une voiture usagée. Quand doit-il s’assurer que l’information initiale obligatoire a été fournie?
- Avant de signer le contrat d'achat
- Dans les 30 jours suivant la livraison
- Seulement si le TAC dépasse 10 %
- Avec le premier relevé mensuel
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Bonne réponse : Avant de signer le contrat d'achat
Le paragraphe 40(1) du règlement général exige que l’information initiale obligatoire du financeur soit fournie avant la conclusion du contrat de vente, lorsque les conditions relatives au consommateur et au financement ou à la demande s’appliquent. L’article 79 de la LPC régit séparément la divulgation du prêteur pour la convention de crédit.
Selon : Règl. de l’Ont. 333/08, s. 40(1); CPA s. 79; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un contrat prévoit que l'acheteur renonce à tous ses droits en vertu de la Loi sur la protection du consommateur. Quel en est l'effet?
- La renonciation est nulle et le consommateur garde ses droits
- La renonciation est valide si le prix a été réduit
- La renonciation est valide si le consommateur la paraphe à côté de la clause
- La renonciation est valide seulement pour les véhicules d'occasion
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Bonne réponse : La renonciation est nulle et le consommateur garde ses droits
Une clause contractuelle ne peut pas retirer les droits que la LPC accorde au consommateur. Une telle renonciation n'a aucun effet, peu importe ce que le consommateur a signé ou le prix payé.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 7(1); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Quelle garantie minimale s'applique aux pièces neuves ou remises à neuf installées lors de la réparation du véhicule d'un consommateur?
- Un an ou 20 000 km, selon la première éventualité
- 30 jours ou 1 000 km, selon la dernière éventualité
- 90 jours ou 5 000 km, selon la première éventualité
- La garantie du fabricant seulement, sans la main-d'œuvre
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Bonne réponse : 90 jours ou 5 000 km, selon la première éventualité
L’article 63 couvre les pièces neuves ou remises à neuf et leur pose pendant au moins 90 jours ou 5 000 km, selon la première éventualité. Le mauvais usage ou l’abus vise la pièce concernée, et le réparateur doit avoir des motifs raisonnables pour refuser un remboursement pour cette raison. Cela n’annule pas automatiquement toutes les garanties sans lien.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 63(1), (5)–(6); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Un consommateur autorise des réparations supplémentaires par téléphone. Que doit consigner le réparateur?
- Le numéro de permis de conduire et la date de naissance du consommateur
- Le nom et le numéro de téléphone de la personne, ainsi que la date et l'heure de l'appel
- Seulement le montant approuvé, paraphé plus tard par le conseiller technique
- Un enregistrement de l'appel conservé pendant six ans
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Bonne réponse : Le nom et le numéro de téléphone de la personne, ainsi que la date et l'heure de l'appel
L’article 49 exige le nom de l’auteur de l’autorisation, la date et l’heure ainsi que son numéro pour une autorisation téléphonique. Pour un autre mode non écrit, les coordonnées de ce mode sont requises. L’article 59 de la LPC subordonne l’effet de l’autorisation non écrite à un enregistrement conforme.
Selon : Règl. de l’Ont. 17/05, s. 49; CPA s. 59; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Dans une convention à exécution différée, le consommateur a payé 70 % de son obligation fixe puis fait défaut. Que faut-il pour appliquer la clause de reprise?
- Donner un préavis de 10 jours par courrier recommandé
- Obtenir l'autorisation d'un tribunal
- Offrir au consommateur un nouvel échéancier
- Obtenir l'approbation écrite de l'OMVIC
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Bonne réponse : Obtenir l'autorisation d'un tribunal
L’article 25 vise la convention à exécution différée et sa sûreté accessoire. Après le paiement d’au moins deux tiers de l’obligation fixée, le fournisseur doit obtenir l’autorisation de la Cour supérieure pour appliquer la clause visée de reprise ou revente. La règle n’est pas généralisée à tout prêteur ou financement.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 25(1)–(2); texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗L’annonce dit « un seul conducteur privé depuis neuf ». Le commerçant sait que la société de location alternait plusieurs conducteurs. Quel est le problème?
- Une voiture usagée ne peut jamais être annoncée avec un historique vérifié
- Tout véhicule d’entreprise devient juridiquement neuf à chaque revente
- L’affirmation sur l’utilisation trompe l’acheteur
- Les sociétés de location n’ont jamais le droit de revendre leurs véhicules
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Bonne réponse : L’affirmation sur l’utilisation trompe l’acheteur
Un seul propriétaire légal ne prouve pas un seul conducteur. Ici, l’annonce affirme expressément l’usage par un conducteur privé malgré l’historique contraire connu. L’article 14 interdit les assertions trompeuses sur l’utilisation et les ambiguïtés trompeuses, sans rendre automatiquement fausse toute mention « un propriétaire ».
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 14(1), (2) paras. 5, 14; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗Selon la Loi sur la protection du consommateur, qui est un consommateur?
- Un particulier agissant à des fins personnelles, familiales ou domestiques
- Toute personne qui achète un véhicule de moins de 50 000 $
- Seulement la personne qui paie comptant plutôt que par financement
- Tout client, y compris les sociétés qui achètent des véhicules de parc
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Bonne réponse : Un particulier agissant à des fins personnelles, familiales ou domestiques
La définition vise un particulier agissant à des fins personnelles, familiales ou domestiques et exclut les fins commerciales. Elle ne dépend ni du comptant ni d’un seuil de prix. D’autres lois peuvent régir une opération qui ne répond pas à cette définition; elle n’échappe pas à toute réglementation.
Selon : Loi de 2002 sur la protection du consommateur, s. 1, definition of consumer; texte français officiel, vérifié le 2026-10-24
Source officielle ↗
Loi sur la protection du consommateur et réparations : règles clés à retenir
Notre résumé de ce que dit le guide officiel sur ce sujet, dans nos propres mots. Lisez-le avant ou après les questions ci-dessus, puis consultez le chapitre original. Lire le chapitre officiel ↗
LPC art. 1, 7, 14–18, 25, 56–63; règlement art. 76
- Consommateur: Le particulier à des fins personnelles, familiales ou domestiques diffère de l’acheteur commercial; d’autres lois peuvent protéger celui-ci.
- Renonciation: Une renonciation contraire ne supprime pas les droits substantiels et procéduraux de la loi.
- Pratiques déloyales: Un faux avantage de prix ou historique d’usage peut tromper; exploiter l’impossibilité de protéger ses intérêts peut être abusif.
- Preuve orale: L’action pour pratique déloyale peut admettre des assertions orales malgré l’écrit; l’admission ne prouve pas automatiquement l’allégation.
- Avis: Le délai ordinaire d’avis de résiliation pour pratique déloyale est d’un an après la convention; le tribunal conserve le pouvoir légal dans l’intérêt de la justice.
- Deux tiers: Pour la convention à exécution différée visée, le paiement d’au moins deux tiers exige l’autorisation judiciaire pour appliquer la clause de reprise.
- Devis de réparation: Les travaux autorisés ne dépassent pas leur devis de plus de 10 %; travaux distincts et devis refusé ont leurs propres conditions.
- Garantie de réparation: Pièces neuves ou remises à neuf et pose : au moins 90 jours ou 5 000 km, première éventualité, selon les règles de mauvais usage de la pièce.
- Location résiduelle: La valeur réalisable compare prix de disposition, 80 % de valeur résiduelle et résiduel moins trois versements moyens, sous réserve des ajustements légaux.
Réviser les règles « Loi sur la protection du consommateur et réparations » en fiches →
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