Agent de sécurité C.-B. (BST) – aperçu

Agent de sécurité C.-B. (BST) – guide d'étude : les règles clés des 10 thèmes

Guide d'étude gratuit : 161 points clés tirés du document « Security Services Act et règlement, avec les règles de gov.bc.ca pour les travailleurs de la sécurité », en mots simples, classés par thème, avec un lien vers les questions de pratique de chaque thème.

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  • 10 thèmes
  • 161 points clés
  • Gratuit, sans inscription

Ce guide d'étude réunit sur une seule page nos notes sur chaque thème de l'examen « Examen Basic Security Training (BST) de la Colombie-Britannique » : 161 points courts, rédigés dans nos mots, classés par thème et par section du guide officiel. Lisez-le du début à la fin avant votre premier test de pratique, ou allez directement à un thème grâce à la liste ci-dessous.

Chaque thème se termine par un lien vers ses questions de pratique, pour vérifier tout de suite ce que vous venez de lire, et par un lien vers le chapitre officiel pour le texte complet. Ces notes résument le document « Security Services Act et règlement, avec les règles de gov.bc.ca pour les travailleurs de la sécurité » de Ministère de la Sécurité publique et du Solliciteur général de la C.-B. — Security Programs Division (formation offerte par le Justice Institute of British Columbia); elles ne le remplacent pas. Si nos notes et la source officielle diffèrent, la source officielle a priorité.

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Security Services Act et permis

Qui a besoin d'un permis de travailleur de la sécurité en C.-B., les types de permis dont celui d'agent sous supervision, l'âge de 19 ans et la résidence, les quatre voies vers un permis complet, les vérifications prescrites, la durée des permis, le port et la remise du permis, les déclarations dans les 14 jours et l'application de la Loi par le registraire.

S'exercer : Security Services Act et permisFiches de révisionChapitre officiel

Définitions

  • Le travail de sécurité comprend sept types : convoyage de fonds, serrurerie, enquête privée, service d'alarme, conseil en sécurité, gardiennage et vente de gilets pare-balles.
  • Le gardiennage comprend la surveillance ou la patrouille de biens, la protection d'une personne, la prévention des pertes et la sécurité à la porte d'un établissement titulaire d'un permis d'alcool.
  • Les « biens » comprennent l'information et les données, en plus des biens réels et personnels.

Permis obligatoire

  • Nul ne peut faire du travail de sécurité, ni se présenter comme employé ou employable dans ce domaine, sans permis valide pour ce type de travail.
  • Exceptions : exemption réglementaire, ou travail jugé accessoire à l'emploi principal par le registraire.

Demande

  • Il faut résider habituellement au Canada et, sauf exemption, avoir au moins 19 ans.
  • Exception réglementaire : 16 ans pour serrurier sous supervision, installateur d'alarme sous supervision et surveillant d'alarme.
  • La demande autorise les vérifications prescrites (art. 5 du règlement) : casier judiciaire, renseignements policiers, services correctionnels.
  • La personne déclare son identité, ses empreintes, une photo récente, ses accusations et condamnations, ses traitements pour troubles mentaux, sa formation, si elle est agent de la paix et ses permis antérieurs.

Refus

  • Le registraire peut refuser une personne accusée ou déclarée coupable d'un crime, un agent de la paix, une personne qui ne remplit pas les exigences, ou si le permis n'est pas dans l'intérêt public; il donne des motifs écrits.

Types, durée et droits

  • Permis complet d'agent : anglais suffisant pour converser avec le public, et formation de base du JIBC ou équivalence acceptée par le registraire.
  • Agent sous supervision : même travail, seulement sous la supervision d'un agent titulaire d'un permis complet; durée maximale de 90 jours; seulement pour qui n'a jamais détenu ce permis.
  • Durée maximale des autres permis : 3 ans. Droits : 60 $ (90 jours ou moins), 120 $ (1 an), 180 $ (2 ans), 240 $ (3 ans); remplacement 20 $.

Exigences de formation (mise à jour le 21 avril 2026)

  • Sous supervision : aucune formation.
  • Permis complet : BST du JIBC (ou d'une école agréée), cours Gaming Security Officer du JIBC, expérience canadienne de policier, d'agent correctionnel, de shérif ou d'agent auxiliaire, de réserve ou des services frontaliers, ou permis de l'Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba ou de l'Ontario.
  • Le JIBC ne délivre plus de certificat BST après le 15 décembre 2025; la province vérifie auprès du JIBC.

Permis temporaire, port et déclarations

  • Permis temporaire possible pour une personne ayant une offre d'emploi d'une entreprise de sécurité titulaire.
  • Le permis ne se cède pas; on ne peut pas utiliser celui d'une autre personne; on le remet immédiatement au registraire à l'expiration, l'annulation, la suspension ou le refus de renouvellement.
  • En service, avoir le permis sur soi et le présenter à quiconque devant qui on se présente comme travailleur de la sécurité.
  • Déclarer dans les 14 jours : changement d'adresse, accusation pour un crime, condamnation. La province ajoute le changement de nom et le fait de devenir agent de la paix; on peut continuer à travailler sauf avis contraire de la SPD.

Entreprises et application

  • Exploiter une entreprise de sécurité exige un permis d'entreprise; un agent autonome a besoin des deux permis.
  • Une entreprise titulaire n'emploie que des travailleurs titulaires d'un permis; assurance responsabilité d'au moins 1 000 000 $; registres, dont les rapports sur la force, conservés au moins 2 années civiles.
  • Annulation ou suspension après audience; mesure immédiate possible pour protéger le public, avec réponse écrite dans les 15 jours.
  • Inspecteurs : entrée dans les lieux et véhicules de travail; logement privé seulement avec consentement ou mandat.
  • Plaintes : le registraire peut refuser une plainte reçue plus d'un an après la connaissance des faits.
  • Pénalités administratives : jusqu'à 5 000 $ (personne) et 50 000 $ (entité); payables dans les 30 jours; avis dans les 2 ans de la contravention.

Code de conduite, uniformes et équipement

Les 13 obligations du code de conduite de la C.-B., le lettrage de l'uniforme, l'interdiction des insignes, du ceinturon Sam Browne, des matraques, du gaz poivré et des armes à feu, les règles sur les véhicules et les chiens, les mots interdits et l'obligation de montrer son permis.

S'exercer : Code de conduite, uniformes et équipementFiches de révisionChapitre officiel

Code de conduite

  • Agir avec honnêteté et intégrité; utiliser biens et équipement selon le permis; respecter les lois fédérales, provinciales et municipales.
  • Traiter tout le monde également, sans discrimination fondée sur la race, la couleur, l'ascendance, le lieu d'origine, la religion, l'état matrimonial ou familial, la déficience, le sexe, l'orientation sexuelle, l'âge ou la situation économique ou sociale.
  • Aucun propos ni geste grossier, injurieux ou insultant; aucune force inutile; aucun comportement interdit par la loi.
  • Respecter la vie privée et garder confidentiels les renseignements obtenus au travail, sauf divulgation exigée.
  • Collaborer avec la police lorsque la loi l'exige; ne jamais être inapte au travail à cause de l'alcool ou de drogues.
  • Ne pas comploter avec un autre titulaire ni l'aider à enfreindre les règles; ne faire aucune fausse déclaration, volontairement ou par négligence; ne pas déformer son permis ni son autorité légale.

Uniformes

  • SECURITY sur la poitrine de la chemise en lettres d'au moins 1,25 cm; au dos de la veste ou du gilet en lettres d'au moins 5 cm; nom de l'employeur sur l'uniforme.
  • Interdits : uniforme semblable à celui de la police, insigne d'identification, ceinturon relié à une bandoulière (Sam Browne).
  • Aucun uniforme pour le travail d'enquêteur privé.

Véhicules

  • Interdits : sirène, rampe lumineuse ou feu intérieur de type urgence, marquage semblable à celui de la police.
  • Feux clignotants non d'origine : approbation écrite du directeur de la sécurité des véhicules commerciaux et du registraire.
  • Véhicule de gardiennage : SECURITY des deux côtés en lettres d'au moins 7,5 cm, plus nom et téléphone de l'entreprise; véhicule banalisé seulement sur demande écrite du client déposée auprès du registraire et approuvée.

Équipement

  • Interdits en service : dispositifs de contention, armes prohibées par le Code criminel, tout article conçu pour neutraliser ou maîtriser une personne ou un animal (ex. pistolets électriques, gaz poivré, matraques).
  • Le registraire peut autoriser les menottes, sous conditions (AST du JIBC, renouvelée tous les trois ans, ou expérience équivalente avec formation sur la force dans les 12 derniers mois).

Armes à feu

  • Aucune arme à feu en service, sauf autorisation du registraire pour les convoyeurs de fonds.

Chiens

  • Seulement avec autorisation, pour détecter des personnes ou des objets et protéger l'agent en patrouille; jamais pour maîtriser des personnes ou des foules ni pour poursuivre; aucun chien dressé pour tuer ou blesser gravement.
  • Chien accompagné et maîtrisé par un agent autorisé, avec médaille au nom de l'entreprise; validation canine du JIBC renouvelée chaque année.

Mots et publicité

  • Interdits : détective, application de la loi (law enforcement), agent de la paix, police.
  • Aucune publicité glorifiant la violence, suggérant un lien avec la police ou incitant à la haine; aucun logo semblable à celui de la police.

Règles pour les travailleurs de la sécurité (26 mai 2025)

  • Avoir le permis physique sur soi (une photo ne suffit pas); remplacer tout de suite un permis perdu; ne jamais travailler avec un permis expiré.
  • Montrer le permis à quiconque le demande, sauf convoyeurs de fonds et personnel de porte d'un débit d'alcool; ne le remettre qu'à un policier ou à un Special Provincial Constable du registraire.

Pouvoirs d'arrestation et détention

Pourquoi un agent n'a que les pouvoirs d'un citoyen, l'arrestation sans mandat selon l'article 494 du Code criminel (flagrant délit, poursuite immédiate, mandataire du propriétaire), la remise sans délai à la police, le motif de l'arrestation, la violation de la paix, les types d'infractions et les droits garantis par la Charte.

S'exercer : Pouvoirs d'arrestation et détentionFiches de révisionChapitre officiel

Statut de l'agent

  • Un agent n'est pas un agent de la paix; il ne doit pas déformer son autorité ni se dire police, agent de la paix ou détective.
  • Ses pouvoirs d'arrestation sont ceux d'un citoyen, plus le pouvoir du mandataire du propriétaire (Code criminel, par. 494 (2)).

Arrestation par toute personne

  • Toute personne peut arrêter sans mandat celle qu'elle trouve en train de commettre un acte criminel.
  • Ou celle qu'elle croit, pour des motifs raisonnables, avoir commis une infraction criminelle et qui s'enfuit, poursuivie de près par des personnes autorisées à l'arrêter.
  • « Trouver en train de commettre » : voir l'infraction se commettre, pas l'apprendre après coup.

Propriétaire et suites de l'arrestation

  • Le propriétaire, la personne en possession légitime ou la personne qu'ils autorisent peut arrêter quelqu'un trouvé en train de commettre une infraction criminelle sur le bien ou à son égard, sur-le-champ ou dans un délai raisonnable s'il croit raisonnablement qu'un agent de la paix ne peut pas procéder à l'arrestation.
  • Quiconque n'est pas agent de la paix et arrête sans mandat doit livrer la personne sans délai à un agent de la paix.
  • La personne autorisée à arrêter selon l'art. 494 est « autorisée par la loi » aux fins de l'art. 25.

Code criminel, art. 29 et 30

  • La personne qui arrête informe, lorsque c'est possible, du motif de l'arrestation; l'omission ne retire pas à elle seule la protection.
  • Témoin d'une violation de la paix : on peut intervenir pour l'empêcher et détenir un participant pour le livrer à la police, avec une force raisonnable.

Types d'infractions (Code criminel, art. 266, 334, 430; Loi d'interprétation, al. 34 (1) a))

  • Les infractions mixtes (vol de 5 000 $ ou moins, méfait, voies de fait) sont traitées comme des actes criminels jusqu'au choix de la Couronne.
  • Les infractions provinciales, comme l'intrusion selon la Trespass Act, ne sont pas criminelles : l'art. 494 ne s'y applique pas.

Charte, art. 9 et 10

  • Protection contre la détention arbitraire; droit d'être informé promptement des motifs de l'arrestation, d'avoir recours sans délai à un avocat et d'en être informé, et de faire contrôler la légalité de la détention (habeas corpus).

Consignes de la C.-B. aux témoins (2026)

  • La police a besoin de l'heure et du lieu exacts, des noms, des descriptions (cheveux, carrure, taille, sexe, race), de ce qui a été vu et des détails du véhicule.

Emploi de la force et rapports

Ce qui constitue de la force selon les règles de la C.-B., l'obligation de consigner tout emploi de la force sur le formulaire SPD 0513 ou l'équivalent, les catégories de comportement, et les limites du Code criminel : articles 25, 26, 27, 34 (défense de la personne) et 35 (défense des biens).

S'exercer : Emploi de la force et rapportsFiches de révisionChapitre officiel

Règles, la force

  • La force est toute action d'un travailleur de la sécurité pour faire suivre ses directives ou maîtriser les gestes d'une personne : bloquer un accès ou une sortie, déplacer ou retenir une personne, menottes, arme.
  • Tout emploi de la force se consigne sur le formulaire SPD 0513 ou un équivalent; l'agent d'une entreprise le remet à son gestionnaire.

Formulaire SPD 0513

  • L'entreprise de sécurité consigne toute force employée par ses travailleurs (Loi, al. 21 a); règlement, art. 7), y compris contention, armes, attaque d'un chien; le travailleur autonome le fait comme condition de son permis.
  • Le formulaire demande : date, nombre de personnes, description, présence de la police, blessés, soins et transport à l'hôpital, armes et distance, signes de drogue ou d'alcool, chien, contention ou arme à feu utilisés.
  • Comportement de la personne : risque élevé mais coopératif, résistance passive, résistance active, agression contre le travailleur, lésions corporelles contre le travailleur; signes précurseurs (regard menaçant, menaces verbales, langage corporel menaçant).
  • Conservation : au moins 2 années civiles.

Code criminel, art. 25 à 27

  • Personne autorisée par la loi, y compris un particulier : la force nécessaire, pour des motifs raisonnables.
  • Force pouvant causer la mort ou des lésions graves : seulement pour se protéger ou protéger autrui contre la mort ou des lésions graves.
  • Responsabilité criminelle pour tout excès de force (art. 26).
  • Force raisonnable pour empêcher une infraction permettant l'arrestation sans mandat et susceptible de causer des blessures immédiates et graves à une personne ou à un bien (art. 27).

Code criminel, art. 34 et 35

  • Défense de la personne : croyance raisonnable à la force ou à la menace contre soi ou autrui, acte posé pour se défendre ou protéger, acte raisonnable dans les circonstances.
  • Facteurs : nature de la menace, imminence et autres moyens, rôle de chacun, armes, taille, âge, sexe et capacités, antécédents, proportionnalité.
  • Défense des biens : possession paisible (ou agir pour la personne qui l'a), croyance raisonnable à une entrée sans droit, une prise ou des dommages, acte pour empêcher ou expulser, raisonnable dans les circonstances.

Trespass Act de la C.-B.

L'occupant et la personne autorisée, le terrain clos, les trois façons de commettre une intrusion, l'avis verbal, écrit ou par affiche, les défenses de consentement et d'apparence de droit, la demande de nom et d'adresse, l'arrestation réservée à la police et le dédommagement.

S'exercer : Trespass Act de la C.-B.Fiches de révisionChapitre officiel

Définitions

  • Occupant : personne qui peut poursuivre pour intrusion, qui a droit à la possession, ou qui contrôle les lieux, leurs activités ou l'accès.
  • Personne autorisée : personne que l'occupant autorise à exercer ses pouvoirs (l'agent engagé pour le site).
  • Lieux : terrains (y compris l'estran et les terres submergées), bâtiments, véhicules, navires, trains et aéronefs sauf en marche, remorques et structures mobiles, eau.
  • Terrain clos : entouré d'une clôture légale ou d'une limite naturelle, ou affiché d'interdictions d'entrée.

Infractions et défenses

  • Infractions : entrer sur un terrain clos; entrer après avis d'interdiction; exercer une activité après avis d'interdiction; ne pas partir dès que possible après un ordre verbal ou écrit, ou revenir.
  • Présomption : la personne trouvée sur un terrain clos est là sans consentement.
  • Défenses : consentement de l'occupant ou d'une personne autorisée, autre autorisation légale, apparence de droit (croyance honnête en un droit).

Avis et affiches

  • Avis verbal, écrit ou par affiche à chaque point d'accès habituel, visible de jour et par temps normal depuis l'approche.
  • Une activité nommée ou illustrée et barrée d'une ligne oblique suffit comme avis d'interdiction; l'avis peut viser tout ou partie des lieux.
  • Seuls l'occupant ou une personne autorisée peuvent enlever ou modifier une affiche.

Nom, arrestation, dédommagement

  • L'occupant ou la personne autorisée peut exiger les nom et adresse exacts d'un intrus présumé; refuser est une infraction, et rester sur les lieux en plus en est une autre.
  • Seuls les agents de la paix (et agents de conservation) peuvent arrêter sans mandat en vertu de la Loi, y compris une personne récemment partie qui refuse ses nom et adresse ou en donne de faux.
  • L'agent de sécurité avise, ordonne de partir, demande nom et adresse et appelle la police.
  • La Cour provinciale peut ordonner un dédommagement pour les dommages.

Vie privée, vidéosurveillance et droits de la personne

L'obligation de confidentialité du code de conduite, le consentement et la collecte selon la Personal Information Protection Act de la C.-B., la protection et la conservation des dossiers, les lignes directrices des commissaires sur la vidéosurveillance, les motifs protégés du Human Rights Code et le droit garanti par la Charte contre les fouilles abusives.

S'exercer : Vie privée, vidéosurveillance et droits de la personneFiches de révisionChapitre officiel

Confidentialité

  • Respecter les lois sur la vie privée et garder confidentiels les renseignements obtenus au travail, sauf divulgation exigée.

Personal Information Protection Act (PIPA) de la C.-B., art. 1 et 6 à 12

  • Renseignement personnel : renseignement sur une personne identifiable (sauf coordonnées d'affaires et produits du travail).
  • Collecte, utilisation ou communication seulement avec consentement, consentement présumé (but évident, information fournie volontairement) ou autorisation de la Loi.
  • Consentement obtenu par tromperie : invalide. Pas de consentement exigé au-delà du nécessaire. Retrait possible sur préavis raisonnable.
  • Indiquer les fins de la collecte au plus tard au moment de recueillir; collecte limitée à ce qu'une personne raisonnable jugerait approprié.
  • Collecte sans consentement possible si demander compromettrait l'information et que c'est raisonnable pour une enquête ou une instance (bris de contrat, contravention à une loi, prévention de la fraude).

PIPA, art. 23, 34, 35

  • Droit d'accès à ses propres renseignements et à l'information sur leur utilisation, sauf exceptions.
  • Mesures de sécurité raisonnables contre l'accès ou la communication non autorisés.
  • Conservation d'au moins un an de l'information ayant servi à une décision touchant directement une personne; destruction ensuite lorsqu'elle n'est plus utile.

Lignes directrices sur la vidéosurveillance ouverte dans le secteur privé (commissaires fédéral, de l'Alberta et de la C.-B., mars 2008)

  • Observer par caméra est visé par la PIPA, même sans enregistrement; envisager d'abord des moyens moins intrusifs.
  • Caméras inappropriées dans les toilettes, douches, salles de soins d'un spa ou vers des fenêtres.
  • Limiter le champ des caméras; enregistrement limité plutôt que continu; pas de son sans besoin précis; enregistrer pendant la surveillance en direct seulement si une activité illégale est soupçonnée ou observée.
  • Affiches claires avant l'entrée, avec une personne-ressource.
  • Enregistrements en lieu sûr, accès restreint, communication justifiée et documentée; utilisation limitée au but déclaré (sauf ce que la loi permet, comme remettre à la police les images d'une effraction).
  • Accès aux images de soi, avec masquage des autres personnes; destruction sécuritaire; formation des opérateurs; réévaluation régulière.

Human Rights Code de la C.-B., art. 1 et 8

  • Interdit de refuser un service habituellement offert au public, ou de discriminer, sans justification de bonne foi, pour l'identité autochtone, la race, la couleur, l'ascendance, le lieu d'origine, la religion, l'état matrimonial, la situation familiale, la déficience, le sexe, l'orientation sexuelle, l'identité ou l'expression de genre ou l'âge (19 ans ou plus).

Charte, art. 8 et 32

  • Protection contre les fouilles, perquisitions et saisies abusives; un agent privé n'a aucun pouvoir général de fouille : il faut un consentement réel ou une condition d'entrée légale.

Sécurité à la porte des établissements licenciés

Pourquoi le personnel de porte a besoin d'un permis, refuser l'entrée ou expulser les personnes ivres, indésirables ou armées, la règle du retour interdit pendant 24 heures, les mineurs et les deux pièces d'identité, la capacité, les armes et le registre des incidents selon la Liquor Control and Licensing Act.

S'exercer : Sécurité à la porte des établissements licenciésFiches de révisionChapitre officiel

Sécurité à la porte

  • La sécurité à la porte d'un établissement titulaire d'un permis d'alcool fait partie du gardiennage : le personnel de porte doit avoir un permis de travailleur.
  • Il doit avoir son permis sur lui, mais n'a pas à le montrer à quiconque le demande (exception prévue par la province).

Liquor Control and Licensing Act, art. 61

  • Ne pas laisser une personne ivre entrer ou rester dans l'aire de service; on peut lui refuser l'entrée ou lui demander de partir.
  • Même chose pour une personne dont la présence n'est pas souhaitable ou qui porte un couteau ou une arme sans excuse légitime; « pour se protéger » n'est pas une excuse légitime.
  • La personne à qui on demande de partir doit partir et ne pas revenir dans les 24 heures.
  • Aucune conduite violente, querelleuse ou désordonnée tolérée; appeler la police si elle a eu lieu, a lieu ou risque d'avoir lieu.

LCLA, art. 74, 77 à 79, et consignes du LCRB

  • Personne ivre dans un lieu public : la police peut l'arrêter sans mandat.
  • Âge légal : 19 ans. En cas de doute, deux pièces d'identité : une pièce gouvernementale avec photo et date de naissance, et une avec le nom et une signature ou une photo; la carte combinée permis/BC Services Card compte pour une seule; les pièces numériques ne sont pas acceptées.
  • Mineur qui utilise une pièce empruntée, modifiée ou falsifiée : infraction. Défense du titulaire : avoir demandé, examiné et cru raisonnablement la pièce prescrite.

Guide du LCRB (Liquor Primary)

  • Respecter la capacité du permis; contrôler chaque entrée; si les autorités d'incendie fixent un nombre plus bas, il s'applique.
  • Refuser l'entrée aux personnes armées et appeler la police; consigner chaque incident avec une personne ivre dans le registre; l'aider à partir en sécurité.

Notes, rapports et témoignage

Rédiger des rapports honnêtes et factuels, les détails dont la police et les tribunaux ont besoin (heure, lieu, descriptions, véhicules), le rapport sur l'emploi de la force, les déclarations de témoin, la conservation des rapports selon la PIPA et ce qui se passe quand un agent est assigné à témoigner.

S'exercer : Notes, rapports et témoignageFiches de révisionChapitre officiel

Dossiers honnêtes

  • Aucune fausse déclaration, volontaire ou par négligence.
  • L'entreprise conserve au moins 2 années civiles les registres prescrits (rapports sur la force; dates, heures et type de travail de chaque travailleur à chaque quart).

Contenu d'un rapport

  • Qui, combien de personnes, qui a été blessé; date et description; présence de la police, soins, transport, armes, distance, signes de drogue ou d'alcool, comportement et signes précurseurs; signature et date.

Faire une déclaration (12 mars 2026)

  • La police demande : nom et téléphone du témoin; heure et lieu exacts; noms et adresses des personnes; description (cheveux, carrure ou poids, taille, sexe, race); ce qui a été vu; plaque, couleur et type du véhicule, blessures.
  • Lire la déclaration et la signer seulement si elle est tout à fait exacte; transmettre dès que possible un détail oublié; on peut en demander une copie.
  • La Couronne et la défense reçoivent les déclarations; la défense en remet souvent une copie à l'accusé.

Témoigner au tribunal (mars 2026) et Se préparer (juin 2021)

  • Une déclaration écrite ne devient une preuve que par un témoignage oral sous serment.
  • L'assignation est une ordonnance du tribunal : défaut de se présenter = arrestation possible; refus de répondre = outrage possible.
  • Les témoins n'assistent pas au procès avant d'avoir témoigné.
  • Témoin de la Couronne : interrogatoire principal par la Couronne, puis contre-interrogatoire par la défense.
  • Serment ou affirmation solennelle; mentir est un parjure.
  • Objection d'un avocat : attendre la décision du juge.
  • Tenue propre, soignée et respectueuse; arriver à l'heure; rester jusqu'à ce qu'on vous libère; signaler immédiatement toute menace à la police.

Conservation des rapports

  • Ranger les rapports en lieu sûr, les communiquer seulement aux ayants droit, conserver au moins un an ceux qui ont servi à une décision touchant une personne.

Sécurité personnelle et travail en solitaire

Les règles de WorkSafeBC qui s'appliquent aux agents : vérifications du travail en solitaire, commerces de détail de nuit, évaluation des risques de violence et information des travailleurs, signalement des conditions dangereuses et droit de refus en trois étapes.

S'exercer : Sécurité personnelle et travail en solitaireFiches de révisionChapitre officiel

Travail en solitaire

  • Travail seul ou isolé : l'aide ne serait pas facilement disponible en cas d'urgence, de blessure ou de maladie.
  • Avant l'affectation : repérer les dangers et les éliminer ou réduire le risque.
  • Procédure écrite de vérification du bien-être : intervalles, marche à suivre si le travailleur ne répond pas (y compris le sauvetage), personne désignée qui consigne les résultats, vérification à la fin du quart.
  • Intervalles fixés avec le comité mixte ou le représentant et avec le travailleur; plus courts si le risque est élevé; contact visuel ou vocal bidirectionnel de préférence.
  • Formation du travailleur et de la personne qui vérifie; révision au moins une fois par année.

Commerce de détail de nuit

  • Heures de nuit : de 23 h à 6 h; stations-service et commerces ouverts au public.
  • Procédure écrite de manipulation de l'argent; la nuit : barrière verrouillée, deuxième employé ou programme de prévention de la violence (coffre à minuterie, visibilité, accès limité, vidéo, affiches, employé d'au moins 19 ans avec émetteur d'urgence surveillé).

Violence

  • Violence : tentative ou emploi de la force physique par une personne autre qu'un travailleur, pouvant blesser un travailleur, y compris les menaces.
  • Évaluation des risques : expérience du lieu, lieux semblables, endroit et circonstances; procédures pour éliminer ou réduire le risque.
  • Informer les travailleurs du risque et des personnes ayant des antécédents de violence; former à reconnaître, réagir, obtenir de l'aide, signaler et documenter.
  • Conseiller au travailleur blessé de consulter le médecin de son choix.

Conditions dangereuses et refus

  • Signaler dès que possible toute condition dangereuse au superviseur ou à l'employeur.
  • Refus d'un travail présentant un danger indu : 1) signaler immédiatement; 2) si le refus persiste, deuxième enquête avec un représentant des travailleurs; 3) sinon, aviser un agent de WorkSafeBC.
  • Réaffecter le travail refusé seulement après avis écrit à l'autre travailleur; aucune mesure interdite contre le travailleur qui refuse (affectation temporaire sans perte de salaire permise).

Désescalade, bagarres et urgences

Les signes avant-coureurs de violence, la désescalade verbale et non verbale, mettre fin à un échange hostile, réagir à une bagarre, les classes de feu et la méthode PASS, quand ne pas combattre un feu, et les bases de l'évacuation et de la planification des urgences.

S'exercer : Désescalade, bagarres et urgencesFiches de révisionChapitre officiel

Signes avant-coureurs de violence

  • Aucun signe seul ne prédit la violence; lire en contexte et surveiller l'escalade.
  • Signes physiques : visage rouge ou pâle, sueur, va-et-vient, tremblements, mâchoire ou poings serrés, gestes exagérés, voix forte, respiration rapide, regard fixe ou fuyant, intrusion dans l'espace personnel.

Interactions négatives

  • Attention complète, calme, ton et volume contrôlés, langage simple; écouter sans interrompre; utiliser le silence; questions ouvertes; ne pas dire « calmez-vous ».
  • Reformuler, être honnête, ne pas promettre l'impossible; proposer des choix et de petites étapes.
  • Posture détendue, environ un mètre de distance, position de biais; éviter mains sur les hanches, doigt pointé, bras croisés, regard fixe.
  • Fixer des règles et expliquer calmement les conséquences; ne pas prendre parti ni négocier avec une personne menaçante; reporter une sanction jusqu'à l'arrivée de renfort.
  • Mettre fin à l'échange : interrompre poliment mais fermement, refuser les injures, partir ou demander à la personne de partir; ne pas revenir seul face à une menace; appeler la sécurité ou la police; remplir un rapport.

Bagarres

  • Priorité : éviter les blessures; ne pas intervenir sans formation ou en cas de crainte; arme (même improvisée) : appeler la police immédiatement.
  • Faire reculer les passants, renvoyer un public qui alimente la bagarre en disant où aller; consignes claires d'une voix calme et ferme, sans crier; invoquer la politique, ne pas prendre parti.

Extincteurs

  • Classes : A combustibles ordinaires, B liquides et gaz inflammables, C équipement électrique sous tension, D métaux combustibles, K huiles de cuisson.
  • Eau : classe A seulement; CO2 : B et C; poudre (ABC) : la plus courante.
  • PASS : tirer la goupille, viser la base, serrer la poignée, balayer.
  • Ne pas combattre un feu qui s'étend, ou si l'on ignore ce qui brûle ou quel extincteur utiliser : alarme, évacuation, pompiers. Se placer entre le feu et la sortie; surveiller la reprise.
  • Inspection visuelle mensuelle; entretien professionnel annuel.

Planification des urgences

  • Voies d'évacuation dégagées, points de rassemblement et dénombrement, signal unique, aide aux personnes qui en ont besoin.
  • Coordonnateur des urgences et substituts : déclenche le plan, ordonne l'évacuation, annonce la fin de l'alerte.
  • Exercices; révision après chaque exercice ou urgence et au moins une fois par année.

Rédigé dans nos mots à partir de : Security Services Act et règlement, avec les règles de gov.bc.ca pour les travailleurs de la sécurité

FAQ

Agent de sécurité C.-B. (BST) – guide d'étude : questions fréquentes

Comment utiliser ce guide d'étude Agent de sécurité C.-B. (BST)?

Lisez un thème, puis répondez aux questions de pratique de ce thème pendant que les règles sont fraîches. Notez les questions manquées, relisez ces notes et terminez par un test de pratique complet sur les 10 thèmes.

Ce guide remplace-t-il le guide officiel Agent de sécurité C.-B. (BST)?

Non. C'est notre propre résumé du document « Security Services Act et règlement, avec les règles de gov.bc.ca pour les travailleurs de la sécurité ». Servez-vous-en pour réviser, et consultez le guide officiel quand vous avez besoin du texte exact d'une règle.

Puis-je imprimer ce guide d’étude?

Oui, avec la commande d'impression de votre navigateur. Pour des questions à imprimer avec un corrigé, utilisez plutôt notre page de questions et réponses en PDF.

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