TPCL – aperçu

TPCL – Test pratique 7

25 questions sur les thèmes suivants : écriture : orthographe, grammaire et ponctuation, lecture : récits de vie, lecture : paragraphes informatifs, lecture : nouvelles journalistiques, lecture : dialogues.

  • Série 7 sur 8
  • 25 questions
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Test pratique 7 · Question 1Pointage 0/0

Quelle phrase ponctue correctement la question citée?

Les 25 questions de ce test

Toutes les questions et leurs choix de réponse. Les bonnes réponses et les explications s’affichent quand vous faites le test ci-dessus.

  1. Quelle phrase ponctue correctement la question citée?

    1. « Où vas tu. » a demandé Lena?
    2. « Où vas-tu, » a demandé Lena?
    3. « Où vas-tu »? a demandé Lena.
    4. « Où vas-tu? » a demandé Lena.
  2. Le réveil de mon téléphone a sonné à 5 h 15, et pendant une seconde, j'ai oublié pourquoi. Puis je me suis souvenu : mon premier quart de travail à la boulangerie Lindqvist, sur la rue George. J'avais postulé en mars, surtout parce que ma grande sœur disait qu'un emploi ferait bien dans mon curriculum vitæ, et un peu parce que je voulais économiser pour m'acheter un vélo usagé. Mme Lindqvist m'a accueilli à la porte arrière avec un tablier et un sourire. « Les fours sont déjà chauds, m'a-t-elle dit. Regarde d'abord, puis essaie. » Pendant la première heure, j'ai lavé des bols à mélanger et transporté des sacs de farine depuis l'entrepôt. Chaque sac pesait dix kilogrammes, et au quatrième, mes bras tremblaient. À sept heures, elle m'a laissé apporter une plaque de tartelettes au beurre de la grille de refroidissement jusqu'au comptoir. J'étais tellement concentré pour ne pas trébucher que j'ai oublié que la porte entre la cuisine et la boutique s'ouvrait dans les deux sens. Elle a heurté le bord de la plaque, et six tartelettes ont glissé par terre. Je suis resté planté là, le visage en feu. J'étais certain qu'elle allait me dire de rentrer chez moi et de ne jamais revenir. Au lieu de ça, elle a pris un balai et m'a tendu un porte-poussière. « Tout le monde échappe quelque chose le premier jour, a-t-elle dit. Moi, j'ai déjà échappé un gâteau de mariage au complet. Maintenant, tu connais la porte. » Puis elle m'a montré comment la pousser avec l'épaule tout en gardant la plaque bien droite. Après ça, j'ai commencé à poser des questions avant d'agir. Combien de temps le pain doit-il refroidir avant d'être tranché? Sur quelle tablette vont les muffins sans gluten? Mme Lindqvist n'avait jamais l'air agacée. Au contraire, elle semblait contente, et une fois, elle m'a dit : « Une question, ça ne coûte rien. Une erreur, ça coûte du beurre. » À la fin de mon quart, à midi, j'avais tranché quarante pains, servi mon premier client et rendu la monnaie sans aide. J'avais mal aux pieds et de la farine dans les cheveux. En rentrant à pied, je suis passé devant la boutique de vélos et j'ai regardé le vélo bleu dans la vitrine. Il coûtait toujours 240 $, ce qui me semblait une montagne. Mais pour la première fois, je m'imaginais capable de la gravir, un samedi matin à la fois.

    Dans le récit de la boulangerie, Daniel dit être resté planté là, « le visage en feu ». Que montre cette expression?

    1. Il était fâché contre Mme Lindqvist
    2. Il avait trop chaud dans la cuisine
    3. Il avait honte de son erreur
    4. Il s'était brûlé sur un four chaud
  3. Le canal Rideau, qui relie Ottawa et Kingston, est l'un des plus anciens canaux d'Amérique du Nord encore en service. Il a été construit entre 1826 et 1832, peu après la guerre de 1812, à une époque où les dirigeants britanniques craignaient une attaque des États-Unis. Les marchandises qui circulaient entre Montréal et Kingston devaient alors emprunter le fleuve Saint-Laurent, tout près de la frontière américaine. Le canal offrait une route intérieure plus sûre. Le lieutenant-colonel John By, officier du génie britannique, a dirigé le projet, et des milliers d'ouvriers, dont beaucoup d'Irlandais et de Canadiens français, ont traversé forêts, marécages et roc avec des outils simples. Leur travail était dangereux, et beaucoup ont attrapé la malaria, une maladie alors répandue dans les marécages de la région. Au lieu de creuser un seul long chenal, les bâtisseurs ont relié des rivières et des lacs existants, et ils ont utilisé des écluses et des barrages pour monter et descendre les bateaux le long d'un parcours d'environ 200 kilomètres. L'attaque contre laquelle le canal devait protéger n'est jamais venue. Avec le temps, le canal est devenu une voie commerciale, puis une route de navigation de plaisance. En 2007, il a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Aujourd'hui, en hiver, une partie du canal à Ottawa devient une longue patinoire, ce qui donne une nouvelle vocation à l'un des plus anciens ouvrages d'ingénierie du Canada.

    Quelle phrase du paragraphe sur le canal Rideau appuie le mieux l'idée que sa construction a été un travail pénible?

    1. « …ont traversé forêts, marécages et roc avec des outils simples. »
    2. « Le canal offrait une route intérieure plus sûre. »
    3. « En 2007, il a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. »
    4. « L'attaque contre laquelle le canal devait protéger n'est jamais venue. »
  4. Des bénévoles retirent 300 kilogrammes de déchets du ruisseau Cedar Hollow CEDAR HOLLOW — Plus de 80 bénévoles sont entrés dans le ruisseau Cedar Hollow dimanche matin et ont retiré environ 300 kilogrammes de déchets sur un tronçon de deux kilomètres. Le Club des naturalistes de Cedar Hollow a organisé ce nettoyage pour protéger les ombles de fontaine qui pondent leurs œufs dans le ruisseau chaque automne. Les bénévoles portaient des bottes de caoutchouc et des gants et travaillaient en équipes de quatre. Ils ont notamment sorti de l'eau des bouteilles de plastique, un panier d'épicerie, trois pneus de vélo et une boîte aux lettres rouillée. « Chaque déchet qu'on retire, c'est un obstacle de moins pour les poissons », a déclaré la présidente du club, Helen Tremblay. « L'omble de fontaine a besoin d'une eau propre et froide et de gravier meuble pour pondre. » Le ruisseau est nettoyé chaque printemps depuis 2019. Selon Helen Tremblay, la quantité de déchets diminue chaque année : d'environ 500 kilogrammes la première année, elle est passée au total de cette année. Elle croit que les nouvelles affiches le long du sentier et les poubelles ajoutées près du pont ont fait une différence. Omar Haddad, 14 ans, élève de 9e année, est venu pour accumuler des heures de bénévolat, mais il compte revenir l'an prochain de toute façon. « Je ne pensais pas que ce serait aussi amusant », a-t-il dit. « Trouver la boîte aux lettres, c'était le meilleur moment de ma fin de semaine. » Tout le monde ne trouve pas que le nettoyage suffit. Brian Kowalski, qui habite au bord du ruisseau, estime que la ville devrait aussi empêcher le sel de déglaçage des routes de s'écouler dans l'eau en hiver. « Ramasser des bouteilles, c'est bien, mais le sel est le plus gros problème », a-t-il affirmé. Le comité de l'environnement de la ville discutera du sel de voirie à sa réunion du 8 mai. Tous les déchets ramassés dimanche ont été triés, et environ le tiers a été recyclé. Le club tiendra son prochain nettoyage sur la rivière Ashby en septembre.

    Pourquoi le journaliste rapporte-t-il les propos du résident Brian Kowalski vers la fin de la nouvelle sur le ruisseau Cedar Hollow?

    1. Pour présenter un autre avis sur les besoins du ruisseau
    2. Pour montrer que les résidents n'aiment pas le club
    3. Pour expliquer comment les bénévoles ont trié les déchets
    4. Pour prouver que le sel de voirie a tué tous les ombles du ruisseau
  5. Chaque printemps, les acériculteurs de l'Ontario, du Québec et d'autres régions de l'est du Canada surveillent la météo de près, car la sève de l'érable à sucre ne coule que dans certaines conditions. La sève coule le mieux quand les nuits descendent sous le point de congélation et que les journées se réchauffent au-dessus. Pendant les nuits froides, l'arbre puise l'eau de ses racines; pendant les journées douces, la pression à l'intérieur du tronc pousse la sève vers l'extérieur par toute ouverture, y compris les petits trous, appelés entailles, que les producteurs percent dans l'écorce. Cette saison ne dure généralement que de quatre à six semaines; c'est le temps des sucres, et les producteurs travaillent de longues heures tant qu'il dure. La sève fraîche ressemble presque à de l'eau et n'a qu'un léger goût sucré, car elle est surtout composée d'eau et contient peu de sucre. Pour la transformer en sirop, on la fait bouillir dans un large bassin peu profond, appelé évaporateur, jusqu'à ce que la plus grande partie de l'eau s'échappe sous forme de vapeur. Il faut beaucoup de sève : environ quarante litres pour obtenir un seul litre de sirop. De nombreux peuples autochtones de la région fabriquaient du sucre d'érable bien avant l'arrivée des Européens, et ils ont partagé leur savoir avec les premiers colons. Aujourd'hui, le Canada produit la plus grande partie du sirop d'érable du monde, et le Québec à lui seul en fournit la plus grosse part.

    Quelle phrase du paragraphe sur le sirop d'érable appuie le mieux l'idée que le temps des sucres est court?

    1. « Cette saison ne dure généralement que de quatre à six semaines… »
    2. « Il faut beaucoup de sève… »
    3. « Chaque printemps, les acériculteurs […] surveillent la météo de près… »
    4. « La sève fraîche ressemble presque à de l'eau… »
  6. Des bénévoles retirent 300 kilogrammes de déchets du ruisseau Cedar Hollow CEDAR HOLLOW — Plus de 80 bénévoles sont entrés dans le ruisseau Cedar Hollow dimanche matin et ont retiré environ 300 kilogrammes de déchets sur un tronçon de deux kilomètres. Le Club des naturalistes de Cedar Hollow a organisé ce nettoyage pour protéger les ombles de fontaine qui pondent leurs œufs dans le ruisseau chaque automne. Les bénévoles portaient des bottes de caoutchouc et des gants et travaillaient en équipes de quatre. Ils ont notamment sorti de l'eau des bouteilles de plastique, un panier d'épicerie, trois pneus de vélo et une boîte aux lettres rouillée. « Chaque déchet qu'on retire, c'est un obstacle de moins pour les poissons », a déclaré la présidente du club, Helen Tremblay. « L'omble de fontaine a besoin d'une eau propre et froide et de gravier meuble pour pondre. » Le ruisseau est nettoyé chaque printemps depuis 2019. Selon Helen Tremblay, la quantité de déchets diminue chaque année : d'environ 500 kilogrammes la première année, elle est passée au total de cette année. Elle croit que les nouvelles affiches le long du sentier et les poubelles ajoutées près du pont ont fait une différence. Omar Haddad, 14 ans, élève de 9e année, est venu pour accumuler des heures de bénévolat, mais il compte revenir l'an prochain de toute façon. « Je ne pensais pas que ce serait aussi amusant », a-t-il dit. « Trouver la boîte aux lettres, c'était le meilleur moment de ma fin de semaine. » Tout le monde ne trouve pas que le nettoyage suffit. Brian Kowalski, qui habite au bord du ruisseau, estime que la ville devrait aussi empêcher le sel de déglaçage des routes de s'écouler dans l'eau en hiver. « Ramasser des bouteilles, c'est bien, mais le sel est le plus gros problème », a-t-il affirmé. Le comité de l'environnement de la ville discutera du sel de voirie à sa réunion du 8 mai. Tous les déchets ramassés dimanche ont été triés, et environ le tiers a été recyclé. Le club tiendra son prochain nettoyage sur la rivière Ashby en septembre.

    Quelle phrase de la nouvelle sur le nettoyage du ruisseau Cedar Hollow exprime une opinion?

    1. Le ruisseau est nettoyé chaque printemps depuis 2019.
    2. Ramasser des bouteilles, c'est bien, mais le sel est le plus gros problème.
    3. Environ le tiers des déchets ramassés a été recyclé.
    4. Les bénévoles portaient des bottes de caoutchouc et des gants et travaillaient en équipes de quatre.
  7. Quelle phrase emploie correctement le deux-points?

    1. Il faut apporter : trois choses un crayon, une gomme et une règle.
    2. Il faut : apporter trois choses, un crayon, une gomme et une règle.
    3. Il faut apporter trois choses, un crayon : une gomme et une règle.
    4. Il faut apporter trois choses : un crayon, une gomme et une règle.
  8. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Priya, as-tu une minute? Tu es descendue de l'autobus avant que je puisse te parler. PRIYA : Je n'avais pas vraiment envie de parler. Je suis arrivée quarante-deuxième sur cinquante. C'est gênant. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Quarante-deuxième aux régionaux, à ta première saison, sur le parcours le plus vallonné de la ligue. PRIYA : Le mois passé, j'étais dix-huitième. Je recule au lieu d'avancer. Je devrais peut-être juste abandonner et m'inscrire au club d'art. Au moins, je suis bonne en dessin. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Tu pourrais faire les deux, tu sais. Mais d'abord, raconte-moi ce qui s'est passé au deuxième kilomètre. PRIYA : Je suis partie beaucoup trop vite. Je voulais suivre Hannah. Rendue à la grosse côte, j'avais les jambes en ciment. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Donc, le problème, ce n'était pas ta forme. C'était ton rythme. C'est une des choses les plus faciles à corriger en course. PRIYA : Vraiment? J'avais l'impression que c'était la plus difficile. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Tous les coureurs que j'ai entraînés ont fait cette erreur au moins une fois. Je l'ai faite moi-même à l'université, devant toute ma famille. PRIYA : Vous aussi? ENTRAÎNEUSE DELANEY : Je suis arrivée avant-dernière. Ma mère en parle encore au souper de l'Action de grâce. PRIYA : (en souriant) Bon, ça me remonte un peu le moral. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Voici ce que je te propose. À l'entraînement de jeudi, cours avec une montre. Je vais te donner un temps cible pour chaque kilomètre, et tu n'as pas le droit d'aller plus vite, même si tu te sens en pleine forme. PRIYA : Pas le droit d'aller plus vite? Ça me semble à l'envers. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Essaie une fois. Si ça n'aide pas, on reparlera du club d'art. Marché conclu? PRIYA : Marché conclu. Est-ce que je peux emprunter une des montres de l'équipe? La mienne est brisée. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Je vais en laisser une dans ton casier avant jeudi.

    Que se passera-t-il le plus probablement à l'entraînement de cross-country de jeudi?

    1. Priya fera la course contre Hannah dans la côte
    2. L'entraîneuse courra tout le parcours avec Priya
    3. Priya courra avec une montre en retenant son rythme
    4. Priya s'inscrira plutôt au club d'art
  9. Des ados bénévoles font revivre la patinoire extérieure de Riverbend RIVERBEND — Pour la première fois en six hivers, des enfants patinent sur la patinoire extérieure du parc Willow. Samedi après-midi, environ 150 résidents se sont réunis au parc pour célébrer sa réouverture, rendue possible par un groupe d'adolescents qui ont passé une bonne partie de décembre à la reconstruire et à l'arroser. La patinoire avait fermé en 2020, quand ses bandes de bois ont pourri et que la ville n'a trouvé personne pour entretenir la glace. L'automne dernier, Leah Martineau, 16 ans, élève de 11e année, a lancé une feuille d'inscription en ligne pour demander de l'aide. En deux semaines, 31 personnes s'étaient inscrites, surtout des élèves du secondaire. « Mon père m'a appris à patiner sur cette patinoire quand j'avais quatre ans », a raconté Leah Martineau. « Ça n'avait pas de bon sens que les enfants de mon quartier grandissent sans elle. » Les bénévoles ont remplacé les bandes pourries par du bois donné par un magasin de matériaux de construction de la région. Ils ont aussi préparé un horaire pour que deux personnes arrosent la glace chaque soir où la température descend sous les moins 5 degrés Celsius. L'arrosage est un travail froid et lent. Dans le noir, souvent après 22 h, les bénévoles traînent un lourd boyau d'un bout à l'autre de la glace pour étendre une couche d'eau mince et égale. Le gestionnaire des loisirs de la ville, Gordon Pike, a annoncé que la municipalité paiera l'eau et l'éclairage cette saison. « Les jeunes ont fait le plus dur », a-t-il dit. « Le moins qu'on puisse faire, c'est de garder les lumières allumées. » Pendant la fête de samedi, un entraîneur de hockey de la région a donné des leçons gratuites aux débutants, et les bénévoles ont distribué du chocolat chaud. La patinoire est ouverte tous les jours de 9 h à 21 h, si la météo le permet. Leah Martineau précise que l'équipe a encore besoin de bénévoles, surtout d'adultes qui peuvent arroser la glace les soirs de semaine. Les personnes intéressées peuvent s'inscrire à la réception du centre communautaire de Riverbend.

    D'après la nouvelle de Riverbend, qu'est-ce qui décidera le plus probablement si la patinoire du parc Willow restera utilisable tout l'hiver?

    1. Les leçons offertes par l'entraîneur de hockey
    2. Le nombre de bénévoles qui continueront d'arroser
    3. L'accord de la ville pour payer de nouvelles bandes
    4. La participation des résidents à une autre fête
  10. Je me suis inscrite comme bénévole à la résidence Maple Grove parce qu'elle était près de chez moi et qu'il me fallait mes quarante heures de service communautaire pour obtenir mon diplôme. Honnêtement, je m'attendais à passer mes mardis à plier des serviettes. Au lieu de ça, le coordonnateur des activités, M. Asante, m'a remis une tablette et une liste de noms. « Leah, certains de nos résidents veulent faire des appels vidéo avec leur famille, m'a-t-il dit. Ils ont besoin d'une enseignante patiente. » Mon premier élève était M. Bellamy, quatre-vingt-sept ans, ancien ingénieur pour le chemin de fer. Sa petite-fille, Hannah, était partie étudier à l'université à Vancouver, et il n'avait pas vu son visage depuis presque un an. Quand je lui ai donné la tablette, il l'a tenue à bout de bras, comme si elle allait le mordre. Le premier mardi s'est mal passé. Il appuyait trop fort sur l'écran, puis pas assez. Il a appelé Hannah trois fois par erreur et lui a raccroché au nez deux fois. À la fin de l'heure, il a repoussé la tablette vers moi en disant : « Certaines choses ne sont pas faites pour les vieux singes. » J'étais presque d'accord avec lui. Mais dans l'autobus, en rentrant, j'ai repensé à la façon dont j'avais appris à faire du vélo. Mon père ne m'avait pas tout expliqué d'un coup; il m'avait montré une petite chose à la fois. La semaine suivante, j'ai écrit trois étapes en gros caractères sur une fiche : 1. Touchez le cercle vert. 2. Trouvez le nom d'Hannah. 3. Attendez et souriez. M. Bellamy a étudié la fiche comme il étudiait sans doute autrefois les horaires de trains. Il a suivi chaque étape lentement. À la deuxième sonnerie, le visage d'Hannah a rempli l'écran. « Grand-papa! » a-t-elle crié, si fort qu'une infirmière est venue jeter un coup d'œil. M. Bellamy n'a rien dit pendant un moment. Puis il a ri et a dit à Hannah qu'elle avait besoin d'une coupe de cheveux. J'ai terminé mes quarante heures en mars, mais j'ai continué à venir le mardi. Maintenant, M. Bellamy appelle Hannah tout seul, et il a commencé à m'apprendre quelque chose en retour : jouer au cribbage. Je perds presque toutes les parties. Il dit que j'aurais besoin d'une fiche en trois étapes.

    Dans le récit de Maple Grove, qu'est-ce qui a donné à Leah l'idée d'écrire des étapes sur une fiche?

    1. Un conseil de M. Asante, le coordonnateur
    2. Le mode d'emploi fourni avec la tablette
    3. Les vieux horaires de trains que consultait M. Bellamy
    4. Le souvenir de son père qui lui avait appris le vélo
  11. Chaque printemps, les acériculteurs de l'Ontario, du Québec et d'autres régions de l'est du Canada surveillent la météo de près, car la sève de l'érable à sucre ne coule que dans certaines conditions. La sève coule le mieux quand les nuits descendent sous le point de congélation et que les journées se réchauffent au-dessus. Pendant les nuits froides, l'arbre puise l'eau de ses racines; pendant les journées douces, la pression à l'intérieur du tronc pousse la sève vers l'extérieur par toute ouverture, y compris les petits trous, appelés entailles, que les producteurs percent dans l'écorce. Cette saison ne dure généralement que de quatre à six semaines; c'est le temps des sucres, et les producteurs travaillent de longues heures tant qu'il dure. La sève fraîche ressemble presque à de l'eau et n'a qu'un léger goût sucré, car elle est surtout composée d'eau et contient peu de sucre. Pour la transformer en sirop, on la fait bouillir dans un large bassin peu profond, appelé évaporateur, jusqu'à ce que la plus grande partie de l'eau s'échappe sous forme de vapeur. Il faut beaucoup de sève : environ quarante litres pour obtenir un seul litre de sirop. De nombreux peuples autochtones de la région fabriquaient du sucre d'érable bien avant l'arrivée des Européens, et ils ont partagé leur savoir avec les premiers colons. Aujourd'hui, le Canada produit la plus grande partie du sirop d'érable du monde, et le Québec à lui seul en fournit la plus grosse part.

    Pourquoi l'auteur du paragraphe sur le sirop d'érable précise-t-il que la sève fraîche n'a « qu'un léger goût sucré »?

    1. Pour expliquer pourquoi on perce des entailles dans l'écorce
    2. Pour comparer la sève d'érable à celle d'autres arbres
    3. Pour avertir de ne jamais boire de la sève tirée d'un arbre
    4. Pour montrer pourquoi il faut faire bouillir longtemps la sève
  12. Beaucoup d'adolescents se sentent fatigués le matin, et ce n'est pas toujours parce qu'ils se couchent tard exprès. Pendant l'adolescence, l'horloge interne du corps se décale, si bien que bien des jeunes ont sommeil plus tard le soir que lorsqu'ils étaient enfants. Les lignes directrices canadiennes recommandent aux jeunes de 14 à 17 ans de dormir de huit à dix heures sans interruption chaque nuit, mais beaucoup dorment bien moins les soirs d'école. Le sommeil n'est pas du temps perdu. Pendant qu'une personne dort, le cerveau trie et range ce qu'elle a appris dans la journée, et le corps répare les muscles et d'autres tissus. Un adolescent qui manque souvent de sommeil peut avoir plus de mal à se concentrer, à retenir l'information et à gérer des émotions comme la frustration. Les écrans peuvent aggraver le problème. La lumière vive des téléphones et des tablettes peut faire croire au cerveau qu'il fait encore jour, ce qui retarde la libération de la mélatonine, une hormone qui aide le corps à se préparer au sommeil. Les spécialistes proposent quelques habitudes simples : se coucher et se lever à peu près à la même heure tous les jours, ranger les appareils une heure avant le coucher et garder la chambre fraîche, sombre et silencieuse. Ces changements peuvent sembler minimes, mais ensemble, ils peuvent aider un élève fatigué à se sentir plus alerte en classe et plus énergique après l'école.

    Dans le paragraphe sur le sommeil des ados, que signifie l'expression « l'horloge interne du corps se décale »?

    1. Le corps a moins besoin de repos qu'avant
    2. Le moment naturel où l'on a sommeil change
    3. Les ados se réveillent plus tôt d'eux-mêmes
    4. Les ados perdent la notion du temps sur leur téléphone
  13. Jordan jouait de la trompette dans l'harmonie de l'École secondaire Lakeview depuis deux ans, toujours dans la troisième rangée, toujours fondu dans le groupe. Alors, quand Mme Moreau a annoncé que le concert du printemps comprendrait un court solo, il ne s'attendait pas à ce qu'elle le regarde. « Jordan, a-t-elle dit, je pense que tu es prêt. » Tout le monde s'est retourné. Jordan a eu un nœud dans l'estomac. Le solo ne faisait que seize mesures, mais il se terminait sur un sol aigu que Jordan réussissait environ une fois sur deux. Pendant trois semaines, il s'est exercé dans le garage après le souper pour ne pas déranger sa famille. Il s'enregistrait avec son téléphone et se réécoutait en grimaçant à chaque note ratée. Son cousin Dev, plus âgé, qui jouait dans un groupe de jazz à Toronto, lui a donné un conseil par appel vidéo. « Arrête de penser à la note aiguë, a dit Dev. Pense à la phrase qui vient avant. Si le chemin est égal, le sommet suit tout seul. » Le soir du concert, le gymnase de l'école était plein. Jordan voyait sa grand-mère dans la deuxième rangée, son téléphone levé pour filmer. Quand son solo a commencé, il avait les mains moites, mais les premières notes sont sorties claires et chaudes. Il est arrivé à la dernière phrase, a pris son souffle et a visé le sol aigu. La note a craqué. Et pas un petit craquement : un son comme une oie enrhumée. Quelques élèves dans la salle ont pouffé de rire. Pendant une terrible seconde, Jordan a eu envie de déposer sa trompette et de quitter la scène. Au lieu de ça, il s'est rappelé ce que Mme Moreau répétait à chaque répétition : « La musique continue, alors tu continues. » Il a baissé sa trompette, a repris son souffle et a joué la dernière phrase une autre fois. Cette fois, le sol aigu a résonné dans tout le gymnase, stable et brillant. Après le concert, Jordan s'attendait à ce qu'on lui parle du couac. Certains l'ont fait. Mais la plupart lui ont parlé de son deuxième essai. Sa grand-mère a dit que c'était le meilleur moment de toute la soirée, parce que « n'importe qui peut jouer une note, mais ce n'est pas tout le monde qui peut revenir la chercher ». Ce soir-là, Jordan a ajouté un nouvel enregistrement dans son téléphone. Il n'était pas parfait. Il l'a écouté trois fois quand même.

    Pourquoi la grand-mère de Jordan dit-elle que son deuxième essai était le meilleur moment de la soirée?

    1. Elle voulait que sa vidéo du concert soit parfaite
    2. Elle n'avait pas remarqué que la première note avait craqué
    3. Elle admirait la façon dont il s'est repris après son erreur
    4. Elle trouvait que les autres pièces de l'harmonie étaient faibles
  14. Quel mot complète correctement la phrase? « Mon frère est allé ___ l'aréna pour son entraînement. »

    1. as
    2. ah
    3. à
    4. a
  15. AMIRA : Bon, notre proposition pour l'expo-sciences est due vendredi. Des idées? JONAH : Un volcan. Bicarbonate de soude, vinaigre, colorant rouge. Fini en un après-midi. AMIRA : Jonah, il y a trois équipes qui font un volcan chaque année. Mme Pereira veut une vraie question qu'on peut vérifier. JONAH : Correct, correct. C'est quoi, ton idée, d'abord? AMIRA : Je pensais qu'on pourrait vérifier quelle marque d'essuie-tout absorbe le plus d'eau. JONAH : C'est... correct, j'imagine. Ça fait un peu publicité. AMIRA : Felix, tu ne dis pas grand-chose. Qu'est-ce que tu en penses? FELIX : Ben, j'ai une idée, mais c'est peut-être trop compliqué. AMIRA : Dis-la quand même. FELIX : Ma mère met du marc de café dans son jardin parce qu'elle dit que ça aide les plantes à pousser. Ma petite sœur m'a demandé si c'était vrai, et personne ne le savait. On pourrait faire pousser des plants de haricots avec différentes quantités de marc de café dans la terre et mesurer leur hauteur. JONAH : Attends, ça, c'est vraiment cool. On pourrait prendre une photo chaque jour et faire une vidéo en accéléré. AMIRA : Et c'est une vraie question. Felix, pourquoi tu pensais que c'était trop compliqué? FELIX : Les haricots prennent quelques semaines à pousser. L'expo-sciences est dans cinq semaines, donc il faudrait commencer tout de suite. AMIRA : Alors on commence tout de suite. Je peux apporter des pots et de la terre de la serre de ma tante. JONAH : Moi, j'installe la caméra et je fais la vidéo en accéléré. Je fais aussi l'affiche. Je suis bon pour les grosses lettres. FELIX : Moi, je peux mesurer les plants et tenir le tableau de données. AMIRA : Parfait. J'écris la proposition ce soir et je vous l'envoie pour que vous la vérifiiez. JONAH : Ha! Et moi qui arrivais ici prêt à faire un volcan. FELIX : Il y a toujours l'an prochain.

    Quel est le ton du commentaire de Jonah selon lequel le test des essuie-tout « fait un peu publicité »?

    1. Admiratif
    2. Peu impressionné
    3. Très reconnaissant
    4. Effrayé
  16. Je me suis inscrite comme bénévole à la résidence Maple Grove parce qu'elle était près de chez moi et qu'il me fallait mes quarante heures de service communautaire pour obtenir mon diplôme. Honnêtement, je m'attendais à passer mes mardis à plier des serviettes. Au lieu de ça, le coordonnateur des activités, M. Asante, m'a remis une tablette et une liste de noms. « Leah, certains de nos résidents veulent faire des appels vidéo avec leur famille, m'a-t-il dit. Ils ont besoin d'une enseignante patiente. » Mon premier élève était M. Bellamy, quatre-vingt-sept ans, ancien ingénieur pour le chemin de fer. Sa petite-fille, Hannah, était partie étudier à l'université à Vancouver, et il n'avait pas vu son visage depuis presque un an. Quand je lui ai donné la tablette, il l'a tenue à bout de bras, comme si elle allait le mordre. Le premier mardi s'est mal passé. Il appuyait trop fort sur l'écran, puis pas assez. Il a appelé Hannah trois fois par erreur et lui a raccroché au nez deux fois. À la fin de l'heure, il a repoussé la tablette vers moi en disant : « Certaines choses ne sont pas faites pour les vieux singes. » J'étais presque d'accord avec lui. Mais dans l'autobus, en rentrant, j'ai repensé à la façon dont j'avais appris à faire du vélo. Mon père ne m'avait pas tout expliqué d'un coup; il m'avait montré une petite chose à la fois. La semaine suivante, j'ai écrit trois étapes en gros caractères sur une fiche : 1. Touchez le cercle vert. 2. Trouvez le nom d'Hannah. 3. Attendez et souriez. M. Bellamy a étudié la fiche comme il étudiait sans doute autrefois les horaires de trains. Il a suivi chaque étape lentement. À la deuxième sonnerie, le visage d'Hannah a rempli l'écran. « Grand-papa! » a-t-elle crié, si fort qu'une infirmière est venue jeter un coup d'œil. M. Bellamy n'a rien dit pendant un moment. Puis il a ri et a dit à Hannah qu'elle avait besoin d'une coupe de cheveux. J'ai terminé mes quarante heures en mars, mais j'ai continué à venir le mardi. Maintenant, M. Bellamy appelle Hannah tout seul, et il a commencé à m'apprendre quelque chose en retour : jouer au cribbage. Je perds presque toutes les parties. Il dit que j'aurais besoin d'une fiche en trois étapes.

    Dans le récit du bénévolat de Leah à la résidence Maple Grove, pourquoi s'est-elle inscrite au départ?

    1. Elle voulait apprendre à jouer au cribbage
    2. Son enseignante l'avait envoyée à Maple Grove
    3. Elle devait faire des heures de service communautaire
    4. Son propre grand-père habitait à la résidence Maple Grove
  17. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Priya, as-tu une minute? Tu es descendue de l'autobus avant que je puisse te parler. PRIYA : Je n'avais pas vraiment envie de parler. Je suis arrivée quarante-deuxième sur cinquante. C'est gênant. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Quarante-deuxième aux régionaux, à ta première saison, sur le parcours le plus vallonné de la ligue. PRIYA : Le mois passé, j'étais dix-huitième. Je recule au lieu d'avancer. Je devrais peut-être juste abandonner et m'inscrire au club d'art. Au moins, je suis bonne en dessin. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Tu pourrais faire les deux, tu sais. Mais d'abord, raconte-moi ce qui s'est passé au deuxième kilomètre. PRIYA : Je suis partie beaucoup trop vite. Je voulais suivre Hannah. Rendue à la grosse côte, j'avais les jambes en ciment. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Donc, le problème, ce n'était pas ta forme. C'était ton rythme. C'est une des choses les plus faciles à corriger en course. PRIYA : Vraiment? J'avais l'impression que c'était la plus difficile. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Tous les coureurs que j'ai entraînés ont fait cette erreur au moins une fois. Je l'ai faite moi-même à l'université, devant toute ma famille. PRIYA : Vous aussi? ENTRAÎNEUSE DELANEY : Je suis arrivée avant-dernière. Ma mère en parle encore au souper de l'Action de grâce. PRIYA : (en souriant) Bon, ça me remonte un peu le moral. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Voici ce que je te propose. À l'entraînement de jeudi, cours avec une montre. Je vais te donner un temps cible pour chaque kilomètre, et tu n'as pas le droit d'aller plus vite, même si tu te sens en pleine forme. PRIYA : Pas le droit d'aller plus vite? Ça me semble à l'envers. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Essaie une fois. Si ça n'aide pas, on reparlera du club d'art. Marché conclu? PRIYA : Marché conclu. Est-ce que je peux emprunter une des montres de l'équipe? La mienne est brisée. ENTRAÎNEUSE DELANEY : Je vais en laisser une dans ton casier avant jeudi.

    Au début du dialogue de cross-country avec son entraîneuse, qu'est-ce que Priya pense faire?

    1. Demander à Hannah de s'entraîner avec elle
    2. Courir dans une ligue universitaire
    3. Choisir un parcours plus plat l'an prochain
    4. Quitter l'équipe pour aller au club d'art
  18. AMIRA : Bon, notre proposition pour l'expo-sciences est due vendredi. Des idées? JONAH : Un volcan. Bicarbonate de soude, vinaigre, colorant rouge. Fini en un après-midi. AMIRA : Jonah, il y a trois équipes qui font un volcan chaque année. Mme Pereira veut une vraie question qu'on peut vérifier. JONAH : Correct, correct. C'est quoi, ton idée, d'abord? AMIRA : Je pensais qu'on pourrait vérifier quelle marque d'essuie-tout absorbe le plus d'eau. JONAH : C'est... correct, j'imagine. Ça fait un peu publicité. AMIRA : Felix, tu ne dis pas grand-chose. Qu'est-ce que tu en penses? FELIX : Ben, j'ai une idée, mais c'est peut-être trop compliqué. AMIRA : Dis-la quand même. FELIX : Ma mère met du marc de café dans son jardin parce qu'elle dit que ça aide les plantes à pousser. Ma petite sœur m'a demandé si c'était vrai, et personne ne le savait. On pourrait faire pousser des plants de haricots avec différentes quantités de marc de café dans la terre et mesurer leur hauteur. JONAH : Attends, ça, c'est vraiment cool. On pourrait prendre une photo chaque jour et faire une vidéo en accéléré. AMIRA : Et c'est une vraie question. Felix, pourquoi tu pensais que c'était trop compliqué? FELIX : Les haricots prennent quelques semaines à pousser. L'expo-sciences est dans cinq semaines, donc il faudrait commencer tout de suite. AMIRA : Alors on commence tout de suite. Je peux apporter des pots et de la terre de la serre de ma tante. JONAH : Moi, j'installe la caméra et je fais la vidéo en accéléré. Je fais aussi l'affiche. Je suis bon pour les grosses lettres. FELIX : Moi, je peux mesurer les plants et tenir le tableau de données. AMIRA : Parfait. J'écris la proposition ce soir et je vous l'envoie pour que vous la vérifiiez. JONAH : Ha! Et moi qui arrivais ici prêt à faire un volcan. FELIX : Il y a toujours l'an prochain.

    Quel projet Jonah propose-t-il d'abord pour l'expo-sciences de l'équipe?

    1. Filmer l'école en vidéo accélérée
    2. Comparer des marques d'essuie-tout
    3. Faire pousser des haricots dans du café
    4. Faire un volcan au bicarbonate de soude
  19. Des ados bénévoles font revivre la patinoire extérieure de Riverbend RIVERBEND — Pour la première fois en six hivers, des enfants patinent sur la patinoire extérieure du parc Willow. Samedi après-midi, environ 150 résidents se sont réunis au parc pour célébrer sa réouverture, rendue possible par un groupe d'adolescents qui ont passé une bonne partie de décembre à la reconstruire et à l'arroser. La patinoire avait fermé en 2020, quand ses bandes de bois ont pourri et que la ville n'a trouvé personne pour entretenir la glace. L'automne dernier, Leah Martineau, 16 ans, élève de 11e année, a lancé une feuille d'inscription en ligne pour demander de l'aide. En deux semaines, 31 personnes s'étaient inscrites, surtout des élèves du secondaire. « Mon père m'a appris à patiner sur cette patinoire quand j'avais quatre ans », a raconté Leah Martineau. « Ça n'avait pas de bon sens que les enfants de mon quartier grandissent sans elle. » Les bénévoles ont remplacé les bandes pourries par du bois donné par un magasin de matériaux de construction de la région. Ils ont aussi préparé un horaire pour que deux personnes arrosent la glace chaque soir où la température descend sous les moins 5 degrés Celsius. L'arrosage est un travail froid et lent. Dans le noir, souvent après 22 h, les bénévoles traînent un lourd boyau d'un bout à l'autre de la glace pour étendre une couche d'eau mince et égale. Le gestionnaire des loisirs de la ville, Gordon Pike, a annoncé que la municipalité paiera l'eau et l'éclairage cette saison. « Les jeunes ont fait le plus dur », a-t-il dit. « Le moins qu'on puisse faire, c'est de garder les lumières allumées. » Pendant la fête de samedi, un entraîneur de hockey de la région a donné des leçons gratuites aux débutants, et les bénévoles ont distribué du chocolat chaud. La patinoire est ouverte tous les jours de 9 h à 21 h, si la météo le permet. Leah Martineau précise que l'équipe a encore besoin de bénévoles, surtout d'adultes qui peuvent arroser la glace les soirs de semaine. Les personnes intéressées peuvent s'inscrire à la réception du centre communautaire de Riverbend.

    Selon la nouvelle, pourquoi la patinoire extérieure du parc Willow, à Riverbend, a-t-elle fermé en 2020?

    1. Les hivers trop doux empêchaient la glace de geler
    2. Trop peu d'enfants venaient y patiner chaque hiver
    3. La ville avait besoin du terrain pour bâtir des maisons
    4. Ses bandes ont pourri et personne n'entretenait la glace
  20. Beaucoup d'adolescents se sentent fatigués le matin, et ce n'est pas toujours parce qu'ils se couchent tard exprès. Pendant l'adolescence, l'horloge interne du corps se décale, si bien que bien des jeunes ont sommeil plus tard le soir que lorsqu'ils étaient enfants. Les lignes directrices canadiennes recommandent aux jeunes de 14 à 17 ans de dormir de huit à dix heures sans interruption chaque nuit, mais beaucoup dorment bien moins les soirs d'école. Le sommeil n'est pas du temps perdu. Pendant qu'une personne dort, le cerveau trie et range ce qu'elle a appris dans la journée, et le corps répare les muscles et d'autres tissus. Un adolescent qui manque souvent de sommeil peut avoir plus de mal à se concentrer, à retenir l'information et à gérer des émotions comme la frustration. Les écrans peuvent aggraver le problème. La lumière vive des téléphones et des tablettes peut faire croire au cerveau qu'il fait encore jour, ce qui retarde la libération de la mélatonine, une hormone qui aide le corps à se préparer au sommeil. Les spécialistes proposent quelques habitudes simples : se coucher et se lever à peu près à la même heure tous les jours, ranger les appareils une heure avant le coucher et garder la chambre fraîche, sombre et silencieuse. Ces changements peuvent sembler minimes, mais ensemble, ils peuvent aider un élève fatigué à se sentir plus alerte en classe et plus énergique après l'école.

    Pourquoi l'auteur inclut-il la courte phrase « Le sommeil n'est pas du temps perdu » dans le paragraphe sur le sommeil des ados?

    1. Pour expliquer pourquoi les écrans lumineux aggravent le problème
    2. Pour défendre l'idée que les ados devraient faire la grasse matinée les jours d'école
    3. Pour présenter le travail utile du cerveau et du corps pendant le sommeil
    4. Pour montrer que la plupart des ados détestent se coucher tôt
  21. Je me suis inscrite comme bénévole à la résidence Maple Grove parce qu'elle était près de chez moi et qu'il me fallait mes quarante heures de service communautaire pour obtenir mon diplôme. Honnêtement, je m'attendais à passer mes mardis à plier des serviettes. Au lieu de ça, le coordonnateur des activités, M. Asante, m'a remis une tablette et une liste de noms. « Leah, certains de nos résidents veulent faire des appels vidéo avec leur famille, m'a-t-il dit. Ils ont besoin d'une enseignante patiente. » Mon premier élève était M. Bellamy, quatre-vingt-sept ans, ancien ingénieur pour le chemin de fer. Sa petite-fille, Hannah, était partie étudier à l'université à Vancouver, et il n'avait pas vu son visage depuis presque un an. Quand je lui ai donné la tablette, il l'a tenue à bout de bras, comme si elle allait le mordre. Le premier mardi s'est mal passé. Il appuyait trop fort sur l'écran, puis pas assez. Il a appelé Hannah trois fois par erreur et lui a raccroché au nez deux fois. À la fin de l'heure, il a repoussé la tablette vers moi en disant : « Certaines choses ne sont pas faites pour les vieux singes. » J'étais presque d'accord avec lui. Mais dans l'autobus, en rentrant, j'ai repensé à la façon dont j'avais appris à faire du vélo. Mon père ne m'avait pas tout expliqué d'un coup; il m'avait montré une petite chose à la fois. La semaine suivante, j'ai écrit trois étapes en gros caractères sur une fiche : 1. Touchez le cercle vert. 2. Trouvez le nom d'Hannah. 3. Attendez et souriez. M. Bellamy a étudié la fiche comme il étudiait sans doute autrefois les horaires de trains. Il a suivi chaque étape lentement. À la deuxième sonnerie, le visage d'Hannah a rempli l'écran. « Grand-papa! » a-t-elle crié, si fort qu'une infirmière est venue jeter un coup d'œil. M. Bellamy n'a rien dit pendant un moment. Puis il a ri et a dit à Hannah qu'elle avait besoin d'une coupe de cheveux. J'ai terminé mes quarante heures en mars, mais j'ai continué à venir le mardi. Maintenant, M. Bellamy appelle Hannah tout seul, et il a commencé à m'apprendre quelque chose en retour : jouer au cribbage. Je perds presque toutes les parties. Il dit que j'aurais besoin d'une fiche en trois étapes.

    Au début, M. Bellamy tient la tablette « à bout de bras, comme si elle allait le mordre ». Que suggère ce détail?

    1. Il est inquiet à l'idée d'utiliser l'appareil
    2. Il est agacé que Leah la lui ait donnée
    3. Il ne voit pas l'écran sans ses lunettes
    4. Il trouve la tablette beaucoup trop lourde à tenir
  22. Quelle phrase corrige la phrase mal ponctuée « La patinoire était pleine nous avons patiné quand même »?

    1. La patinoire était pleine nous, avons patiné quand même.
    2. La patinoire était pleine, mais nous avons patiné quand même.
    3. La patinoire, était pleine nous avons patiné quand même.
    4. La patinoire était pleine nous avons, patiné quand même.
  23. Quel mot complète correctement la phrase? « Ils vont au chalet; ___ y passeront la fin de semaine. »

    1. ils'y
    2. il
    3. ils
    4. ils'
  24. LUCIA : Bonjour, bienvenue chez Rayons et Pédales. Comment puis-je vous aider? M. BOATENG : J'ai acheté ce vélo ici samedi, et le frein arrière grince déjà chaque fois que j'arrête. Je pars vendredi pour une randonnée à vélo de trois jours. Je ne peux pas rouler comme ça. LUCIA : Je suis désolée. Laissez-moi regarder. Bon, je vois le problème. Les patins de frein sont un peu de travers, alors ils frottent en angle. M. BOATENG : Donc, il a été mal assemblé. J'ai payé ce vélo 900 $. LUCIA : C'est une bonne question. Les patins neufs ont souvent besoin d'un petit ajustement après les premières sorties, le temps que tout se place. C'est couvert par votre mise au point gratuite, alors c'est sans frais. M. BOATENG : Combien de temps ça va prendre? Je ne peux pas le laisser ici une semaine. LUCIA : Une quinzaine de minutes. Vous pouvez attendre ici ou aller prendre un café à côté. M. BOATENG : Je vais attendre. Quinze minutes, c'est mieux que ce que je pensais. LUCIA : Tant qu'à y être, je vais vérifier la pression des pneus et huiler la chaîne. Puisque vous partez pour un long voyage, avez-vous une trousse de réparation? M. BOATENG : Une trousse de réparation? Je n'y avais même pas pensé. LUCIA : Une chambre à air de rechange et une petite pompe peuvent sauver votre journée si vous avez une crevaison. Quand j'aurai fini, je vais vous montrer comment vous en servir. Ça s'apprend en une minute. M. BOATENG : Ce serait super. Et excusez-moi d'être arrivé de si mauvaise humeur. J'avais peur que mon voyage soit gâché. LUCIA : Pas de problème. On va s'assurer qu'il ne le soit pas. M. BOATENG : Vous savez quoi? Je vais prendre la chambre à air et la pompe. Et peut-être une de ces sonnettes, aussi.

    Que veut M. Boateng quand il entre dans la boutique de vélos Rayons et Pédales?

    1. Acheter une sonnette et une trousse pour le voyage
    2. Faire réparer son frein qui grince avant vendredi
    3. Rapporter son vélo neuf et ravoir ses 900 $
    4. S'inscrire à une randonnée à vélo de trois jours
  25. Des élèves transforment une bande de stationnement en jardin pour pollinisateurs LARKFIELD — Une bande d'asphalte fissuré à côté de la bibliothèque publique de Larkfield accueille maintenant plus de 400 plantes indigènes, grâce à 22 élèves de 10e année de l'École secondaire de district de Larkfield. Les élèves ont retiré le vieil asphalte et planté le jardin pendant trois samedis de mai afin que les abeilles et les papillons aient un endroit où se nourrir en plein centre-ville. L'idée est née dans le cours de sciences de l'environnement de Mme Renata Okafor. En étudiant les insectes de la région, la classe a appris que bien des pollinisateurs ont du mal à trouver des fleurs dans les secteurs asphaltés. « On lisait sans arrêt sur ce problème, et quelqu'un a fini par demander : “Pourquoi ne pas en réparer un petit bout nous-mêmes?” », a raconté l'élève Daniel Huang, 15 ans. « Cette question est devenue un plan. » La municipalité a accepté de prêter une petite machine pour soulever l'asphalte, et une pépinière locale a donné de la terre et des semis, dont de la monarde fistuleuse, de l'échinacée pourpre et de la rudbeckie hérissée. Les élèves ont recueilli les 1 800 $ manquants grâce à une vente de pâtisseries et à un lave-auto. Le bibliothécaire en chef, Paul Desrosiers, affirme que le jardin a déjà changé l'allure de l'édifice. « C'est la plus belle entrée de toutes les bibliothèques du comté », a-t-il dit. « Les visiteurs s'arrêtent pour lire les affiches des plantes avant même d'entrer. » Le projet n'a pas toujours été facile. De fortes pluies ont emporté des semis pendant la première semaine, et les élèves ont dû replanter près du quart du jardin. Mme Okafor espère que le jardin apprendra aux élèves que les petits gestes s'additionnent. Les élèves entretiendront les plantes pendant l'été. Ils prévoient aussi compter chaque semaine les abeilles et les papillons qu'ils observent, puis transmettre les résultats à la bibliothèque. La population peut visiter le jardin en tout temps. Une visite guidée gratuite aura lieu le samedi 14 juin, à 10 h, à partir des portes principales de la bibliothèque.

    Une question demande : « Le projet de jardin a-t-il aidé la communauté de Larkfield? Appuie ta réponse sur la nouvelle. » Quelle réponse obtiendrait la meilleure note?

    1. Oui. Les élèves se sont amusés, et la bibliothèque a acheté de nouveaux livres avec l'argent.
    2. Oui. Il nourrit les abeilles et les papillons au centre-ville, et les visiteurs lisent les affiches des plantes.
    3. Le projet de jardin a aidé la communauté parce que c'était un projet qui aidait la communauté.
    4. Oui, je pense que ça a aidé parce que les jardins sont beaux et que la plupart des gens d'une ville comme Larkfield aiment sûrement les fleurs.

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À propos de ce test pratique

Combien de questions compte le test pratique TPCL 7?

25 questions originales à choix multiples sur écriture : orthographe, grammaire et ponctuation, lecture : récits de vie, lecture : paragraphes informatifs, lecture : nouvelles journalistiques, lecture : dialogues, avec une explication pour chaque réponse. Cette série ne reproduit pas le format officiel et ne prédit pas une note officielle.

Les questions sont-elles toujours les mêmes?

Oui. Le test pratique 7 contient toujours les mêmes 25 questions : vous pouvez le refaire jusqu'à les réussir toutes. Les 7 autres séries utilisent des questions différentes.

S'agit-il des vraies questions de l'examen?

Non. La banque de questions officielle n'est pas publiée. Il s'agit de questions originales rédigées à partir du guide officiel, sur lequel repose l'examen TPCL.