Vendeur VSA C.-B. – aperçu

Guide de révision VSA C.-B.

Guide gratuit Vendeur VSA C.-B., partie 1 sur 1 : La VSA, la Motor Dealer Act et les personnes visées, Permis de vendeur, Inscription des commerçants, locaux et dossiers. Notes claires avec sources officielles et exercices associés.

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  • 144 points clés
  • Gratuit, sans inscription

Suivez une opération automobile dans douze sujets : permis, inscription, conduite, contrats, prix, protection du consommateur, baux et dépôts, consignation, fonds, application et vente de biens. Ce classement éditorial n’est pas une pondération officielle de l’examen.

Avec chaque chiffre, notez la personne, l’opération, le déclencheur et l’exception. Le seuil précis de 20 % des dommages d’un véhicule neuf n’autorise pas à cacher d’autres faits importants. Le jour franc du bail dépend d’une renonciation écrite; l’admissibilité au fonds ne garantit aucun paiement.

Lisez une note, expliquez-la puis répondez aux exercices liés. Les fiches reprennent ces mêmes notes. Les lois en anglais et les instructions du fournisseur demeurent prioritaires. Ce guide gratuit ne fournit ni révision professionnelle, ni crédit, ni certificat.

Après une séance, reprenez les erreurs dans leur sujet plutôt que de mémoriser seulement une lettre de réponse. Conservez les exceptions avec la règle.

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La VSA, la Motor Dealer Act et les personnes visées

Comment la Vehicle Sales Authority applique la Motor Dealer Act et certaines parties de la BPCPA, les définitions de commerçant, de véhicule automobile et de vente, la règle des cinq véhicules, les exemptions, la compétence de la VSA, la publication des mesures et le prélèvement de 10 $.

S'exercer : La VSA, la Motor Dealer Act et les personnes viséesFiches de révisionChapitre officiel

La VSA, la Motor Dealer Act et les personnes visées

  • Quel organisme applique la Motor Dealer Act pour les ventes de véhicules aux consommateurs en C.-B.?: Le Motor Dealer Council of BC, qui exerce ses activités sous le nom de Vehicle Sales Authority (VSA), applique la Motor Dealer Act par l'entremise du registrateur. L'ICBC s'occupe de l'assurance et de l'immatriculation, et les autres organismes encadrent d'autres secteurs.
  • Selon la définition de commerçant de la Motor Dealer Act, quel est le but principal de l’utilisation par l’acquéreur?: La définition vise les opérations commerciales de disposition pour des fins principalement personnelles, familiales ou domestiques, ainsi que les offres, annonces et promotions correspondantes. Elle ne signifie pas que toute activité commerciale ou de gros échappe à toutes les lois.
  • Sous réserve d’une exemption réglementaire, quel volume d’activités visées déclenche la présomption de commerçant?: Le paragraphe 1(2) vise au moins cinq véhicules dans une période de 12 mois, sous réserve d’exemption. La définition ordinaire d’activité commerciale peut s’appliquer sous cinq; quatre ventes ne créent pas une exemption automatique.
  • Lequel de ces véhicules est un véhicule automobile au sens de la Motor Dealer Act?: Les véhicules automobiles comprennent les véhicules autopropulsés conçus pour la route et les remorques conçues pour l'hébergement en voyage ou en loisir. Les VTT, les tracteurs agricoles et la machinerie de construction sont exclus.
  • Quel véhicule le règlement exclut-il de la définition de véhicule automobile?: Le règlement exclut les remorques à bateau, les remorques utilitaires dont le PNBV est de 1 400 kg ou moins et les voiturettes de golf. Les motos, camionnettes et autocaravanes sont des véhicules automobiles.
  • Quelle organisation est exemptée de la Motor Dealer Act?: L'ICBC et les assureurs titulaires d'un permis en vertu de l'Insurance Act sont exemptés. Les entreprises qui vendent des véhicules aux consommateurs, y compris de VR et de motos, doivent être inscrites.
  • Quelle personne n'est PAS considérée comme un commerçant lorsqu'elle cède un véhicule?: L’alinéa 14(4)b) exempte les opérations sur véhicules accomplies dans certaines fonctions successorales, judiciaires ou d’insolvabilité. Ce n’est pas une exemption de toute activité commerciale sans lien. Pour d’autres vendeurs, il faut appliquer la définition réelle et les exemptions pertinentes.
  • Une société achète dix camionnettes exclusivement pour sa flotte commerciale. Ce but répond-il à la définition de vente principalement personnelle, familiale ou domestique?: L’usage exclusivement commercial indiqué ne satisfait pas au critère principalement personnel, familial ou domestique de la définition. D’autres obligations ou recours peuvent exister; cela n’exempte pas tout véhicule commercial ou commerce de gros de toute loi.
  • Quel véhicule en consignation peut faire partie du stock défini par la loi?: La définition comprend les véhicules dont la vente est autorisée par une consignation conforme au règlement applicable. Le commerçant n’a pas à être propriétaire de tout véhicule ainsi consigné, mais possession ou publicité seule ne prouve pas cette autorisation.
  • Que peut publier le registrateur au sujet d'une pénalité administrative?: Le registrateur peut publier les mesures d'application, y compris les pénalités, avec le nom de la personne, le montant et le motif ou la nature de l'infraction.
  • Depuis le 1er avril 2026, quel prélèvement vise une vente ou location automobile admissible à un consommateur par un commerçant de C.-B.?: La procédure VSA fixe 10 $ par opération admissible depuis le 1er avril 2026. Elle inclut les consignations admissibles aux consommateurs, mais exclut le gros et les objets hors définition de véhicule. Le commerçant le doit même s’il ne le récupère pas du consommateur.
  • Un commerçant refacture le prélèvement de la VSA à l'acheteur. Comment doit-il apparaître?: La procédure VSA exige une ligne distincte lorsque le commerçant récupère le prélèvement du consommateur et interdit de majorer les 10 $. Le cacher dans les frais de dossier ne respecte pas cette instruction. Les propres frais administratifs du commerçant sont distincts.

Permis de vendeur

Définition de l’activité de vendeur, demandes, conditions, renouvellement et distinction entre recommandation non rémunérée et activité rémunérée exigeant un permis.

S'exercer : Permis de vendeurFiches de révisionChapitre officiel

Permis de vendeur

  • Quand une personne peut-elle agir comme vendeur de véhicules automobiles en C.-B.?: Nul ne peut agir comme vendeur sans permis de vendeur valide, et un commerçant ne peut pas employer de vendeur sans permis. L'expérience ou la supervision ne remplacent pas le permis.
  • Quelle activité peut faire de quelqu'un un vendeur au sens de la Motor Dealer Act?: La loi vise le particulier participant à la sollicitation, négociation ou organisation d’une vente pour un commerçant contre rémunération ou récompense attendue. Les autres cas se limitent aux tâches sans vente indiquées; le titre du poste n’exempte pas la personne qui participe réellement aux ventes.
  • Pour quelle durée un permis de vendeur peut-il être délivré ou renouvelé en C.-B.?: La VSA peut délivrer ou renouveler un permis de vendeur pour une durée d'au plus un an.
  • Combien de temps à l'avance un vendeur doit-il demander le renouvellement de son permis?: La demande de renouvellement doit être présentée au moins 14 jours avant l'expiration du permis de vendeur.
  • Quelle déclaration chaque demande de permis de vendeur doit-elle contenir?: La demande comprend une déclaration attestant que le demandeur a lu et compris le code de conduite, des déclarations sur sa conduite passée et ses condamnations, et une autorisation de vérification du casier judiciaire.
  • Avant de refuser un permis de vendeur dans l'intérêt public, que doit donner la VSA au demandeur?: La VSA peut refuser si, vu la conduite du demandeur, le permis serait contraire à l'intérêt public, mais seulement après un avis, la possibilité d'être entendu (par écrit, électroniquement ou oralement) et des motifs écrits.
  • Quelle interdiction figure expressément parmi les conditions possibles du paragraphe 6(2)?: L’alinéa 6(2)b) permet expressément d’interdire de détenir l’argent des consommateurs. Le règlement prévoit aussi supervision, gestion et catégorie de commerçant, ainsi qu’un pouvoir relatif à d’autres conditions d’intérêt public. La question vise l’option expressément énumérée, sans limiter toutes les conditions possibles.
  • Si l’autorité impose la condition de dossiers de l’alinéa 6(1)f), combien de temps faut-il conserver les notes et la correspondance visées?: Cette condition possible prévoit au moins deux ans après la dernière opération ou affaire à laquelle le dossier se rapporte. L’article 6 vise des conditions que l’autorité peut imposer; le cas précise son application. La production de l’alinéa g) fait suite à une demande écrite aux fins d’évaluation d’inscription prévues.
  • Quelle note faut-il obtenir pour réussir le cours de permis de vendeur de la VSA?: Il faut 75 points sur 100 : 30 pour les travaux (4 travaux et 10 messages de forum) et 70 pour l'examen de 70 questions à choix multiples et vrai ou faux.
  • Un étudiant échoue à l'examen de la VSA. Que prévoient les politiques du cours?: Un examen échoué peut être repris une fois pour 55 $, dans les 5 jours ouvrables suivant l'avis. Un échec à la reprise, ou un délai dépassé, oblige à se réinscrire au cours au plein tarif.
  • Un commerçant offre à des clients sans permis 200 $ par ami sollicité qui achète une voiture. Pourquoi la VSA l’interdit-elle?: La VSA explique que solliciter une vente au consommateur pour le commerçant en attendant un gain ou une récompense est une activité de vendeur exigeant un permis. Comptant, services et améliorations peuvent être des récompenses. Le cas vise des personnes sans permis, pas le travail autorisé d’un vendeur titulaire.
  • Un ancien vendeur a suivi le cours de permis en 2015 et veut revenir. Que doit-il faire?: Les personnes qui reviennent dans l'industrie et qui ont suivi le cours avant 2018, ou qui l'ont quittée depuis plus de 3 ans, doivent refaire le cours de permis de vendeur et les modules de formation continue applicables.

Inscription des commerçants, locaux et dossiers

Les conditions d'inscription, le commerce sous le nom inscrit et à partir des locaux, la vente en ligne, l'inscription par emplacement et l'expiration, le refus et l'annulation, les changements à déclarer en 14 jours, les certificats, les dossiers conservés deux ans et les ventes aux enchères en gros.

S'exercer : Inscription des commerçants, locaux et dossiersFiches de révisionChapitre officiel

Inscription des commerçants, locaux et dossiers

  • Quelle exigence faut-il remplir avant d'exercer comme commerçant de véhicules en C.-B.?: Le commerçant doit être inscrit, fournir la garantie exigée, payer les droits annuels, avoir un atelier de réparation ou un contrat de service déposé, afficher une enseigne et disposer de lieux suffisants pour exposer des véhicules.
  • Où et sous quel nom un commerçant inscrit peut-il faire commerce?: Les alinéas 3(1)b) et c) visent nom inscrit et locaux; la définition exclut les parties résidentielles. Le paragraphe 3(1.1) prévoit une exception précise pour les opérations électroniques sur le stock, et le règlement vise des événements hors site autorisés. Ces réserves doivent être conservées.
  • Quand un commerçant peut-il vendre en ligne ailleurs qu'à ses locaux d'affaires?: La règle des locaux ne s'applique pas au commerçant qui fait affaire par voie électronique, y compris sur Internet, si chaque véhicule ainsi offert fait partie de son stock.
  • Un commerçant exploite trois terrains dans trois villes de la C.-B. De combien d'inscriptions a-t-il besoin?: Le demandeur qui exerce à plus d'un endroit en C.-B. doit s'inscrire pour chaque emplacement.
  • Un commerçant nomme un nouvel administrateur. Dans quel délai doit-il en aviser le registrateur par écrit?: Le commerçant doit aviser le registrateur par écrit dans les 14 jours de tout changement de nom inscrit ou d'adresse, d'administrateurs ou dirigeants (ou d'associés) ou de propriété effective de ses actions.
  • Sur quelle base le registrateur peut-il refuser ou annuler l'inscription d'un commerçant?: Si la responsabilité financière ou la conduite passée du demandeur ou du commerçant, ou des dirigeants d'une société, rend l'inscription contraire à l'intérêt public, le registrateur peut la refuser, refuser de la renouveler, l'annuler ou la suspendre.
  • Le registrateur propose de suspendre l'inscription d'un commerçant, qui ignore l'avis d'audience. Qu'arrive-t-il?: Le registrateur doit aviser le commerçant de son droit d'être entendu à une date et à un lieu précis, et de ce que l'affaire peut être tranchée en son absence s'il ne se présente pas.
  • Où le commerçant doit-il afficher son certificat d'inscription?: Le commerçant doit afficher son certificat d'inscription dans un endroit bien en vue de son établissement habituel.
  • L'inscription d'un commerçant est annulée. Que doit-il faire de ses permis et plaques de démonstration?: En cas de suspension ou d'annulation, le commerçant doit rendre immédiatement son certificat au registrateur et remettre à l'ICBC ses permis de démonstration et les plaques correspondantes.
  • Combien de temps un commerçant doit-il conserver ses dossiers d'achat et de vente selon le règlement?: Le commerçant conserve les bons de commande, les contrats de vente et les dossiers écrits de toutes les transactions d'achat et de vente pendant au moins 2 ans, et pour les véhicules d'occasion les dossiers de remise en état importante.
  • Lors d'une vente aux enchères en gros exemptée par le règlement, qui peut miser?: Seuls les enchérisseurs admissibles peuvent miser : commerçants inscrits, grossistes titulaires d'un permis, ICBC et assureurs titulaires. Les personnes dans l'aire de mise portent une pièce d'identité avec photo visible, et les mises en ligne sont réservées aux enchérisseurs admissibles.
  • Quand le registrateur peut-il permettre à un commerçant de vendre ailleurs qu'à son établissement habituel?: Sur demande, le registrateur peut autoriser la vente lors d'un salon de l'auto, d'un salon du VR ou d'une exposition, d'une vente aux enchères ouverte au public ou pour un autre motif qu'il accepte.

Code de conduite

Les devoirs de chaque titulaire et commerçant selon le code de conduite : honnêteté et intégrité, non-discrimination, toutes les déclarations par écrit, réponses promptes, aucuns frais trompeurs, aucune intimidation, protection des dossiers et aucune aide aux infractions.

S'exercer : Code de conduiteFiches de révisionChapitre officiel

Code de conduite

  • Selon le code de conduite, comment les titulaires de permis et les commerçants doivent-ils agir dans leurs affaires?: Le premier devoir du code de conduite est d'agir avec honnêteté et intégrité. Les autres devoirs en découlent.
  • Un vendeur promet des pneus d'hiver gratuits pendant la négociation. Qu'exige le code de conduite?: Les titulaires et les commerçants doivent inclure dans l'entente écrite toute déclaration faite, verbalement ou par écrit, au sujet de la transaction. Omettre une promesse verbale contrevient au code.
  • Lequel de ces gestes contrevient au code de conduite?: L’alinéa 33(2)b) interdit la discrimination pour les motifs énumérés, dont la religion. Les autres options ne précisent pas en elles-mêmes un tel motif; cela ne signifie pas que toute politique d’identité ou d’acompte est légale dans toute situation.
  • Pour l'interdiction de discrimination fondée sur l'âge du code de conduite, que signifie «âge»?: Pour le code de conduite, l'âge s'entend d'un âge de 19 ans ou plus, soit l'âge de la majorité en C.-B.
  • Comment un titulaire de permis doit-il répondre aux demandes d'un consommateur?: Le code de conduite exige que les demandes des consommateurs reçoivent une réponse prompte et courtoise.
  • Un vendeur dit qu'un frais de documentation du commerçant est un droit gouvernemental. Quel devoir du code enfreint-il?: Le code interdit les déclarations fausses ou trompeuses sur tout montant exigé dans une transaction. La VSA précise aussi qu'il est inapproprié de présenter des frais du commerçant comme des droits gouvernementaux.
  • Un vendeur bloque la porte et dit à un acheteur hésitant qu'il ne partira pas avant d'avoir signé. Quel devoir est enfreint?: L’alinéa 33(2)g) interdit l’intimidation. Empêcher l’acheteur hésitant de partir constitue le cas présenté. D’autres protections peuvent compter, mais la question identifie l’obligation du Code sans décider de tous les recours possibles.
  • Qu'exige le code de conduite pour les dossiers de consommateurs sous le contrôle d'un vendeur?: Les titulaires et les commerçants doivent protéger les dossiers sur les consommateurs qui sont en leur possession ou sous leur contrôle.
  • Un gérant demande à un vendeur d'aider un vendeur illégal à immatriculer une voiture au nom d'un acheteur. Que dit le code?: Le code interdit d'aider, d'encourager ou d'amener quiconque à enfreindre la Motor Dealer Act, la BPCPA, toute autre loi ou une condition de permis ou d'inscription. L'instruction d'un gérant ou des frais n'y changent rien.
  • Quelle interdiction figure expressément à l’alinéa 33(2)f) du Code?: L’alinéa 33(2)f) interdit expressément de nuire à la réputation de l’autorité, d’un titulaire de permis, d’un inscrit ou du registrateur. La question identifie le texte sans conclure que toute critique, publicité concurrentielle ou plainte le viole.
  • Où le commerçant doit-il afficher le code de conduite?: Les commerçants, les courtiers-mandataires et les grossistes titulaires doivent afficher une copie du code de conduite, dans la forme fournie par le registrateur, dans un endroit bien en vue de leurs locaux.
  • Quelle entente est visée par la définition d'«entente» du code de conduite?: Les ententes visées comprennent les contrats d'achat ou de vente de véhicules, les ententes de services de courtage, les contrats de crédit, les ententes de garantie ou de plan d'entretien, d'assurance et les autres ententes de fourniture aux consommateurs, pas les contrats d'affaires du commerçant.

Contrats de vente et faits importants

Le contenu des contrats de vente de véhicules neufs et d'occasion, les faits importants à divulguer (taxi, police, course, dommages, location, importation pour la vente, odomètre), les véhicules inaptes au transport, le remplacement d'odomètre et la différence entre neuf, occasion et démonstration.

S'exercer : Contrats de vente et faits importantsFiches de révisionChapitre officiel

Contrats de vente et faits importants

  • Que doivent contenir chaque contrat de vente écrit et chaque annonce d'un commerçant de la C.-B.?: Chaque contrat de vente ou d'achat écrit, chaque annonce et chaque déclaration écrite doit inclure le nom du commerçant et le mot «dealer» suivi de son numéro d'inscription.
  • Quel élément doit figurer dans un contrat de vente de véhicule neuf?: Le contrat de véhicule neuf indique les parties, la date, la marque, l'année modèle, le NIV, le type de carrosserie, l'équipement ajouté ou retiré avec prix, le prix de vente réel, la taxe de vente provinciale, l'acompte et ses conditions de remboursement, le solde et les autres frais détaillés.
  • Par rapport au contrat d'un véhicule neuf, quel détail supplémentaire exige le contrat d'un véhicule d'occasion?: Le contrat d'occasion ajoute les frais de documentation ou de transfert, la lecture de l'odomètre à la vente, les autres territoires où le véhicule a été immatriculé, la liste des réparations prévues et une mention de conformité à la Motor Vehicle Act ou d'inaptitude au transport.
  • Quand le commerçant doit-il remettre une copie du contrat de vente à l'acheteur?: Le commerçant doit remettre une copie du contrat de vente ou d'achat à l'acheteur ou au vendeur au moment où il l'accepte.
  • Selon la connaissance et la conviction du commerçant, quel usage antérieur figure expressément à l’alinéa 23a) pour divulgation au contrat?: L’alinéa 23a) vise l’usage de taxi prévu, de police ou d’urgence et les courses organisées. D’autres faits peuvent compter selon d’autres règles. L’absence d’une option de cette liste ne permet pas d’en donner une description trompeuse.
  • Le commerçant sait qu’une voiture usagée a subi des dommages de collision nécessitant 2 500 $ de réparations. Cela dépasse-t-il le seuil de l’alinéa 23b)(ii)?: Le seuil usagé est un coût de réparation des dommages supérieur à 2 000 $. Le cas précise la connaissance; la réserve de connaissance et conviction de l’article 23 subsiste. Le seuil de 20 % du neuf est distinct, et d’autres faits importants doivent aussi être présentés honnêtement.
  • Les dommages connus d’une voiture neuve annoncée à 40 000 $ nécessitaient 6 000 $ de réparations. Ce coût seul dépasse-t-il le seuil de 20 %?: 20 % de 40 000 $ donne 8 000 $; 6 000 $ représente 15 %. Le seul coût indiqué ne dépasse pas ce seuil précis du neuf. Cela n’autorise pas une assertion trompeuse et ne tranche pas les autres obligations de faits importants ou de protection du consommateur.
  • Quel fait sur un véhicule d'occasion le commerçant doit-il divulguer?: L’alinéa 23d) vise le véhicule usagé amené en C.-B. expressément pour la vente, selon la connaissance et la conviction du commerçant. L’alinéa c) vise séparément l’historique de location et l’alinéa e) l’exactitude du compteur.
  • Un commerçant vend une épave uniquement pour les pièces. Que doit indiquer le contrat écrit?: Toute déclaration écrite visant un véhicule non destiné au transport doit indiquer qu'il est inapte au transport et vendu seulement pour les pièces ou à d'autres fins.
  • Un commerçant remplace un odomètre défectueux et la lecture change. Que doit-il consigner?: Si un odomètre est remplacé ou réparé et que la lecture change, le commerçant consigne la lecture avant les travaux et celle au moment de la vente dans le contrat de vente et dans ses dossiers permanents.
  • Le commerçant sait que le compteur affiche 90 000 km mais que la distance réelle est bien supérieure. Quel fait exige l’alinéa 23e)?: L’alinéa 23e) exige, selon la connaissance et la conviction du commerçant, de préciser si le compteur donne la distance réelle. Un faible relevé ne prouve pas un faible kilométrage lorsque les faits contraires sont connus. C’est distinct de la règle de dossiers de l’article 25 après changement de compteur.
  • Quand un commerçant peut-il qualifier un véhicule de démonstration ou de voiture de direction?: L’article 24 exige à la fois l’usage commercial normal par le commerçant ou fabricant et l’acquisition comme automobile neuve par le commerçant. Faible kilométrage ou année-modèle ne prouvent pas ces deux conditions. Le seul week-end du responsable ne prouve pas la condition d’acquisition.

Publicité, affichage des prix et frais du commerçant

Le numéro de commerçant dans les annonces, les étiquettes et le prix tout compris des véhicules neufs et d'occasion, l'appellation démonstrateur, les frais de documentation et de placement de financement, le prix annoncé le plus bas et les règles de la BPCPA sur les déclarations de prix.

S'exercer : Publicité, affichage des prix et frais du commerçantFiches de révisionChapitre officiel

Publicité, affichage des prix et frais du commerçant

  • Un commerçant annonce le prix d'un véhicule neuf. Que doit être ce prix?: Une annonce ne peut mentionner le prix d'un véhicule neuf que s'il s'agit du prix total demandé, incluant les accessoires et options installés, les frais de transport et toute inspection préalable facturée par le commerçant.
  • Que doit indiquer l'étiquette d'un véhicule neuf offert en vente?: Un véhicule neuf offert en vente doit porter le NIV, la marque et le modèle, un prix incluant options, transport et inspection préalable, et la liste détaillée de chaque accessoire ou option installé.
  • Que doit-on apposer sur un véhicule d'occasion offert en vente?: Un véhicule d'occasion offert en vente doit afficher son prix et, s'il est inapte au transport, la mention «Not Suitable for Transportation».
  • Quels véhicules sont exemptés des exigences d'étiquette?: Les règles d'étiquette ne s'appliquent pas aux véhicules dans une aire d'entreposage ni au stock qui n'a pas encore été préparé pour la vente.
  • Que disent les lignes directrices de la VSA sur les frais de documentation?: Les frais du commerçant ne sont pas illégaux et n'ont pas de montant fixe, mais ils doivent être divulgués pendant la négociation du prix final. Les ajouter après l'entente, les dire obligatoires ou les présenter comme gouvernementaux est inapproprié.
  • Ni l’annonce ni l’étiquette ne mentionnent des frais de dossier supplémentaires du commerçant. Selon la VSA, que peut supposer l’acheteur à propos de ces frais?: Selon la VSA, le consommateur peut considérer ces frais non mentionnés comme inclus dans le prix affiché. La question vise les frais de dossier, sans imposer le même traitement aux taxes ou à tous les droits d’immatriculation. Il faut lire exclusions annoncées et règles du prix total.
  • Le même commerçant a deux annonces actives pour une même voiture, à 18 900 $ et 19 400 $. À quel prix l'acheteur a-t-il droit?: Selon la VSA, si les prix d'un même véhicule diffèrent dans des annonces actives du même commerçant, le consommateur a droit au prix le plus bas.
  • Une annonce affiche un paiement aux deux semaines en gros caractères. Qu'exige la BPCPA quant au prix total?: Donner le prix d'un versement sans donner le prix total au moins aussi en évidence est un acte trompeur.
  • Le devis de 400 $ est nettement inférieur à la demande ultérieure de 650 $. Quel fait préalable constitue l’exception de l’alinéa 4(3)c)(iii)?: L’alinéa vise le devis nettement inférieur comme trompeur sauf consentement exprès du consommateur au prix supérieur avant la fourniture. Expliquer ensuite que le travail a duré davantage ne satisfait pas cette exception. Il s’agit de tromperie, pas d’un exposé exhaustif des recours de réparation.
  • Un commerçant facture des frais de placement de financement. Qu'exigent les lignes directrices de la VSA?: Les frais d'arrangement ou de placement de financement doivent être divulgués avant la signature, être inclus dans le calcul du TAC et ne peuvent pas être présentés comme exigés par le prêteur s'ils ne le sont pas.
  • Un commerçant veut afficher le logo de la VSA sur son site Web. Que lui faut-il?: Un commerçant ou un titulaire de permis ne peut afficher le nom et le logo de l'autorité qu'avec l'approbation écrite du registrateur et selon les conditions fixées.
  • Pour les dispositions précises visées au paragraphe 6(2), quelle défense le journal peut-il prouver en publiant l’annonce trompeuse d’un autre fournisseur?: L’annonceur doit prouver ignorance et absence de motif de soupçonner une violation de l’article 5. La protection vise les articles 171, 172 et 189, pas toute obligation possible. Le paragraphe 6(3) impose séparément le dossier du nom et de l’adresse du fournisseur.

Pratiques trompeuses et abusives (BPCPA)

Qui est consommateur et fournisseur, exemples d'actes trompeurs, le fardeau de la preuve du fournisseur, les facteurs de pratiques abusives et leur effet, les renonciations nulles et les clauses interdites sur les avis et l'arbitrage.

S'exercer : Pratiques trompeuses et abusives (BPCPA)Fiches de révisionChapitre officiel

Pratiques trompeuses et abusives (BPCPA)

  • Selon la BPCPA, qu'est-ce qui fait d'une fourniture de biens une transaction de consommation?: Une transaction de consommation est la fourniture de biens, de services ou de biens immeubles à un consommateur à des fins principalement personnelles, familiales ou domestiques, y compris la sollicitation, l'offre ou la publicité qui s'y rapporte.
  • Un acheteur signe une clause renonçant à tous ses droits prévus par la BPCPA en échange d'un rabais. Quel en est l'effet?: Toute renonciation aux droits, avantages ou protections de la BPCPA est nulle, sauf si la loi l'autorise expressément.
  • Qu'est-ce qu'un acte ou une pratique trompeurs selon la BPCPA?: Un acte trompeur est toute déclaration verbale, écrite, visuelle ou autre, ou toute conduite, d'un fournisseur qui a la capacité, la tendance ou l'effet de tromper ou d'induire en erreur un consommateur, avant, pendant ou après la transaction.
  • Un commerçant affirme qu'une voiture n'a jamais fait partie d'un parc de location, alors que c'est faux. Selon la BPCPA, sur quoi porte cette déclaration?: Déclarer que des biens ont un historique ou un usage antérieur qu'ils n'ont pas, y compris dire qu'ils sont neufs alors qu'ils ne le sont pas, est un acte ou une pratique trompeurs.
  • Un conseiller technique dit à un acheteur qu'une réparation coûteuse est nécessaire, alors qu'elle ne l'est pas. Comment la BPCPA traite-t-elle ce cas?: Déclarer qu'un service, une pièce, un remplacement ou une réparation est nécessaire alors qu'il ne l'est pas figure parmi les actes ou pratiques trompeurs.
  • Un vendeur omet de dire qu'une voiture a subi une inondation, et l'acheteur est induit en erreur. Selon la BPCPA, en quoi est-ce trompeur?: Utiliser l'exagération, l'insinuation ou l'ambiguïté sur un fait important, ou omettre un fait important, est trompeur si l'effet est d'induire en erreur.
  • Un vendeur dit qu'il peut approuver le prix final, alors que seul le gérant le peut. Comment la BPCPA qualifie-t-elle cela?: Déclarer faussement l'autorité d'un représentant, employé ou mandataire pour négocier les conditions finales d'une transaction de consommation est un acte ou une pratique trompeurs.
  • Un consommateur allègue qu'un commerçant a eu une pratique trompeuse. Qui a le fardeau de la preuve?: Lorsqu'on allègue qu'un fournisseur a commis un acte trompeur, il incombe au fournisseur de prouver le contraire. La même règle s'applique aux pratiques abusives.
  • Quelle circonstance un tribunal doit-il examiner pour décider si une pratique était abusive?: Le tribunal examine toutes les circonstances connues du fournisseur ou qu’il aurait dû connaître. Un prix nettement excessif est un facteur prévu; trouver ensuite une voiture moins chère ne suffit pas à établir ce critère.
  • Un commerçant exploite sciemment l’incapacité d’un acheteur à comprendre la langue du contrat et exerce une pression indue pour faire signer un prêt. Quelle question faut-il examiner?: La pression indue et l’exploitation d’une incapacité à protéger ses intérêts font partie des circonstances prévues. L’âge ou la langue ne suffisent pas automatiquement; le tribunal examine l’ensemble des circonstances.
  • Une pratique abusive touche une opération de consommation automobile ordinaire, sans prêt hypothécaire. Que prévoit l’article 10(1) de la BPCPA?: Sous réserve de la disposition distincte sur les prêts hypothécaires, l’opération comportant une pratique abusive ne lie pas le consommateur ni sa caution.
  • Selon les articles 14.2–14.3 actuels de la BPCPA, un contrat de consommation interdit les avis sur l’opération et impose l’arbitrage des litiges futurs. Quel est le statut de ces clauses?: Les interdictions d’avis et clauses obligatoires de règlement préalable visées sont nulles dans un contrat de consommation. Un accord distinct conclu après la naissance du litige peut prévoir l’arbitrage. La question ne vise pas tous les contrats historiques ou entre entreprises.

Baux, ventes à distance, acomptes et retours

La divulgation dans les baux et le droit d'annulation d'un jour franc, l'absence de délai de réflexion pour les achats, les droits d'annulation des ventes à distance, les acomptes avec ou sans entente écrite et le droit d'inspecter.

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Baux, ventes à distance, acomptes et retours

  • Chez un commerçant, un consommateur signe un achat automobile ordinaire puis change simplement d’avis le lendemain. Quelle affirmation est la plus juste?: L’achat ordinaire se distingue du délai précis d’un jour franc applicable au bail de consommation. Les conditions, la vente à distance, une fausse déclaration et d’autres recours légaux peuvent changer le résultat.
  • Après la signature d'un bail par un consommateur, combien de temps le commerçant doit-il garder le véhicule, période pendant laquelle le consommateur peut annuler?: Sauf renonciation écrite, le commerçant doit garder le véhicule pendant un jour franc après la signature du bail, et le consommateur peut annuler pendant cette période.
  • Un consommateur annule un bail pendant le jour franc. Qu'arrive-t-il?: En cas d'annulation valide, le commerçant rembourse tout acompte ou autre somme versée pour le bail, et le consommateur ne doit aucuns frais ni pénalité.
  • Un consommateur peut-il renoncer au jour franc d'annulation d'un bail?: Le consommateur peut renoncer par écrit à l'obligation du commerçant de garder le véhicule pendant un jour franc. Une renonciation verbale ne suffit pas.
  • Quel élément le commerçant doit-il divulguer par écrit avant qu'un consommateur signe un bail?: Avant un bail, le commerçant divulgue les coûts de garantie exigibles à la signature, toutes les garanties expresses, qui entretient le véhicule, l'assurance exigée, les limites d'utilisation, la taxe incluse dans chaque paiement et les droits liés au jour franc.
  • Un bail interdit de sortir le véhicule de la C.-B. sans permission. Quand le commerçant doit-il en informer le consommateur?: Les limites à l'usage du véhicule, comme les conducteurs autorisés ou la sortie de la C.-B., doivent être divulguées par écrit avant la signature du bail et figurer dans le bail.
  • Dans un bail de consommation, qu'advient-il des garanties du fabricant sur le véhicule?: Toutes les garanties données par le fabricant au commerçant sur le véhicule et son équipement sont cédées au consommateur selon les dispositions réputées faire partie du bail.
  • Qu'est-ce qu'un contrat de vente à distance pour un véhicule?: Il faut à la fois un contrat non conclu en personne et l’absence de possibilité d’inspection préalable du bien. Une opération par téléphone ou en ligne ne satisfait pas automatiquement à ces deux éléments.
  • Un contrat de vente à distance omet des renseignements exigés par l’article 18.2 de la BPCPA. Quel délai de rétractation prévoit l’article 18.4 après réception de la copie?: Pour ce motif, l’avis doit être donné dans les 7 jours suivant la réception de la copie. Les règles sur l’absence de copie ou le retard de livraison sont distinctes. Le remboursement prévu à l’article 50 doit suivre dans les 15 jours du dernier événement applicable, qui peut inclure le retour du bien lorsque les conditions légales sont réunies.
  • Dans une vente automobile à distance, le véhicule n’est toujours pas livré plus de 30 jours après la date convenue. Que permet l’article 49(1)(c) de la BPCPA?: Le consommateur peut notifier l’annulation tant que le véhicule demeure non livré après ce délai. L’article 49(2) annule les opérations liées, garanties, sûretés et crédits consentis ou organisés par le fournisseur. Les articles 50–51 régissent séparément remboursements et retours.
  • Que devrait préciser une entente écrite d'acompte?: La VSA recommande une entente écrite d'acompte précisant son objet, s'il est remboursable et à quelles conditions, s'il s'applique au prix et quand le véhicule sera disponible.
  • Un commerçant prépare un contrat écrit d’achat automobile et reçoit un dépôt. Que doit contenir le contrat selon l’article 21(1)(j) du règlement?: Le contrat écrit d’achat doit préciser les conditions de remboursement du dépôt. La VSA recommande aussi un accord écrit clair lorsqu’un dépôt précède le contrat d’achat. L’absence de document ne règle pas automatiquement tous les litiges.

Ventes en consignation

Ce qu'est une consignation, le contenu de l'entente de consignation et du contrat d'achat, le langage simple, l'argent en fiducie, les règles de dépôt et de retrait et les délais d'un jour et de 14 jours.

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Ventes en consignation

  • Dans une consignation, quel rôle joue le commerçant?: La consignation est un arrangement par lequel un véhicule est confié à un commerçant pour qu'il le vende, en vertu d'une vente conditionnelle pour revente, ou pour l'exposer en vue de la vente. Le commerçant agit comme mandataire du propriétaire (consignateur).
  • Lorsqu’une consignation est négociée, quand le commerçant doit-il remettre une copie du contrat préparé au consignateur?: L’article 2(1) exige la préparation du contrat et la remise d’une copie lors de la signature. Cette obligation documentaire ne remplace pas les conditions du permis relatives à la consignation.
  • Quel élément doit contenir une entente de consignation?: L'entente de consignation comprend une description complète du véhicule, le prix minimal accepté par le consignateur, la rémunération du commerçant, la durée, les mentions sur la fiducie et le titre, la garantie et l'assurance, et les obligations au moment de la vente.
  • Quel mode de rémunération du commerçant est permis dans une entente de consignation?: La rémunération peut être un montant fixe si vendu, des frais fixes vendus ou non, un pourcentage du prix de vente si vendu, le montant au-delà d'un minimum convenu si vendu, ou une combinaison de ces frais.
  • Que doit dire l'entente de consignation au consignateur au sujet des formulaires de transfert de propriété?: L'entente doit préciser que le consignateur ne doit pas signer en blanc les formulaires d'immatriculation et de transfert au commerçant.
  • Après la vente d'un véhicule en consignation, dans quel délai le commerçant doit-il aviser le consignateur?: L'entente doit prévoir que le commerçant avise le consignateur de la vente dans un délai d'un jour et que le produit est versé dans les 14 jours, sauf renonciation écrite du consignateur après la vente.
  • Sauf renonciation écrite du consignateur après la vente, quand le produit de la vente doit-il être versé?: Le produit de la vente doit être versé dans les 14 jours suivant la vente, à moins que le consignateur ne renonce expressément à ce droit, par écrit, après la vente.
  • Que doit indiquer le contrat d'achat d'un véhicule en consignation?: En plus du contenu habituel, le contrat d'achat indique que le véhicule est en consignation et que les chèques, traites ou mandats doivent être faits au compte en fiducie du commerçant dans une institution d'épargne de la C.-B.
  • Quelle taille minimale de caractères s'applique aux ententes de consignation et contrats d'achat?: Chaque entente de consignation et chaque contrat d'achat doit être rédigé en langage simple, en caractères d'au moins 8 points, de façon compréhensible pour une personne raisonnable.
  • Dans quel délai le commerçant doit-il déposer le paiement de l'acheteur d'un véhicule en consignation dans son compte en fiducie?: Dans un délai d'un jour après la réception du paiement de l'acheteur, le commerçant doit le déposer dans un compte en fiducie désigné d'une institution d'épargne de la C.-B.
  • Quel énoncé sur l'argent en fiducie d'une consignation est exact?: Les paiements sont détenus en fiducie pour le consignateur et le titulaire du privilège, restent leur propriété bénéficiaire, ne peuvent servir de garantie et ne peuvent être saisis contre le commerçant.
  • À quelle fin un commerçant peut-il retirer des fonds en fiducie d'une consignation?: Les retraits ne sont permis que pour verser le produit au consignateur ou au titulaire du privilège, corriger un dépôt fait par erreur, ou payer le commerçant comme le prévoit l'entente après ces versements.

Fonds d'indemnisation (Motor Dealer Customer Compensation Fund)

Les contributions des commerçants et pénalités de retard, qui peut réclamer et quelles pertes sont admissibles, la mise en demeure écrite et les délais, les exclusions, le maximum de 20 000 $, les pouvoirs du conseil et le remboursement par le commerçant.

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Fonds d'indemnisation (Motor Dealer Customer Compensation Fund)

  • Quel est le montant maximal que le Motor Dealer Customer Compensation Fund verse pour une perte?: L'indemnité maximale payable pour une perte est de 20 000 $.
  • Quelle contribution annuelle chaque commerçant verse-t-il au fonds d'indemnisation?: Chaque commerçant verse une contribution annuelle de 300 $ au moment de la demande ou du renouvellement de son inscription. Les 10 $ par véhicule correspondent au prélèvement distinct de la VSA.
  • Quand le registrateur peut-il dispenser un commerçant de sa contribution annuelle au fonds?: Le commerçant doit avoir versé 300 $ pour trois années consécutives et satisfait aux appels supplémentaires. La dispense ne doit pas compromettre la suffisance du fonds et le registraire doit juger le risque non significatif. Trois années seules ne garantissent pas une dispense.
  • Quelle limite s'applique aux contributions supplémentaires que le registrateur peut exiger en une année?: Le registrateur peut exiger des contributions supplémentaires pour assurer la suffisance du fonds, mais pas plus du double de la contribution annuelle en une année; elles sont payables dans les 21 jours suivant l'avis.
  • Qui peut demander une indemnité au fonds?: L’article 4 vise les particuliers dans les opérations prévues d’achat, de garantie ou plan de service et de consignation auprès de commerçants inscrits, sous réserve des autres conditions. Pouvoir présenter une demande ne garantit pas un paiement.
  • Quelle perte est expressément susceptible d’être admissible au fonds, sous réserve des autres conditions?: La perte d’un dépôt causée par la faillite ou une défaillance semblable du commerçant est prévue. Le refus sans justification légale, la malhonnêteté et certaines charges non déclarées sont d’autres motifs. Les plaintes portant sur le coût, la valeur ou la qualité du véhicule reçu sont exclues; l’approbation n’est pas automatique.
  • La voiture d'un acheteur est reprise par une banque parce que le commerçant n'a jamais remboursé un ancien prêt. Est-ce une perte admissible?: Le défaut du commerçant de transférer un titre libre, ou de s'assurer que le véhicule était libre d'une charge non déclarée en faveur d'un tiers, est une perte admissible.
  • Que doit faire un réclamant avant de s'adresser au fonds?: Le réclamant doit d'abord faire une demande écrite au commerçant dans les 4 ans suivant la transaction, et le commerçant doit l'avoir refusée ou ne pas y avoir donné suite dans les 30 jours.
  • Après sa demande au commerçant, de combien de temps le réclamant dispose-t-il normalement pour présenter sa demande au fonds?: La demande doit être présentée dans les 120 jours suivant la mise en demeure, sauf si le registrateur reconnaît des circonstances exceptionnelles.
  • Quelle réclamation N'EST PAS admissible à une indemnité?: Une réclamation n'est pas admissible si elle repose sur le coût, la valeur ou la qualité du véhicule reçu, si une perte de garantie peut être recouvrée auprès de l'assureur de la garantie, ou pour la part d'usage déduite comme dépense d'entreprise.
  • Quel est le caractère définitif d'une décision du conseil du fonds d'indemnisation?: Les décisions relevant de la compétence du conseil sont finales, sous réserve du contrôle judiciaire prévu pour une question de droit ou un excès de compétence. Les articles 18.1–18.2 prévoient séparément la révision par le conseil, normalement demandée dans les 30 jours. Ces mécanismes sont distincts.
  • Le fonds paie une réclamation causée par un commerçant. Que doit faire le commerçant?: L’avis précise l’indemnité et les frais d’enquête déterminés par le conseil, le cas échéant. Le délai est de 30 jours après réception, sauf prolongation par le registraire. Le défaut peut entraîner l’annulation de l’inscription.

Plaintes, application, odomètres et vendeurs illégaux

Les plaintes et inspections, les engagements, les ordonnances de conformité et de blocage, les séquestres, les pénalités administratives et leurs limites, les infractions liées à l'odomètre, les amendes et délais, et la façon de reconnaître les vendeurs illégaux.

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Plaintes, application, odomètres et vendeurs illégaux

  • Le registrateur reçoit une plainte et demande par écrit des renseignements à un commerçant. Que doit faire le commerçant?: Lorsque le registrateur reçoit une plainte et demande des renseignements par écrit en précisant la nature de la plainte, le commerçant doit les fournir. Le registrateur peut aussi inspecter les locaux pendant les heures normales d'ouverture.
  • Quand le registrateur peut-il entrer dans les locaux d'un commerçant pour une inspection liée à une plainte?: Pour une plainte, le registrateur ou une personne désignée par écrit peut entrer dans les locaux du commerçant à toute heure raisonnable pendant les heures normales d'ouverture pour inspecter.
  • Le registraire a des raisons de croire qu’une personne a contrevenu à la loi. Quel engagement écrit peut-il accepter?: L’engagement écrit peut prévoir la conformité, l’arrêt d’une pratique, une indemnisation, une sûreté et des frais d’enquête. Il ne constitue pas une exemption automatique de tout autre recours; le registraire peut mettre fin à une procédure en l’acceptant.
  • Quel facteur le registrateur doit-il examiner avant d'imposer une pénalité administrative?: Le registrateur tient compte des mesures antérieures, de la gravité et de l'ampleur, du tort causé, de la répétition ou de la continuité, du caractère délibéré, de l'avantage économique et des efforts de correction.
  • Quelle est la pénalité administrative maximale pour un vendeur (un particulier qui n'est pas propriétaire de l'entreprise)?: Le particulier propriétaire-exploitant de l'entreprise, ou une société, est passible d'au plus 100 000 $; tout autre particulier, comme un vendeur, d'au plus 50 000 $.
  • Le registrateur impose une pénalité administrative pour une infraction. La personne peut-elle aussi être poursuivie pour la même infraction?: Si une pénalité administrative est imposée, aucune poursuite ne peut être intentée pour la même infraction, et une condamnation empêche d'imposer une pénalité pour les mêmes faits.
  • Quelle est l'amende maximale pour une société reconnue coupable d'une infraction à la Motor Dealer Act?: Un particulier est passible d'une amende maximale de 100 000 $ et d'au plus 6 mois d'emprisonnement, ou des deux; une société, d'une amende maximale de 200 000 $.
  • Combien de temps après que les faits sont venus à l'attention du registrateur une poursuite peut-elle être intentée?: Une poursuite ne peut être intentée plus de 2 ans après que les faits sur lesquels elle repose sont venus à l'attention du registrateur.
  • Quel geste relatif à un odomètre est une infraction à la Motor Dealer Act?: L’article 34(2) interdit de modifier, débrancher ou remplacer le compteur dans l’intention de tromper l’acheteur sur la distance. Un remplacement sans cette intention ne constitue pas cette infraction précise; d’autres obligations de fonctionnement, de dossier et de divulgation subsistent.
  • Un employé commet une infraction de fonctionnement du compteur visée à l’article 34(1) avec un véhicule confié par le commerçant. Que prévoit l’article 34(4) pour ce dernier?: L’article 34(4) considère le propriétaire ou commerçant comme partie lorsque la personne désignée commet une infraction au paragraphe (1). Il n’étend pas automatiquement cette présomption à toute infraction de manipulation du paragraphe (2).
  • Quel est un signe courant qu'un vendeur particulier pourrait être un vendeur illégal (curber)?: Plusieurs annonces avec le même numéro sans numéro de commerçant sont des indices, et non une preuve suffisante. Vérifiez l’identité, l’immatriculation et le statut dans la recherche officielle des titulaires.
  • Une personne achète régulièrement des véhicules pour les revendre à profit aux consommateurs. Quelle affirmation sur l’inscription est juste en Colombie-Britannique?: La définition de l’activité de commerçant peut s’appliquer sans atteindre le seuil distinct de cinq véhicules en 12 mois. Une vente personnelle n’est pas automatiquement une activité commerciale et rester sous cinq n’est pas une exemption garantie.

Sale of Goods Act, privilèges et financement

Les conditions implicites de titre, de description, d'aptitude, de qualité marchande et de durabilité, celles qui peuvent être exclues pour des biens d'occasion, les recherches de privilèges, la valeur nette négative, les prêts à terme prolongé et les frais de financement.

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Sale of Goods Act, privilèges et financement

  • Quelle protection la Sale of Goods Act de la C.-B. accorde-t-elle à l'acheteur quant au titre?: L'article 16 prévoit une condition implicite que le vendeur a le droit de vendre, une garantie de jouissance paisible et une garantie que les biens sont libres de toute charge non déclarée en faveur d'un tiers.
  • Lorsque des biens sont achetés sur description d'un vendeur qui en fait commerce, quelle condition est implicite?: Il existe une condition implicite que les biens sont de qualité marchande, sauf pour les défauts que l'examen de l'acheteur aurait dû révéler.
  • Dans une vente au détail, l’acheteur précise un besoin de remorquage et se fie à la compétence du commerçant qui fournit ce type de véhicule. L’exception de marque déterminée ne s’applique pas. Quelle condition est implicite?: L’article 18(a) prévoit l’aptitude raisonnable lorsque ses conditions sont réunies, sous réserve de l’exception liée à un article déterminé par sa marque. Il ne garantit pas toute capacité de remorquage.
  • Quelle condition de durabilité figure à l’article 18(c) de la Sale of Goods Act de la Colombie-Britannique?: La durabilité doit être raisonnable compte tenu de l’usage normal et de toutes les circonstances. Aucun délai universel sans réparation n’est fixé ici. La question ne compare pas les lois non vérifiées d’autres provinces.
  • Dans une vente au détail d'un véhicule NEUF, le contrat peut-il exclure les conditions implicites de qualité et d'aptitude?: Dans la vente ou la location au détail de biens qui ne sont pas d'occasion, toute clause qui écarte ou réduit les conditions des articles 17 à 19 est nulle.
  • Dans une vente au détail d'un véhicule D'OCCASION, quelle protection implicite ne peut jamais être exclue?: Pour les biens neufs ou usagés vendus au détail, l’article 20(3) empêche de réduire les protections du titre de l’article 16. Les exclusions de qualité ou d’aptitude des biens usagés suivent d’autres règles; une clause « tel quel » n’efface pas toutes les autres protections.
  • Quelle vente n'est PAS une vente au détail pour la règle d'interdiction de renonciation de la Sale of Goods Act?: Les ventes au détail excluent les ventes pour revente, aux acheteurs qui utilisent les biens principalement pour leurs affaires, aux sociétés, et celles faites par des syndics, liquidateurs ou shérifs.
  • Pourquoi un acheteur qui achète d'un particulier en C.-B. devrait-il faire une recherche de privilèges?: Un prêt ou privilège de garage non déclaré peut exposer l’acheteur privé à une saisie. Vérifiez le registre pertinent et prévoyez un titre libre de charges comme condition; tenez compte du moment et des inscriptions hors province. La recherche n’est pas une garantie illimitée.
  • Qu'est-ce que la valeur nette négative?: La valeur nette négative consiste à devoir plus sur le prêt que la valeur du véhicule. Elle peut découler d'un faible versement initial, d'une longue durée, d'un taux élevé, d'une reprise trop hâtive ou d'un ancien solde reporté dans un nouveau prêt.
  • Que dit la VSA des prêts auto à terme prolongé de 72 à 96 mois?: La VSA avertit que les prêts à terme prolongé (généralement 72 à 96 mois) peuvent entraîner une valeur nette négative et un cycle d'endettement; l'acheteur doit se demander combien de temps il gardera le véhicule et s'il durera tout le terme.
  • Que suggère la VSA de demander quand un commerçant organise le financement?: La VSA suggère de demander à qui la demande sera envoyée, d'obtenir une copie des renseignements transmis et de voir l'offre de chaque prêteur, en notant que plusieurs vérifications de crédit peuvent nuire à la cote.
  • Quel est le principal conseil de la VSA pour comparer des offres de véhicules?: La VSA conseille de magasiner un véhicule, pas un paiement mensuel : connaître le prix réel, les frais, le coût du financement et tout paiement forfaitaire à la fin du terme.

Rédigé dans nos mots à partir de : Motor Dealer Act Regulation (B.C. Reg. 447/78) et lois connexes (en anglais)

FAQ

Guide de révision VSA C.-B. : questions fréquentes

Est-ce officiel?

Non. Exercices indépendants, sans révision par un professionnel titulaire d’un permis.

Est-ce gratuit?

Oui. Les démarches et frais officiels restent distincts.

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