Commercial Manitoba – aperçu

Commercial Manitoba – guide d'étude : les règles clés des 18 thèmes

Guide d'étude gratuit : 388 points clés tirés du document « Manuel du conducteur professionnel de la SAPM », en mots simples, classés par thème, avec un lien vers les questions de pratique de chaque thème.

Par l’ ·

  • 18 thèmes
  • 385 points clés
  • Gratuit, sans inscription

Ce guide d'étude réunit sur une seule page nos notes sur chaque thème de l'examen « Examens théoriques commerciaux du Manitoba (classes 1 à 4 et freins à air) » : 388 points courts, rédigés dans nos mots, classés par thème et par section du guide officiel. Lisez-le du début à la fin avant votre premier test de pratique, ou allez directement à un thème grâce à la liste ci-dessous.

Chaque thème se termine par un lien vers ses questions de pratique, pour vérifier tout de suite ce que vous venez de lire, et par un lien vers le chapitre officiel pour le texte complet. Ces notes résument le document « Manuel du conducteur professionnel de la SAPM » de Manitoba Public Insurance (MPI); elles ne le remplacent pas. Si nos notes et la source officielle diffèrent, la source officielle a priorité.

Réviser ces notes en fiches →

Classes de permis, examens et normes médicales

Ce que permettent les permis de classes 1 à 4 au Manitoba, l'âge minimal et l'étape de classe 5 exigée, l'instruction autorisée et les conducteurs accompagnateurs, la formation MELT, les règles des examens théorique et pratique, les normes médicales et visuelles, la conduite commerciale aux États-Unis et la mention de freins à air.

S'exercer : Classes de permis, examens et normes médicalesFiches de révisionChapitre officiel

Système de permis par classes (encart) et conditions de base (p. 3–4)

  • Classe 1 : semi-remorques, plus tout ce que couvrent les classes 2 à 5; âge minimal 18 ans.
  • Classe 2 : autobus de plus de 24 passagers et autobus scolaires de plus de 36 passagers qui transportent des passagers; inclut les classes 3 à 5.
  • Classe 3 : camions de plus de deux essieux; ensembles avec un tel camion (sauf semi-remorques); camion à deux essieux ou véhicule de classe 5 autre qu'un camion tirant un véhicule immatriculé à plus de 4 540 kg; inclut les classes 4 et 5.
  • Classe 4 : ambulances et autres véhicules d'urgence, autobus de 10 à 24 places et autobus scolaires de 10 à 36 places transportant des passagers; inclut la classe 5. Certaines municipalités exigent la classe 4 pour les véhicules de location avec chauffeur.
  • Un autobus est tout véhicule conçu pour 11 personnes ou plus, conducteur compris, qui ne sert pas qu'au transport personnel.
  • L'instruction autorisée des classes 2 à 4 exige au moins un permis 5I ou 5A; la classe 1, au moins un permis 5F (complet). Les épreuves pratiques des classes 1 à 4 exigent un permis 5F.
  • Le conducteur accompagnateur doit détenir un permis complet de classe 5 depuis au moins trois ans, dont deux dans la classe apprise, s'asseoir le plus près du conducteur, avoir une alcoolémie inférieure à 0,05 et réussir tout dépistage de drogue.
  • Les candidats à la classe 1 doivent prouver qu'ils ont terminé une formation MELT approuvée avant de réserver l'épreuve pratique; les heures d'apprenti 1A ne comptent pas.
  • Il faut passer les examens d'une classe si l'on n'a jamais été titulaire de cette classe, si l'on n'a pas eu de permis du Manitoba depuis quatre ans, ou si l'on détient un permis non échangeable.

Rendez-vous et points clés (p. 5)

  • Les examens se font sur rendez-vous auprès d'un agent Autopac, jusqu'à huit semaines d'avance; en semaine, avec des rendez-vous le samedi à Winnipeg.
  • Frais : le manuel indique 10 $ pour l'examen théorique, mais la page des examens de la SAPM (vérifiée en octobre 2026) indique 12 $ par examen théorique et des épreuves pratiques de 50 $ (classes 1, 2 ou 3), 40 $ (classe 4) et 35 $ (épreuve pratique des freins à air).
  • Examens de classe 1 et de freins à air en anglais, en français ou en pendjabi; classes 2, 3, 4 et autobus scolaire en anglais et en français.
  • Limite de 30 minutes, sans documents; téléphones et appareils électroniques interdits.
  • Un seul examen théorique ou pratique de la même classe par jour; les examens des classes 1 à 4, de freins à air et d'autobus scolaire peuvent être repris le jour ouvrable suivant.

Ch. 1 Conditions des classes 1 à 4 (p. 8–10)

  • Le rapport d'examen médical est obligatoire pour les classes 1 à 4; on peut passer l'examen théorique avant son approbation, mais il doit être approuvé avant la délivrance de l'instruction autorisée.
  • Le rapport médical est valide six mois, et l'instruction autorisée doit être obtenue dans ce délai.
  • Vision : au moins 6/9 des deux yeux, l'œil le plus faible à au moins 6/30, et un champ visuel de 150°.
  • Rapports médicaux renouvelés tous les cinq ans jusqu'à 45 ans, tous les trois ans jusqu'à 64 ans et chaque année dès 65 ans.
  • Les examens théoriques des classes 1 à 4 reposent sur le Manuel du conducteur professionnel et se font sans documents.
  • L'épreuve pratique de classe 1 se fait avec un véhicule à boîte manuelle et un rapport d'inspection quotidienne de moins de 24 heures.
  • Un permis de classes 1 à 4 du Manitoba est accepté comme permis commercial aux États-Unis; certaines conditions médicales entraînent la restriction W. Les règles américaines exigent 21 ans et une carte médicale.
  • Tout véhicule à freins à air exige la mention de freins à air : examen théorique et épreuve pratique (mention A); le réglage des régleurs de jeu manuels est la mention S distincte.
  • La démonstration pratique des freins à air fait partie de toute épreuve pratique de classe 1.

Facultés affaiblies, fatigue et équipement de sécurité

Sanctions pour conduite avec facultés affaiblies, monoxyde de carbone, émotions, fatigue et dette de sommeil, heures de service, coussins gonflables et ceintures, distractions, dispositifs de signalisation, lutte contre les incendies et extincteurs.

S'exercer : Facultés affaiblies, fatigue et équipement de sécuritéFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 2 Conduite avec facultés affaiblies (p. 14–15)

  • En 2018, les conducteurs aux facultés affaiblies ont causé 40 % des décès routiers au Manitoba; on peut être accusé à n'importe quelle alcoolémie.
  • Seul le temps élimine l'alcool; ni le café, ni la nourriture, ni une douche froide.
  • Au Manitoba, l'alcool transporté dans un véhicule commercial doit être hors de portée du conducteur, sceau intact; aux États-Unis, il est interdit sauf s'il fait partie d'une cargaison déclarée.
  • Les médicaments sur ordonnance peuvent affaiblir les facultés même à la dose prescrite; gardez-les dans leur contenant d'origine.
  • Un conducteur soupçonné de conduite sous l'effet de drogues peut recevoir une suspension immédiate de 24 heures en bordure de route.
  • Une alcoolémie de 0,05 à 0,079, un « avertissement » à l'appareil de détection ou un échec à un test de drogue ou de coordination entraîne une suspension administrative graduée : 72 heures la première fois (sept jours avec un enfant de moins de 16 ans à bord), 15 jours la deuxième, 30 jours la troisième, 60 jours ensuite, sur 10 ans.
  • Une alcoolémie de 0,08 ou plus, un échec, un refus, plus de 5 ng de THC ou toute drogue illégale entraîne une suspension administrative de trois mois, la saisie du véhicule et une évaluation obligatoire.
  • Conduire pendant une suspension entraîne la saisie du véhicule pour au moins 30 jours, même s'il appartient à quelqu'un d'autre.

Ch. 2 Sécurité (p. 16–17)

  • Le monoxyde de carbone est inodore, incolore et sans goût; vérifiez l'échappement et prenez l'air en cas d'étourdissement ou de somnolence.
  • La fatigue joue un rôle dans 30 à 40 % des décès liés aux poids lourds; le conducteur la voit rarement venir.
  • La plupart des gens ont besoin de six à huit heures de sommeil; le sommeil manqué crée une dette qu'il faut rembourser.
  • Microsommeil : le cerveau décroche quelques secondes; hypnose de la route : inattention due à un paysage monotone.
  • Si vous êtes très fatigué, arrêtez-vous pour dormir avant de vous endormir au volant.
  • Les règles sur les heures de service servent à gérer la fatigue; renseignez-vous auprès de la Direction des transporteurs routiers.
  • Asseyez-vous à au moins 25 cm du coussin gonflable du volant; gardez l'espace devant les coussins dégagé.
  • Tous les occupants portent la ceinture complète; les enfants ont besoin d'un siège d'auto jusqu'à au moins 145 cm, 36 kg ou neuf ans.
  • L'utilisation d'appareils électroniques portatifs en conduisant est illégale au Manitoba.

Ch. 2 Équipement de sécurité et incendies (p. 18–19)

  • Les véhicules de passagers, les véhicules de marchandises inflammables (chargés ou non) et les voitures-pilotes doivent avoir un extincteur.
  • Tous les autobus et camions immatriculés à 4 500 kg ou plus doivent avoir trois dispositifs de signalisation réfléchissants.
  • Sur une route à chaussées séparées, placez-les à 3 m, 30 m et 60 m derrière le véhicule.
  • Sur une route à chaussée unique, le manuel indique un dispositif à 3 m et un à 30 m devant le véhicule, et un à 30 m derrière.
  • Incendie : ne risquez pas votre vie; séparez tracteur et remorque seulement si c'est sûr; combattez le feu dos au vent; débranchez la batterie pour un feu électrique; n'ouvrez le capot que légèrement.
  • L'eau propage les feux de carburant, d'huile et de graisse; utilisez un extincteur, du sable ou de la terre.
  • Les extincteurs B.C. visent la graisse, l'huile, le carburant et l'électricité; A.B.C. vise aussi le papier et le tissu; pas de CO2 dans un espace clos.
  • Ne démarrez jamais un véhicule qui fuit du carburant, arrêtez le moteur pour faire le plein, mettez le pistolet à la terre, et n'allumez pas un chauffage au propane portes de la remorque fermées.
  • Laissez refroidir un pneu mou ou à plat avant de rouler; remplacez-le d'abord s'il faut déplacer le véhicule.

Écoconduite, conduite de nuit et commandes du véhicule

Habitudes d'économie de carburant, démarrage et réchauffement, distances et feux de croisement la nuit, position des mains, embrayage et double débrayage, régime moteur et changements de rapport avant les pentes, les courbes et les passages à niveau, utilisation des voies.

S'exercer : Écoconduite, conduite de nuit et commandes du véhiculeFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 2 Économie de carburant (p. 12–14)

  • Le transport routier produit près de 30 % des émissions de gaz à effet de serre du Canada.
  • Visez 80 à 90 % de la capacité de charge plutôt que 60 %; le carburant d'été au-dessus de 0 °C peut améliorer la consommation jusqu'à 3 %.
  • Réduire la traînée aérodynamique de 10 % réduit la consommation d'environ 5 %; chaque 10 lb/po² de sous-gonflage ajoute environ 1 %.
  • Les routes enneigées peuvent augmenter la consommation de 15 à 20 %.
  • Démarrez sans appuyer sur l'accélérateur et sans le pomper; réchauffez trois à cinq minutes, ou sept à dix sous 0 °C.
  • Vérifiez manomètres, pneus et chargement toutes les trois heures en route.
  • Chaque 10 km/h au-dessus de 90 km/h consomme environ 10 % de plus.
  • Passage progressif des rapports : changez entre 1 400 et 1 600 tr/min, avant le régime maximal régulé.
  • Un camion de classe 8 au ralenti brûle jusqu'à quatre litres à l'heure à 900 tr/min.
  • Gardez une distance de suivi d'au moins quatre secondes; à 70 km/h, l'arrêt prend environ 90 m.

Ch. 2 Éclairage et conduite de nuit (p. 20–21)

  • Les feux de jour sont obligatoires sur les véhicules fabriqués depuis le 1er décembre 1989.
  • Les feux de croisement éclairent environ 30 m devant, les feux de route environ 110 m; ne roulez jamais au-delà de la portée de vos phares.
  • Baissez vos phares à au moins 450 m d'un véhicule venant en sens inverse et à 60 m quand vous suivez.
  • Pour réduire l'éblouissement, regardez vers le bord droit de la route.
  • Gardez l'éclairage intérieur éteint la nuit; utilisez les feux de croisement dans le brouillard, sous l'éclairage des rues et en suivant de près.

Ch. 2 Conduite du véhicule (p. 22–24)

  • Tenez le volant à neuf heures et trois heures; ne le tournez jamais avec la paume ou un seul doigt.
  • Un grand virage peut exiger jusqu'à huit tours de volant.
  • Ne laissez pas patiner l'embrayage pour tenir en pente; il surchauffe et s'use.
  • Le frein d'embrayage ne s'utilise qu'à l'arrêt; n'enfoncez pas l'embrayage à fond en roulant.
  • Double débrayage : embrayage enfoncé, point mort, embrayage relâché, ajuster le régime, embrayage enfoncé, choisir le rapport.
  • Le moteur est généralement efficace entre 1 200 et 1 800 tr/min; le tachymètre est le moyen le plus précis de choisir le moment de changer.
  • Une boîte automatique peut être rétrogradée pour le frein moteur en pente.
  • Choisissez votre rapport avant une descente, avant une courbe et avant une voie ferrée; ne changez pas de rapport sur les voies.
  • En ville, les grands véhicules devraient utiliser la voie de droite; les véhicules lents doivent rouler à droite sur les routes à plusieurs voies.
  • Un feu vert « ancien » est vert depuis un moment et changera probablement bientôt.

Vitesse, distance de suivi et freinage

Vitesse, poids et force d'arrêt, la zone dangereuse, la règle des quatre secondes et le calcul selon la longueur, le rythme de la circulation, les talonneurs, la règle des 90 m, les véhicules lents, le freinage par à-coups et la vitesse de contrôle, les ralentisseurs, l'ABS et les voies de détresse.

S'exercer : Vitesse, distance de suivi et freinageFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 2 Vitesse, poids et zone dangereuse (p. 26–27)

  • Doubler le poids exige deux fois plus de force de freinage; doubler la vitesse, quatre fois plus; doubler les deux, huit fois plus.
  • La zone dangereuse est l'espace devant vous où vous ne pouvez pas vous arrêter; elle grandit avec la vitesse et sous la pluie, la neige, la glace ou sur le gravier.
  • Ralentir réduit la zone dangereuse, tout comme garder le pied au-dessus du frein quand un danger peut survenir.

Ch. 2 Distance de suivi et rythme de la circulation (p. 28–30)

  • Ambulances et fourgonnettes : au moins quatre secondes de distance de suivi.
  • Autobus, camions et camions-remorques : arrondissez la longueur au mètre près et divisez par trois, sans jamais descendre sous quatre secondes.
  • Allongez le compte sous la pluie, la neige ou sur la glace.
  • Rouler plus vite que la circulation supprime votre espace d'arrêt et ajoute changements de voie et fatigue; rouler plus lentement invite les talonneurs et les dépassements dangereux.
  • Les conducteurs de grands véhicules dépendent des rétroviseurs extérieurs; aidez un talonneur à dépasser et arrêtez-vous graduellement.
  • Hors des zones à vitesse réduite, les véhicules réglementés, camions, autocars et véhicules qui remorquent ne doivent pas se suivre à moins de 90 m.
  • Dans une montée avec voie de dépassement, les véhicules lents doivent utiliser la voie de droite.
  • Le panneau de véhicule lent ne peut être affiché que par les véhicules roulant à 40 km/h ou moins.

Ch. 2 Freinage (p. 31–33)

  • Un arrêt sur terrain plat se fait normalement en un seul freinage, relâché à la fin.
  • Sur la glace sans ABS, relâchez légèrement ou pompez les freins pour éviter le blocage des roues.
  • Choisissez un rapport inférieur avant une forte descente et restez en prise; la vitesse de contrôle est celle où le régime est juste sous le régime régulé.
  • Freinage par à-coups : freinez pour perdre environ 8 km/h en environ trois secondes, puis relâchez (« 8 en 3 »); ne laissez pas la vitesse dépasser de plus de 8 km/h la vitesse de contrôle.
  • Là où des panneaux exigent une vérification des freins, il faut s'arrêter; inscrivez l'arrêt dans le carnet de route.
  • Les ralentisseurs moteur s'utilisent avec le freinage par à-coups; évitez de les utiliser inutilement en ville; choisissez le rapport avant la pente; ils ne peuvent pas être utilisés à l'épreuve pratique.
  • Avec l'ABS, freinez normalement en gardant une pression constante, sans pomper; l'ABS agit jusqu'à cinq fois par seconde.
  • Freinage équilibré : la pédale serre les freins de la remorque à la même pression que ceux du tracteur; la commande manuelle ne serre que ceux de la remorque.
  • Trop freiner dans une courbe ou sur la glace sans ABS peut causer une mise en portefeuille ou un dérapage.
  • Les voies de détresse sont en gravier mou, en cendre ou en copeaux pour les camions sans freins : pied hors de l'accélérateur, volant bien tenu, tout droit dans la voie.
  • Une pression de freinage qui augmente à chaque à-coup dans une longue pente (p. ex. 9, 15, 20, 30 lb/po²) signale une perte d'efficacité des freins; agissez immédiatement.

Pneus, roues, dépassements et intersections

Profondeur minimale des sculptures, pneus rechapés, pression et chaleur des pneus, fixations des roues et défaillances, dépasser et être dépassé, changements de voie, courbes et règles d'intersection pour les grands véhicules.

S'exercer : Pneus, roues, dépassements et intersectionsFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 2 Pneus, roues et fixations (p. 34–35)

  • Les pneus lisses ou endommagés sont interdits; vérifiez les pneus avant chaque trajet avec un manomètre.
  • Autobus, camions et tracteurs de 4 500 kg (PNBV) ou plus : au moins 3 mm de sculptures sur les pneus directeurs avant et 2 mm sur les pneus arrière; moins de 4 500 kg : 1,6 mm sur tous les pneus.
  • Les pneus rechapés sont interdits sur les essieux directeurs; ne mélangez pas pneus radiaux et non radiaux ni tailles différentes sur un essieu.
  • Le surgonflage use le centre; le sous-gonflage use les bords et augmente le risque d'aquaplanage.
  • Ne dégonflez jamais un pneu chaud; vérifiez et ajustez la pression à froid.
  • Les écrous de roue se desserrent quand les jantes chauffent et refroidissent; resserrez au couple après la réinstallation d'une jante (environ 210 à 260 lb-pi pour les roues à rayons coulés, 450 à 500 lb-pi pour les roues à disque).
  • Un écrou desserré trouvé à l'inspection avant départ exige l'inspection du véhicule par un technicien qualifié.
  • La perte d'une roue entière vient habituellement d'un roulement défaillant; signes : fuites d'huile et moyeux très chauds.
  • Une roue détachée va plus vite que le véhicule; un pneu de camion pèse environ 181 kg.

Ch. 2 Dépassement, changements de voie, courbes (p. 36–37)

  • Ne restez pas dans la voie de dépassement plus que nécessaire; une faible différence de vitesse crée des grappes de véhicules.
  • La turbulence se fait sentir près des réservoirs latéraux et vers l'arrière de la remorque.
  • Ne faites pas signe aux autres de dépasser; quand ils dépassent, ralentissez pour les aider.
  • Changement de voie : rétroviseurs, clignotant, rétroviseurs de nouveau y compris le convexe, angle mort, clignotant jusqu'à ce que vous soyez entièrement dans la voie.
  • Les véhicules qui dépendent des seuls rétroviseurs changent d'une voie à la fois; jamais dans une intersection ni sur une ligne continue.
  • Freiner dans une courbe s'ajoute à la force centrifuge et peut causer un renversement, un dérapage ou une mise en portefeuille; ralentissez avant la courbe et accélérez légèrement dans la courbe.

Ch. 2 Intersections (p. 38)

  • Il y a plus de collisions aux intersections que partout ailleurs.
  • N'entrez jamais dans une intersection à visibilité réduite plus vite que vous ne pouvez vous arrêter; ne présumez pas de la priorité.
  • Un signal « ne pas traverser » clignotant ou fixe annonce qu'un feu vert ancien va changer.
  • À une intersection sans signalisation, les deux conducteurs ralentissent et le véhicule de gauche cède le passage à celui de droite.
  • Ne vous servez pas de votre taille pour prendre la priorité.

Marche arrière, stationnement et passages à niveau

Règles de marche arrière et guides, sortie des ruelles, immobilisation d'un véhicule sans surveillance, distances aux passages à niveau du Manitoba, interdictions et cas où l'on peut traverser malgré les feux clignotants.

S'exercer : Marche arrière, stationnement et passages à niveauFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 2 Marche arrière (p. 39–41)

  • Le conducteur est toujours responsable de tout incident en marche arrière; la plupart viennent d'un manque d'observation.
  • Évitez les marches arrière inutiles et planifiez pour les réduire.
  • Un guide se place à l'arrière avec une vue dégagée du trajet et reste visible dans le rétroviseur du conducteur.
  • Planifiez l'approche pour voir la zone où vous reculerez; reculez du côté visible plutôt que du côté aveugle.
  • Reculez pour sortir de la circulation, pas pour y entrer.
  • Klaxonnez à chaque longueur de véhicule parcourue; faites une série de courtes marches arrière plutôt qu'une longue.

Ch. 2 Ruelles et véhicules stationnés (p. 42)

  • En sortant d'un stationnement, d'une ruelle, d'un chemin privé ou d'une route secondaire : arrêtez-vous avant le trottoir, cédez aux piétons, puis arrêtez-vous de nouveau avant la route et cédez aux véhicules.
  • Avant de quitter le véhicule : frein de stationnement serré, moteur arrêté, rapport recommandé engagé, essieu à deux vitesses en gamme basse, clé retirée.
  • En pente, tournez les roues pour que le véhicule quitte la route s'il roule; avec un ensemble, pour que la remorque quitte la route.
  • N'utilisez jamais la seule commande manuelle de la remorque pour immobiliser un tracteur semi-remorque laissé sans surveillance.

Ch. 2 Passages à niveau (p. 43–44)

  • À l'arrêt à un passage à niveau, restez à au moins 5 m du rail le plus proche dans une zone à vitesse réduite et à au moins 15 m hors d'une telle zone.
  • Une zone à vitesse réduite désigne Winnipeg, une municipalité urbaine, un district urbain local ou une autre zone désignée.
  • Les trains ont toujours la priorité; la plupart des conducteurs évaluent mal leur vitesse.
  • S'il y a plusieurs voies, assurez-vous qu'aucun deuxième train n'arrive après le passage du premier.
  • La moitié des collisions nocturnes aux passages à niveau sont des véhicules qui heurtent un train.
  • Ne vous engagez pas sans être sûr que l'arrière du véhicule dégagera les voies; si la circulation est bloquée, attendez à au moins 5 m du passage.
  • Les autobus, autobus scolaires et véhicules transportant des matières inflammables doivent s'arrêter aux passages à niveau.
  • Interdit : traverser quand les signaux fonctionnent (sauf exceptions), changer de rapport sur les voies hors d'une zone à vitesse réduite, contourner une barrière, s'engager sans place de l'autre côté, stationner à moins de 30 m du rail le plus proche.
  • Feux clignotants : on ne peut traverser qu'après un arrêt complet, sans barrières, dans une zone à vitesse réduite, train arrêté ou éloigné, et si c'est sûr.
  • Ne franchissez jamais une barrière abaissée sauf sur l'ordre d'un signaleur ou d'une autorité.
  • Si vous endommagez un passage ou une voie, avisez immédiatement le chemin de fer.

Intempéries, routes d'hiver, dérapages et mise en portefeuille

Glace et neige, visibilité réduite, glace noire, routes d'hiver et routes de glace du Manitoba, vents forts, aquaplanage, freins mouillés, causes des dérapages, reprise de contrôle et mise en portefeuille.

S'exercer : Intempéries, routes d'hiver, dérapages et mise en portefeuilleFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 2 Mauvais temps et visibilité réduite (p. 45)

  • Sur la glace ou la neige : démarrez lentement et testez la direction et les freins, réduisez la vitesse, utilisez des chaînes au besoin, freinez légèrement, évitez les coups de volant, gardez vitres et feux propres, aérez la cabine.
  • Une valve manuelle de limitation du freinage avant peut réduire le freinage avant pour mieux diriger sur chaussée glissante.
  • Dans le brouillard, la forte pluie ou la neige, utilisez les feux de croisement; si la visibilité est trop faible, allumez les feux de détresse et quittez la route jusqu'à ce qu'elle s'améliore.

Ch. 2 Hiver et routes d'hiver (p. 46–47)

  • Les ponts et viaducs peuvent se couvrir de glace noire près du point de congélation ou par grand froid.
  • De plus petits véhicules peuvent suivre un grand véhicule dans une tempête; prévoyez-les en freinant.
  • Sur les routes de glace, la vitesse recommandée pour les véhicules de 7 tonnes (PNBV) ou plus est de 15 km/h; plus vite, on peut créer une vague sous la glace et la briser.
  • N'utilisez pas une route d'hiver avant son ouverture officielle.
  • Roulez près du centre des routes de glace, loin des bancs de neige des côtés.
  • N'arrêtez et ne stationnez jamais un camion sur une route de glace; chargez et déchargez seulement sur la terre ferme.
  • Les camions qui roulent dans le même sens sur une route de glace s'espacent d'un kilomètre.
  • Ne franchissez pas une rampe de crête de pression dont les madriers se sont soulevés ou tordus.
  • Pour une première fois sur une route d'hiver, roulez avec un conducteur expérimenté; le carnet de route de 24 heures reste exigé.

Ch. 2 Vent, aquaplanage et freins mouillés (p. 48)

  • Par grand vent : ralentissez, tenez fermement le volant, corrigez doucement, évitez de dépasser, augmentez la distance de suivi.
  • Sous environ 50 km/h, les pneus fendent normalement l'eau; à environ 70 km/h et plus, ils peuvent glisser sur une lame d'eau.
  • Des pneus usés ou sous-gonflés ou une eau profonde peuvent causer l'aquaplanage même sous 50 km/h.
  • Traversez l'eau en freinant légèrement, puis freinez doucement pour sécher les freins.

Ch. 2 Dérapages et mise en portefeuille (p. 49–51)

  • La plupart des dérapages viennent d'une vitesse trop élevée pour les conditions; causes : freinage, accélération ou braquage excessifs.
  • Utiliser seulement les freins de la remorque d'un tracteur semi-remorque peut causer une mise en portefeuille.
  • Corrigez d'abord la cause : relâchez le frein pour un dérapage au freinage, l'accélérateur pour un dérapage en accélération, enfoncez l'embrayage si un rapport trop bas en est la cause.
  • Braquez dans la direction où dérape l'arrière, puis contrebraquez légèrement à mesure qu'il se redresse.
  • Si une remorque commence à déraper au freinage, relâchez la pédale; évitez d'utiliser la commande manuelle seule.
  • Il y a mise en portefeuille quand le tracteur forme un angle de 90° ou moins avec la remorque, en général après une perte d'adhérence des roues motrices.

Inspections de trajet et véhicule d'examen

Qui doit faire l'inspection quotidienne, contenu du rapport, défectuosités majeures et mineures, inspection à l'épreuve pratique et exigences du véhicule, sculptures, garde-boue et bandes réfléchissantes, vérification des freins hydrauliques, inspections en cours de trajet, post-trajet et avant une pente.

S'exercer : Inspections de trajet et véhicule d'examenFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 5 État du véhicule (p. 92)

  • Un véhicule utilitaire est un véhicule réglementé de 4 500 kg (PNBV) ou plus, un autobus de 11 places ou plus utilisé à des fins lucratives, ou un autobus scolaire.
  • Une inspection de trajet est exigée toutes les 24 heures de service du véhicule, selon le règlement sur l'inspection des véhicules utilitaires (R.M. 95/2008).
  • Le rapport indique la plaque ou le numéro d'unité, l'odomètre, le transporteur, la date et l'heure, le lieu, le nom en lettres moulées de l'inspecteur, et la hauteur et la largeur du véhicule et du chargement.
  • Signalez au transporteur toute défectuosité soupçonnée; une défectuosité majeure se signale immédiatement et le véhicule ne peut pas rouler.
  • Le conducteur doit avoir un rapport d'inspection valide pour le véhicule et toute remorque.

Ch. 5 Épreuve d'inspection et rappels pour l'épreuve pratique (p. 92)

  • Les épreuves pratiques de classes 1, 2, 3 (y compris les camionnettes tirant plus de 4 540 kg) et d'autobus de classe 4 comprennent une inspection du véhicule fourni.
  • L'inspection des classes 2, 3 et 4 devrait prendre au plus 20 minutes; la vérification des freins hydrauliques, au plus 5.
  • Les candidats à la classe 1 inspectent des composants précis et font aussi un exercice d'attelage.
  • Une inspection, un attelage ou une inspection des freins incomplets met fin à l'épreuve par un échec.
  • Les remorques doivent être immatriculées à plus de 4 540 kg; les camions de 4 500 kg ou plus exigent une vignette d'inspection valide et trois fusées ou réflecteurs.
  • Garde-boue obligatoires, à au plus 350 mm du sol.
  • Le ruban réfléchissant doit couvrir au moins 50 % des côtés et 100 % de l'arrière.
  • Les véhicules placardés ou transportant plus de 500 L de carburant inflammable en contenants ne peuvent servir à l'épreuve pratique.

Ch. 5 Points d'inspection des classes 1 et 2 à 4 (p. 93–104)

  • Défectuosités majeures des freins à air : course de tige au-delà de la limite, perte d'air excessive, avertisseur de basse pression défectueux, freins de stationnement ou d'urgence inopérants.
  • Vérification de l'attelage : serrez les freins de la remorque, desserrez ceux du tracteur et faites de légers va-et-vient; regardez sous la remorque pour voir les mâchoires fermées.
  • Défectuosités majeures des pneus : pneu à plat, sculptures sous la limite, pneu touchant un autre pneu, mention « non destiné à l'usage routier », câblage exposé.
  • Une fuite de carburant qui dégoutte est majeure; un bouchon de réservoir manquant est mineur.
  • La défaillance des deux feux de freinage arrière, ou d'un clignotant arrière, est majeure.
  • Une fuite d'échappement dans la cabine est majeure.
  • Les éclats ou étoiles de 12,7 mm ou plus dans la zone des essuie-glaces doivent être signalés.
  • Les essuie-glaces doivent nettoyer environ 75 % du pare-brise.
  • Freins hydrauliques : sous une pression modérée constante pendant une minute, la pédale ne doit pas s'enfoncer de plus de 65 %.

Ch. 5 Inspections en cours de trajet, post-trajet et avant une pente (p. 107)

  • En cours de trajet : écrous de roue, pneus, chaleur des moyeux et tambours, freins, attelages, chargement, transmission et fuites d'huile, feux et pare-brise; inscrivez-les dans le carnet de route.
  • Les défectuosités post-trajet s'ajoutent au rapport d'inspection du jour.
  • Là où des panneaux l'exigent, arrêtez-vous avant une forte pente et vérifiez la pression du compresseur, la course des tiges, les fuites d'air, les têtes d'accouplement et conduits, la chaleur des tambours et la valve d'urgence; en système hydraulique, la réserve de pédale, le servofrein à dépression, les tambours et les fuites.

Virages, marche arrière et attelage (classes 1 et 3)

Déplacement latéral, virages à droite et à gauche par contrebraquage, approche prolongée et chevauchement des voies, marche arrière d'un tracteur semi-remorque, épreuve de marche arrière en ligne droite de classe 1, règles des timons et étapes d'attelage et de dételage.

S'exercer : Virages, marche arrière et attelage (classes 1 et 3)Fiches de révisionChapitre officiel

Ch. 3 Types de véhicules et braquage (p. 54–56)

  • La classe 1 couvre les trains routiers, les tracteurs à essieux tridem et les tracteurs semi-remorques; la classe 3, les camions porteurs, les tracteurs sans semi-remorque et les camions tirant plus de 4 540 kg.
  • Les conducteurs de classes 1 et 3 doivent aussi connaître la section 4 (autobus).
  • La netteté d'un virage dépend du rayon de braquage des roues avant et du déplacement latéral des roues arrière; plus l'empattement est long, plus le déplacement latéral est grand.
  • Dans une courbe à droite, gardez les roues avant près de la ligne centrale; dans une courbe à gauche, près du bord droit.
  • Avant de tourner : ajustez la vitesse pour ne pas freiner dans le virage, vérifiez les rétroviseurs et signalez, choisissez un rapport qui permet de finir sans changer de rapport.

Ch. 3 Virages à droite et à gauche (p. 57–61)

  • Dans un virage à droite, les roues arrière doivent rester sur la chaussée à environ 1,5 m de la bordure.
  • Terminez un virage à droite dans la voie de droite; si un véhicule y est stationné à moins de 30 m du coin, vous pouvez utiliser la voie suivante sans gêner.
  • Signalez environ 30 m avant l'intersection en ville, 150 m hors des villes et villages.
  • Virage par contrebraquage : quand la seule place est dans l'intersection; braquez à gauche près du coin, puis vite à droite quand la remorque s'éloigne de la bordure.
  • Approche prolongée : avancez loin dans l'intersection avant de tourner; utile quand la rue où l'on entre est large.
  • Le virage en chevauchant les voies est un dernier recours, car des véhicules peuvent tenter de dépasser par l'intérieur.
  • Le point critique est quand le tracteur forme son angle le plus aigu avec la remorque, car la vision dans les rétroviseurs est limitée.
  • Si deux voies peuvent tourner à droite, utilisez celle de gauche; si deux voies peuvent tourner à gauche, utilisez celle de droite.
  • Dans un virage à gauche, la remorque doit suivre la trajectoire d'une auto, et les roues arrière doivent rester à gauche du centre de l'intersection.

Ch. 3 Marche arrière et épreuve de marche arrière en ligne droite (p. 62)

  • Pour reculer un tracteur semi-remorque, tournez le volant à l'opposé de la direction voulue pour la remorque (la main au bas du volant va du côté où doit aller la remorque).
  • Suivez la remorque avec le tracteur, sinon elle se met en portefeuille; la trajectoire de recul forme un S.
  • Épreuve pratique de classe 1 : reculer en ligne droite entre deux rangées de cônes espacées de 3,7 m et longues de 18,5 m, en cinq minutes, avec au plus trois avancées, et s'arrêter à moins d'un mètre des derniers cônes.

Ch. 3 Attelage et dételage (p. 63–64)

  • Les dispositifs d'attelage doivent être assez solides et fixés aux pièces principales du châssis; une remorque de moins de 900 kg (PNBV) peut être attelée à une pièce solide du châssis.
  • Sauf pour les remorques à flèche, le timon ne doit pas dépasser 5 m.
  • Tout attelage autre qu'une sellette exige une chaîne ou un câble de sécurité auxiliaire de résistance égale.
  • Attelage : inspectez le tracteur (mâchoires ouvertes, poignée déverrouillée, plateau incliné vers le bas et graissé); reculez lentement et arrêtez-vous sellette devant la remorque, essieu arrière sous l'avant de celle-ci.
  • Réglez la hauteur de la remorque pour qu'elle touche la moitié inférieure de la face de la sellette.
  • Branchez les conduits, relevez complètement les béquilles, alimentez la remorque avec la valve d'alimentation et écoutez s'il y a des fuites à chaque tête d'accouplement; retirez les cales et testez les freins.
  • Dételage : stationnez en ligne droite sur un sol qui supportera la remorque, serrez les deux freins de stationnement, calez au besoin.
  • Abaissez les béquilles jusqu'au sol ou à moins de 2 cm, sans soulever la remorque.
  • Déverrouillez la sellette et avancez lentement jusqu'à ce qu'elle se dégage, le châssis encore sous la remorque; vérifiez que la remorque est stable, puis dégagez-vous.

Dimensions, poids et chargements (classes 1 et 3)

Limites de hauteur, de largeur et de longueur, permis, approbations des services publics, véhicules d'escorte et voitures-pilotes, règles de poids et restrictions de printemps, postes de pesée, répartition, arrimage, porte-à-faux, feux de nuit des chargements hors normes et matériel agricole.

S'exercer : Dimensions, poids et chargements (classes 1 et 3)Fiches de révisionChapitre officiel

Ch. 3 Dimensions des véhicules et des chargements (p. 65–69)

  • Les chargements hors normes ou trop lourds exigent un permis; les panneaux de dimensions et de poids s'appliquent quoi qu'en dise le permis.
  • Au Manitoba, le conducteur ou l'entreprise est accusé si son véhicule ou son chargement endommage une route ou un ouvrage.
  • Hauteur maximale de 4,15 m sans permis; connaissez toujours votre hauteur; la neige peut réduire les dégagements.
  • Au-delà de 4,6 m, le permis doit aussi être approuvé par Bell MTS, et au-delà de 5,2 m par Manitoba Hydro.
  • Le propriétaire et l'exploitant sont solidairement responsables des dommages à un passage inférieur quand les avertissements de hauteur sont ignorés.
  • Largeur maximale de 2,6 m; le foin, la paille ou le fourrage en vrac peut aller jusqu'à 3,7 m.
  • Rétroviseurs et feux de gabarit peuvent dépasser de 20 cm de chaque côté; dispositifs d'arrimage, de 10 cm.
  • Au-delà de 4,6 m de largeur, des véhicules d'escorte sont exigés devant et derrière; l'enseigne de chargement large seulement quand on transporte un tel chargement.
  • Longueurs légales : véhicule simple 12,5 m; camion ou auto avec remorque 21,5 m; tracteur semi-remorque, chargement compris, 23 m.
  • Au-delà de 30 m de longueur, une voiture-pilote doit suivre.
  • Les voitures-pilotes ont un feu jaune clignotant et une enseigne lumineuse WIDE LOAD ou D, et restent à 100–500 m du chargement.
  • Il est interdit de dépasser la capacité nominale d'un pneu, d'un essieu, d'une suspension, d'un frein ou d'une remorque.
  • Les restrictions routières de printemps limitent les poids pendant le dégel; les amendes dépendent de l'excédent de poids.
  • Les camions immatriculés à 4 500 kg ou plus doivent se présenter aux postes de pesée selon les panneaux ou à la demande d'un agent de la paix.

Ch. 3 Chargements et chargement (p. 70–74)

  • Une mauvaise répartition peut surcharger un essieu ou des pneus et tordre le châssis même sous la capacité totale.
  • Une lourde charge concentrée va juste devant les essieux arrière, côté long au plancher; jamais contre la cabine ni d'un seul côté.
  • Un camion porte environ 90 % de sa charge sur les pneus arrière et 10 % à l'avant; la charge d'une remorque est répartie également entre ses pneus arrière et la sellette.
  • Ne chargez jamais au hayon; le point central de chargement d'un tracteur semi-remorque est vers le milieu de la remorque.
  • Arrimez tout le chargement et vérifiez souvent les attaches; un chargement non arrimé glisse vers l'avant au freinage.
  • Bâchez copeaux, papier, déchets, gravier et pierres; nettoyez les rebords latéraux avant de partir.
  • Le règlement sur l'arrimage des cargaisons adopte la norme 10 du Code canadien de sécurité.
  • Un porte-à-faux arrière de plus d'un mètre exige un drapeau rouge d'au moins 30 cm de côté, visible à 60 m, et un feu ou réflecteur rouge la nuit.
  • Un chargement ne peut dépasser le pare-chocs avant de plus d'un mètre sans permis.
  • La nuit, un chargement hors normes exige des feux verts ou jaunes à l'avant, rouges à l'arrière et des feux aux points les plus larges.
  • Le matériel agricole roule à 40 km/h ou moins et peut occuper plus de la moitié de la route.
  • Un permis de classe 5I ou plus est exigé pour conduire du matériel lourd ou agricole sur les routes provinciales et urbaines.
  • Le hayon doit être fermé et attaché, sauf pour un objet trop long pour être transporté autrement.

Marchandises dangereuses, chargements spéciaux, trains routiers et dépanneuses

Obligations liées aux marchandises dangereuses, classes et plaques, documents et déclaration des déversements, bétail, viande suspendue, chargements en vrac et citernes, trains routiers et amplification arrière, règles des dépanneuses.

S'exercer : Marchandises dangereuses, chargements spéciaux, trains routiers et dépanneusesFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 3 Transport des marchandises dangereuses (p. 75–79)

  • Signalez tout rejet, incident à déclarer, perte ou vol de certaines marchandises, ou retard d'explosifs.
  • Quiconque manutentionne, présente ou transporte des marchandises dangereuses doit être formé ou supervisé directement; les certificats de formation se renouvellent tous les 36 mois.
  • L'expéditeur fournit les plaques avec le numéro UN/NA et le document d'expédition; le transporteur affiche et remplace les indications de danger, conserve les documents deux ans et refuse les envois non conformes.
  • La classification incombe au fabricant, ou au producteur pour les déchets, avant l'expédition.
  • Neuf classes, p. ex. 2.1 gaz inflammables (rouge), 2.2 gaz ininflammables (vert), 3 liquides inflammables, 8 matières corrosives, 9 produits divers.
  • Les étiquettes vont sur les petits contenants; les plaques sur les contenants de plus de 454 L et les unités de transport; l'essence porte le numéro UN 1203.
  • Conducteur dans la cabine : le document d'expédition est à portée de main ou dans la pochette de la portière; hors de la cabine : sur le siège ou dans la pochette.
  • Après le déchargement, l'exemplaire du transporteur porte la mention « résidu – dernier contenu » jusqu'au nettoyage ou à la purge de l'unité.
  • Les véhicules placardés doivent s'arrêter aux passages à niveau non protégés.
  • Signalez les déversements à la police ou aux pompiers et, au Manitoba, au ministère de la Conservation; CANUTEC : 613-996-6666 ou *666 sur un cellulaire.

Ch. 3 Chargements spéciaux (p. 80–81)

  • Les transporteurs de bétail gardent le véhicule propre et non surchargé et utilisent des cloisons pour séparer les espèces, les sortes ou les tailles.
  • Les animaux bougent pour garder l'équilibre, ce qui peut déplacer le centre de gravité dans les courbes.
  • La viande suspendue a un centre de gravité élevé; prenez virages, changements de vitesse et freinages en douceur.
  • Les chargements en vrac comme le sable ou les copeaux doivent généralement être bâchés; la neige, la terre ou la boue n'ont pas à l'être si rien ne tombe.
  • Le liquide d'une citerne se déplace d'avant en arrière au ralentissement; les chicanes réduisent le mouvement avant-arrière, pas le mouvement latéral.
  • Les citernes partiellement remplies sont les plus difficiles à contrôler dans les courbes; la plupart sont considérées pleines à 70 % parce que les liquides se dilatent en chauffant; les liquides lourds ne remplissent parfois qu'une partie de la citerne.
  • Les citernes et trémies de vrac sec ont un centre de gravité élevé.

Ch. 3 Trains routiers et dépanneuses (p. 82)

  • Un train routier est un tracteur tirant plus d'une remorque, parfois avec un chariot de conversion.
  • Évitez les coups de volant; l'amplification arrière double environ l'accélération latérale du tracteur à la dernière remorque et peut la renverser.
  • Une mise en portefeuille de plus de 15° est presque impossible à stabiliser, et le point critique peut survenir en environ une seconde et demie.
  • Attelez la remorque la plus lourde au tracteur; répartissez également la charge de chaque remorque et gardez le centre de gravité bas.
  • Une dépanneuse exige la classe 3 si elle a plus de deux essieux ou remorque plus de 4 540 kg, sinon la classe 5.
  • Les dépanneuses ont un feu jaune clignotant visible à 150 m, utilisé seulement en remorquage ou comme avertissement sur les lieux d'une collision.
  • La distance entre une dépanneuse et le véhicule en panne remorqué ne doit pas dépasser 5 m.

Autobus, autobus scolaires et véhicules d'urgence (classes 2 et 4)

La classe de permis exigée pour chaque autobus et autobus scolaire, l'arrêt des autobus scolaires aux passages à niveau, les exemptions et obligations des véhicules d'urgence et les points d'inspection propres aux autobus.

S'exercer : Autobus, autobus scolaires et véhicules d'urgence (classes 2 et 4)Fiches de révisionChapitre officiel

Ch. 4 Autobus et autobus scolaires (p. 86)

  • Les autobus de plus de 24 places, conducteur compris, exigent la classe 2 ou supérieure s'ils transportent des passagers; de 11 à 24 places, la classe 4 ou supérieure.
  • Les véhicules de passagers à usage personnel n'exigent que la classe 5.
  • Les autobus scolaires de plus de 36 places, conducteur compris, exigent la classe 2; de 11 à 36 places, la classe 4 ou supérieure.
  • Un autobus scolaire, avec ou sans passagers, s'arrête aux voies ferrées à au moins 5 m et au plus 15 m de la voie la plus proche, ouvre la porte de service, regarde et écoute des deux côtés et ferme la porte avant de repartir.
  • Un certificat d'autobus scolaire de l'unité du transport des élèves peut être exigé.
  • Les conducteurs de classes 2 et 4 devraient aussi étudier la section 2 et le Guide de l'automobiliste.

Ch. 4 Véhicules d'urgence (p. 86)

  • Lors d'un appel d'urgence, le conducteur peut dépasser les limites de vitesse et franchir un feu rouge ou un arrêt seulement en faisant retentir une cloche ou une sirène et en affichant des feux rouges, ou rouges et bleus, clignotants.
  • Il doit quand même conduire prudemment en tenant compte de la route, de la circulation et de l'usage fait du véhicule.
  • La classe 4 inclut les ambulances et autres véhicules d'urgence.

Ch. 5 Points d'inspection des autobus (p. 99–103)

  • L'épreuve pratique d'autobus de classe 4 comprend une inspection de trajet; les autobus doivent aussi réussir les vérifications propres aux autobus.
  • Vérifications : tous les feux intérieurs, de l'allée et de l'escalier, sièges et mains courantes fixés, issues de secours et avertisseur fonctionnant de l'intérieur et de l'extérieur, commande et verrouillage de la porte de service, chauffage, état intérieur, plateforme élévatrice, dispositifs de retenue, feux d'embarquement et bras d'arrêt.
  • Les limites de jeu de direction des autobus dépendent du diamètre du volant, p. ex. 45 mm pour un volant de moins de 300 mm.
  • Une trousse de premiers soins, lorsqu'elle est exigée, doit être présente avec son sceau intact.

Conduite d'un autobus et sécurité des passagers (classes 2 et 4)

Virages à droite et à gauche en autobus, départ de la bordure, indices des véhicules stationnés, sécurité des passagers, éclairage intérieur, défectuosités et pannes, ravitaillement, bagages, montée des passagers, champ de vision, passagers debout et refus de transport.

S'exercer : Conduite d'un autobus et sécurité des passagers (classes 2 et 4)Fiches de révisionChapitre officiel

Ch. 4 Conduite d'un autobus (p. 87–88)

  • Virages à droite : évitez de frotter la bordure avec les roues arrière; pour un virage serré, approchez à 1 ou 2 m de la bordure et avancez tout droit jusqu'à voir la ligne de bordure transversale par la porte avant.
  • Dans les rues très étroites, il peut falloir avancer loin dans l'intersection, même au-delà de la ligne centrale, avec une extrême prudence.
  • Virages à gauche : partez de la voie de gauche à environ un mètre de la ligne centrale ou du terre-plein; avancez tout droit jusqu'à voir la ligne de bordure transversale par la fenêtre avant gauche; terminez dans la voie de gauche.
  • Départ de la bordure : vérifiez le rétroviseur et jetez un coup d'œil par-dessus l'épaule gauche; signalez seulement quand vous êtes prêt; surveillez le porte-à-faux arrière près des poteaux, panneaux et piétons.
  • Indices d'un véhicule stationné qui peut sortir : roues tournées, conducteur au volant, gaz d'échappement, feux de freinage, clignotants.

Ch. 4 Sécurité des passagers (p. 88)

  • La conduite sécuritaire passe avant l'horaire; les conducteurs de classes 2 et 4 doivent aussi tenir compte du confort des passagers.
  • Connaissez le rayon de braquage, le déplacement latéral, le porte-à-faux arrière et la largeur de votre autobus.
  • Accidents évitables de passagers : arrêt mal fait à la zone, embarquement dangereux, arrêts ou départs brusques avec passagers debout, virages rapides et serrés, mauvais usage des portes.
  • Les véhicules de transport public exigent un éclairage de tout l'intérieur et un feu à chaque porte d'entrée; gardez-les propres et salubres.
  • Si une défectuosité rend la poursuite dangereuse ou inconfortable, arrêtez-vous et ne continuez pas avec des passagers avant la réparation; après une panne ou une collision, organisez sans délai le transport des passagers.
  • Ne faites pas le plein moteur en marche ni près d'une flamme nue; gardez le pistolet en contact et mis à la terre.
  • Les bagages ne doivent pas bloquer les entrées ou sorties et doivent être rangés pour ne pas tomber sur les passagers.

Ch. 4 Montée et descente des passagers (p. 89)

  • Hors d'une ville, arrêtez-vous si possible hors de la partie carrossable pour faire monter ou descendre des passagers.
  • Ne percevez pas de tarifs, ne rendez pas la monnaie et ne faites ni monter ni descendre de passagers en roulant; évitez les conversations inutiles.
  • La vue du conducteur vers l'avant et sur les côtés ne doit pas être bloquée; aucun passager à la gauche du conducteur; au plus deux passagers sur la banquette avant d'une berline.
  • Aucun passager debout ne doit gêner la vision ou les mouvements du conducteur.
  • Une personne à un arrêt prévu qui offre de payer ne peut être refusée que si toutes les places sont prises, ou si elle est en état d'ébriété, bruyante, turbulente ou tient des propos grossiers ou obscènes.
  • Un animal autorisé, comme un chien-guide, peut accompagner une personne handicapée.

Notions de base et alimentation en air

La mention de freins à air et les règles d'apprenti, différences avec les freins hydrauliques, compresseur et régulateur, plage de pression normale, réservoirs d'alimentation et à double circuit, purge, dessiccateur, évaporateur d'alcool, manomètres, soupape de sûreté et avertisseurs de basse pression.

S'exercer : Notions de base et alimentation en airFiches de révisionChapitre officiel

Avant-propos : mention de freins à air (p. 1)

  • La mention de freins à air permet de conduire des véhicules à freins à air dans la classe de votre permis; elle exige un examen écrit et une épreuve pratique.
  • Le réglage des régleurs de jeu manuels exige la mention S; seuls des techniciens certifiés règlent les régleurs automatiques.
  • L'épreuve pratique de réglage manuel ne peut être demandée qu'après la réussite de l'épreuve pratique sur les régleurs automatiques.
  • Aucune mention n'est exigée pour les véhicules agricoles de classe 3 ou 5 à freins à air; les agriculteurs peuvent aussi les conduire avec des plaques de commerçant pour une démonstration.
  • Après avoir réussi l'examen écrit, on peut conduire comme apprenti, supervisé par une personne titulaire de la mention depuis au moins deux ans.
  • Selon la page des examens de la SAPM, il faut un permis 5L avant de passer l'examen théorique des freins à air.

Ch. 1 Systèmes de freinage (p. 5–6)

  • Les freins transforment l'énergie du mouvement en chaleur; trop de chaleur cause perte d'efficacité, défaillance et même des feux de pneus.
  • Les tambours surchauffés se dilatent et peuvent ne plus toucher les segments; arrêtez-vous, laissez refroidir les freins, puis vérifiez-les.
  • Un frein défectueux fait travailler et surchauffer tous les autres.
  • Les freins hydrauliques agissent instantanément car le liquide est incompressible; les freins à air ont toujours un délai d'une fraction de seconde.
  • Températures des tambours : environ 115 à 125 °C normal, 215 à 225 °C chaud, 590 °C dangereux.
  • Au Manitoba, les freins hydropneumatiques exigent la mention de freins à air : examen théorique et épreuve pratique ordinaire sur véhicule simple.
  • Un frein de stationnement à air seul (freins de service hydrauliques, p. ex. certains autobus scolaires) n'exige pas la mention.

Ch. 2 Sous-système d'alimentation en air (p. 7–10)

  • Le compresseur entraîné par le moteur comprime l'air dans un plus petit espace; l'air comprimé est de l'énergie emmagasinée.
  • Le régulateur arrête le pompage au déclenchement et le reprend à l'enclenchement; le déclenchement est normalement de 20 à 25 lb/po² au-dessus de l'enclenchement.
  • La pression ne doit jamais être sous 100 lb/po² (enclenchement) ni au-dessus de 145 lb/po² (déclenchement); une baisse sous l'enclenchement normal exige de s'arrêter prudemment dès que possible.
  • Le premier réservoir (d'alimentation ou humide) recueille la plus grande partie de l'humidité et de l'huile; la boue peut abîmer les joints, corroder les réservoirs et geler.
  • Bien des fabricants recommandent de purger les réservoirs chaque jour; purgez d'abord le réservoir d'alimentation.
  • Les clapets de non-retour empêchent l'air de retourner au réservoir d'alimentation.
  • Les réservoirs primaire et secondaire (secs) forment deux circuits; l'un peut arrêter le véhicule si l'autre fait défaut.
  • Un dessiccateur entre le compresseur et le réservoir d'alimentation retire l'humidité et la purge au déclenchement; il faut quand même purger les réservoirs.
  • Un évaporateur d'alcool ajoute de la vapeur d'alcool pour empêcher l'humidité de geler.
  • Les soupapes de sûreté du réservoir d'alimentation et du dessiccateur s'ouvrent normalement à 150 lb/po²; une soupape qui laisse fuir l'air exige une réparation immédiate.
  • L'air qui s'échappe est rapide et projette saleté et huile; sachez où il sort et restez hors de sa trajectoire.
  • L'avertisseur de basse pression doit se déclencher avant que l'un des réservoirs tombe à 55 lb/po² (la plupart à 60 lb/po² ou plus), avec un témoin et parfois un vibreur; un bras indicateur peut aussi descendre dans le champ de vision.

Freins de service et freins à ressort

La pédale de frein et le double circuit, les récepteurs de frein, la course de la tige de poussée et les limites de réglage, qui peut régler les freins, les récepteurs à ressort, leur neutralisation, la commande jaune de stationnement, le serrage automatique et les récepteurs DD3.

S'exercer : Freins de service et freins à ressortFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 3 Sous-système des freins de service (p. 11–12)

  • Les freins de service (arrêt normal) et les freins à ressort (stationnement et urgence) sont des systèmes distincts, commandés séparément.
  • Appuyer plus fort sur la pédale ouvre davantage sa valve et envoie plus de pression aux freins de service.
  • Avec un double circuit, si l'un fait défaut, les freins de l'autre fonctionnent encore; les roues alimentées par chaque circuit dépendent du fabricant.
  • Un récepteur de frein de service comprend un diaphragme, une tige de poussée et un ressort de rappel; l'air pousse la tige et le ressort la ramène.
  • La tige de poussée et le régleur de jeu relient le récepteur au frein; la course augmente nettement quand la pression passe de 10 à 80 lb/po².
  • Chaque récepteur a une limite de course au-delà de laquelle il ne produit plus de force; dépasser la limite de réglage est une défectuosité.
  • Seuls les titulaires de la mention S peuvent régler les régleurs de jeu manuels; seuls des techniciens certifiés règlent les automatiques.
  • Presque tous les véhicules commerciaux utilisent des récepteurs à collier; les valves de limitation avant réduisent le freinage de l'essieu directeur.

Ch. 4 Sous-système des freins à ressort (p. 13–15)

  • Les freins à ressort se serrent quand l'air quitte le récepteur et se desserrent quand l'air monte; un gros ressort hélicoïdal les maintient serrés.
  • La partie à ressort est montée sur la partie de service; l'extrémité la plus proche de la tige de poussée est la partie de service.
  • Le desserrage exige normalement 70 à 80 lb/po²; sous ce seuil, les freins commencent à serrer.
  • N'entretenez ni ne réparez jamais un récepteur; un ressort libéré peut bouger violemment.
  • Un technicien peut comprimer le ressort avec un boulon de compression; un récepteur comprimé a un aspect différent et ce frein n'immobilise ni n'arrête le véhicule — faites-le réparer sans délai.
  • La valve de commande des freins à ressort a habituellement un bouton jaune à quatre côtés : pousser pour desserrer, tirer pour serrer.
  • Une valve facultative de frein de stationnement du tracteur, à bouton bleu rond, desserre les freins à ressort du tracteur en gardant ceux de la remorque serrés.
  • Quand la pression tombe à environ 60 lb/po², la valve de commande évacue l'air restant et le bouton ressort, ce qui serre brusquement les freins à ressort.
  • Un mauvais réglage réduit la capacité des freins de service et à ressort d'arrêter ou d'immobiliser le véhicule.
  • Les récepteurs DD3 de nombreux autobus se verrouillent mécaniquement, ont trois raccords d'air et se desserrent en actionnant la valve de commande puis en appuyant sur la pédale trois à cinq secondes.

Sous-système de freinage de la remorque

Conduits d'alimentation et de service, têtes d'accouplement et couleurs, conduits inversés, commande manuelle de la remorque, valve rouge d'alimentation, soupape et système de protection du véhicule tracteur, freins à ressort automatiques de la remorque et priorité aux freins à ressort ou de service.

S'exercer : Sous-système de freinage de la remorqueFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 5 Sous-système de freinage de la remorque (p. 16–19)

  • Les freins à air d'une remorque comprennent des réservoirs et des freins à ressort automatiques; le système d'un chariot de conversion est essentiellement celui d'une remorque.
  • Deux conduits relient tracteur et remorque : le conduit d'alimentation (d'urgence) remplit les réservoirs de la remorque; le conduit de service transmet la pression de freinage.
  • Les têtes d'accouplement ont des joints de caoutchouc et doivent être propres; de faux accouplements les protègent quand elles ne servent pas.
  • Les têtes sont habituellement rouges pour l'alimentation et bleues pour le service, et la plupart ne s'ajustent qu'à leur pareille.
  • Des conduits inversés sont dangereux : les freins à ressort peuvent rester serrés, le tracteur peut perdre son air et les freins de service fonctionnent mal.
  • Les raccords supplémentaires à l'arrière d'une remorque pour trains doubles ont habituellement des robinets d'arrêt manuels.
  • Les freins de la remorque se serrent avec la pédale; une commande manuelle peut les serrer seuls, et la remorque reçoit la plus élevée des deux pressions.
  • La commande manuelle de la remorque ne doit jamais servir au stationnement ni aux arrêts d'urgence.
  • La valve d'alimentation de la remorque a habituellement un bouton rouge à huit côtés : pousser pour alimenter, tirer pour fermer.
  • Elle se ferme d'elle-même quand la pression du conduit d'alimentation descend entre 20 et 45 lb/po², souvent avant que les manomètres le montrent.
  • En urgence, si les freins de service de la remorque lâchent, fermer la valve d'alimentation serre les freins à ressort de la remorque.
  • La soupape de protection du véhicule tracteur, commandée par la valve d'alimentation, se ferme par ressort pour garder l'air dans le tracteur.
  • Le système de protection du tracteur empêche la perte totale d'air si la remorque se détache ou si les conduits se séparent ou se rompent.
  • Les freins à ressort de la remorque doivent serrer automatiquement quand la pression du conduit d'alimentation tombe sous 60 lb/po².
  • La priorité aux freins à ressort remplit d'abord leur réservoir, si bien qu'une remorque peut rouler avant que ses freins de service aient de l'air; la priorité aux freins de service remplit d'abord le réservoir de service.

Freins de base, sollicitation des freins et conformité

Freins à came en S, à disque et à coin, effet de la vitesse et du poids sur la distance d'arrêt, chaleur et perte d'efficacité, importance du réglage, ABS et loi sur la conduite de véhicules défectueux.

S'exercer : Freins de base, sollicitation des freins et conformitéFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 6 Freins de base (p. 20–21)

  • Les freins de base sont les pièces situées aux roues; les trois types sont à came en S, à disque et à coin.
  • Le frein à tambour à came en S est le plus courant : la course de la tige fait tourner le régleur de jeu et l'arbre à came, et la came en S écarte les segments contre le tambour.
  • Pièces internes : support, axes d'ancrage et ressorts, tête de came, galets et ressort de rappel; la tige de poussée exposée facilite la vérification du réglage.
  • Les freins à disque utilisent étriers, disques et plaquettes; les freins à coin poussent un coin entre les segments, n'ont pas de tringlerie exposée et se règlent d'eux-mêmes.

Ch. 7 Facteurs ayant une incidence sur les freins (p. 22–24)

  • Plus de poids ou de vitesse signifie plus de travail des freins et une pédale enfoncée plus loin.
  • La distance d'arrêt augmente proportionnellement au poids; doubler la vitesse la quadruple; doubler les deux la multiplie par huit.
  • Les freins à air ont un délai pouvant atteindre une demi-seconde au serrage et au desserrage.
  • Des freinages répétés ou brusques font monter la température des freins; une distance de suivi sécuritaire réduit les freinages brusques.
  • La perte d'efficacité oblige à appuyer plus fort pour freiner autant et, dans les cas extrêmes, empêche de ralentir.
  • L'ABS réduit la force à une roue sur le point de bloquer, ce qui garde le contrôle de la direction, mais ne raccourcit pas la distance d'arrêt; en cas de défaillance de l'ABS, le freinage normal fonctionne encore.

Ch. 8 Conformité des freins à air (p. 25)

  • Si un véhicule ne respecte pas le Code de la route et ses règlements, le conducteur, l'exploitant et le propriétaire doivent le garder hors de la route; les sanctions vont de l'amende à la mise en fourrière.
  • Le conducteur doit signaler les défectuosités des freins à air à l'exploitant.
  • Inspectez sur un terrain plat, loin de la circulation, moteur arrêté, roues calées chaque fois que vous quittez le siège freins de stationnement desserrés, et restez hors de l'air qui s'échappe.

Inspections, essais et réglage des freins à air

Inspection des garnitures, récepteurs, tambours, conduits, réservoirs et compresseurs, essais de l'avertisseur, de remplissage, du régulateur, d'étanchéité, de protection du tracteur et des freins à ressort, essais de traction, purge, mesure de la course, récepteurs à course longue et mention S.

S'exercer : Inspections, essais et réglage des freins à airFiches de révisionChapitre officiel

Ch. 9 Inspection des composants (p. 26–28)

  • La garniture doit toucher le tambour au serrage et s'en dégager au desserrage; une garniture fissurée, desserrée, manquante, imbibée d'huile ou de graisse ou trop mince est défectueuse.
  • La taille d'un récepteur est la surface du diaphragme en pouces carrés; les deux bouts d'un essieu, surtout directeur, exigent la même taille.
  • Vérifiez les fuites des récepteurs freins à ressort desserrés et freins de service serrés; les trous d'aération d'origine sont normaux.
  • La longueur utile du régleur de jeu (centre de l'arbre à came à l'axe de chape) doit être la même des deux côtés d'un essieu directeur.
  • Un conduit d'air est défectueux quand les dommages atteignent la couche de renfort ou la couche intérieure; raccords ou réparations inadéquats interdits.
  • Les réservoirs doivent être solidement fixés; inspectez le compresseur moteur arrêté; une courroie lâche, coupée ou effilochée est défectueuse.

Ch. 10 Inspection du fonctionnement (p. 29–37)

  • Avertisseur de basse pression : partez de plus de 90 lb/po², contact mis, et pompez les freins; échec s'il ne se déclenche pas à 55 lb/po² ou plus (défectuosité majeure).
  • Remplissage : abaissez la pression sous 80 lb/po², fermez la valve d'alimentation de la remorque, faites tourner à 600–900 tr/min; de 85 à 100 lb/po² en deux minutes ou moins (défectuosité mineure sinon).
  • Régulateur : déclenchement entre 120 et 145 lb/po² et enclenchement d'au moins 100 lb/po² (défectuosité mineure sinon).
  • Essai d'étanchéité, moteur arrêté, freins serrés à fond une minute : au plus 3 lb/po² pour un camion porteur, un tracteur ou un autobus, 4 pour un tracteur et une remorque, 6 avec deux remorques ou plus (défectuosité majeure au-delà).
  • Essai de protection du tracteur : conduits débranchés, ouvrez la valve d'alimentation de la remorque — elle doit se fermer avant 20 lb/po²; puis, pédale enfoncée, aucun air ne doit sortir du conduit de service.
  • Les freins à ressort de la remorque doivent serrer quand on tire la valve d'alimentation de la remorque.
  • Les essais de traction vérifient que les freins à ressort de la remorque et du tracteur retiennent le véhicule, que la commande manuelle retient et que les freins de service l'arrêtent.
  • Purgez d'abord le réservoir d'alimentation; beaucoup d'humidité dans les autres réservoirs, ou toute huile, doit être signalé; un robinet de purge défectueux est une défectuosité mineure.

Ch. 11 Inspection du réglage (p. 38–40)

  • La course de la tige de poussée doit être vérifiée au moins chaque jour; la taille de récepteur la plus courante est 30.
  • Les récepteurs à course longue ont des raccords d'air carrés, une étiquette de course trapézoïdale et des marquages; les récepteurs standard ont des raccords ronds.
  • Mesurez la course appliquée avec plus de 90 lb/po², freins à ressort desserrés, manomètres à 90–100 lb/po², moteur arrêté et pédale enfoncée à fond.
  • Toute course au-delà de la limite de réglage est une défectuosité majeure.
  • Au Manitoba, seuls les techniciens certifiés et les conducteurs titulaires de la mention S peuvent régler les régleurs manuels; un régleur automatique qui doit souvent être réglé est défectueux et va à un technicien certifié.

Ch. 12 Épreuve pratique et mention S (p. 41–48)

  • Apportez des cales de roue, une montre à trotteuse, la taille et le type des récepteurs, un moyen de tenir la pédale et des outils pour marquer et mesurer la tige.
  • Pour régler un régleur manuel : enfoncez le manchon de verrouillage, tournez le boulon jusqu'au contact de la garniture avec le tambour, desserrez d'environ un tiers de tour et vérifiez que le manchon se réengage.
  • Limite de réglage d'un récepteur standard de type 30 : 2 po (51 mm); type 30 à course longue : 2 1/2 po (64 mm).

Rédigé dans nos mots à partir de : Manuel du conducteur professionnel de la SAPM

FAQ

Commercial Manitoba – guide d'étude : questions fréquentes

Comment utiliser ce guide d'étude Commercial Manitoba?

Lisez un thème, puis répondez aux questions de pratique de ce thème pendant que les règles sont fraîches. Notez les questions manquées, relisez ces notes et terminez par un test de pratique complet sur les 18 thèmes.

Ce guide remplace-t-il le guide officiel Commercial Manitoba?

Non. C'est notre propre résumé du document « Manuel du conducteur professionnel de la SAPM ». Servez-vous-en pour réviser, et consultez le guide officiel quand vous avez besoin du texte exact d'une règle.

Puis-je imprimer ce guide d’étude?

Oui, avec la commande d'impression de votre navigateur. Les menus et les boutons ne gênent pas la lecture, et chaque thème commence par son titre.

Continuez à pratiquer

Pratique par thème