Travail en hauteur – guide d'étude : les règles clés des 12 thèmes
Guide d'étude gratuit : 159 points clés tirés du document « Norme du programme de formation pour le travail en hauteur (directeur général de la prévention, Ontario) », en mots simples, classés par thème, avec un lien vers les questions de pratique de chaque thème.
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Ce guide d'étude réunit sur une seule page nos notes sur chaque thème de l'examen « Formation sur le travail en hauteur de l'Ontario — test écrit » : 159 points courts, rédigés dans nos mots, classés par thème et par section du guide officiel. Lisez-le du début à la fin avant votre premier test de pratique, ou allez directement à un thème grâce à la liste ci-dessous.
Chaque thème se termine par un lien vers ses questions de pratique, pour vérifier tout de suite ce que vous venez de lire, et par un lien vers le chapitre officiel pour le texte complet. Ces notes résument le document « Norme du programme de formation pour le travail en hauteur (directeur général de la prévention, Ontario) » de Directeur général de la prévention, ministère du Travail, de l'Immigration, de la Formation et du Développement des compétences de l'Ontario — Norme du programme de formation pour le travail en hauteur; elles ne le remplacent pas. Si nos notes et la source officielle diffèrent, la source officielle a priorité.
Qui doit suivre la formation sur le travail en hauteur
Qui doit suivre une formation approuvée, les deux modules, la durée minimale, le test écrit de 75 %, la validité de trois ans, le recyclage, les dossiers et la preuve de formation.
S'exercer : Qui doit suivre la formation sur le travail en hauteurFiches de révisionChapitre officiel
formation sur le travail en hauteur sur les chantiers
- L'employeur veille à ce que le travailleur qui peut utiliser un limiteur de déplacement, un limiteur de chute, un dispositif antichute, un filet de sécurité, une ceinture de travail ou une ceinture de sécurité sur un chantier de construction ait réussi un programme de formation approuvé sur le travail en hauteur.
- Le programme est approuvé par le directeur général de la prévention (DGP) et donné par un fournisseur de formation approuvé par le DGP.
- La formation en protection contre les chutes approuvée à Terre-Neuve-et-Labrador (WorkplaceNL) est aussi reconnue tant qu'elle est valide.
- La formation est valide trois ans à compter de la date de réussite.
- Les travailleurs employés directement par un constructeur automobile sur un chantier situé dans son propre lieu de travail automobile sont exemptés.
- L'employeur tient un dossier de formation : nom du travailleur, nom du fournisseur approuvé, date de réussite et nom du programme; une preuve de réussite délivrée par le DGP compte comme dossier. Le dossier est présenté à l'inspecteur sur demande.
- Cette formation s'ajoute à la formation propre au chantier exigée par l'article 26.2 du Règl. de l'Ont. 213/91.
formation propre au chantier
- Le travailleur qui peut utiliser un système de protection contre les chutes reçoit une formation adéquate sur son utilisation et des instructions orales et écrites adéquates, données par une personne compétente.
- Le formateur prépare et signe un dossier écrit indiquant le nom du travailleur et les dates de formation, à présenter à l'inspecteur sur demande.
Norme du programme de formation sur le travail en hauteur (DGP)
- Deux modules : théorie de base et pratique. Le module de théorie de base doit être terminé avant le module pratique.
- Durée minimale en classe : théorie de base 3 heures; pratique 3,5 heures. Le ratio maximal est de 12 apprenants par formateur.
- L'apprentissage en ligne ou à distance en direct n'est permis que pour la théorie de base (avec accès à un formateur qualifié); le module pratique se donne en personne.
- Au module pratique, il faut au moins un ensemble d'équipement pour trois apprenants; ceux-ci manipulent harnais, cordons, cordes d'assurance, coulisseaux, mousquetons et ancrages.
- Un test écrit est donné à la fin de chaque module ou de l'ensemble du programme; il faut au moins 75 %, et l'évaluateur revoit les mauvaises réponses avec l'apprenant.
- Les démonstrations (calcul du dégagement, inspection de l'équipement, mise en place et retrait du harnais, maintien de l'attache) doivent chacune être réussies.
- La formation de recyclage consiste à réussir de nouveau le module pratique, ce qui renouvelle la validité pour trois ans; seuls les travailleurs ayant réussi les deux modules y sont admissibles.
- L'employeur ajoute de l'information, des directives et une formation propres à ses procédures et à son équipement.
formation sur le travail en hauteur
- Preuve : un dossier de réussite délivré par le DGP ou par un fournisseur approuvé, ou une confirmation dans le système de gestion des certifications du ministère, avec le consentement du travailleur.
- Le travailleur n'a pas à refaire la formation en changeant d'employeur si elle est encore valide.
Rôles, droits et responsabilités
Les obligations des employeurs, constructeurs, superviseurs, fournisseurs et travailleurs pour le travail en hauteur, les trois droits des travailleurs, le signalement des risques de chute et la formation propre au chantier.
S'exercer : Rôles, droits et responsabilitésFiches de révisionChapitre officiel
obligations
- Constructeur (art. 23) : veille à ce que chaque employeur et chaque travailleur du chantier respectent la Loi et les règlements, et à ce que la santé et la sécurité des travailleurs soient protégées.
- Employeur (art. 25) : fournit et entretient l'équipement et les dispositifs de protection, donne information, directives et supervision, nomme des superviseurs compétents et prend toutes les précautions raisonnables.
- Superviseur (art. 27) : veille à ce que les travailleurs utilisent les dispositifs de protection exigés, les informe des dangers et prend toutes les précautions raisonnables.
- Travailleur (art. 28) : utilise l'équipement de protection exigé par l'employeur et signale à l'employeur ou au superviseur l'équipement absent ou défectueux et tout danger.
- Fournisseur d'équipement loué (art. 31) : veille à ce que l'équipement soit en bon état et conforme à la loi.
Norme du programme de formation, 9.1.1
- Les travailleurs ont trois droits : le droit de savoir, le droit de participer et le droit de refuser un travail dangereux.
- Tout travailleur signale à son superviseur ou à son employeur tout risque de chute, ou tout défaut de l'équipement de prévention ou de protection contre les chutes, qui peut le mettre en danger ou mettre en danger un autre travailleur.
- Le cadre législatif est vu dans la formation obligatoire de sensibilisation de base que reçoit tout travailleur (Règl. de l'Ont. 297/13).
- Les travailleurs qui travaillent en hauteur sur un chantier reçoivent aussi de l'employeur une formation propre au chantier.
Droit de refus (LSST, art. 43)
- Un travailleur peut refuser un travail qu'il a des raisons de croire susceptible de le mettre en danger, par exemple travailler au bord non protégé d'une surface sans protection contre les chutes; il le signale au superviseur ou à l'employeur, qui fait enquête.
Reconnaître les risques de chute
Quand s'appliquent les règles ontariennes de protection contre les chutes, les chutes dans la machinerie, l'eau ou les ouvertures, les surfaces fragiles et les puits de lumière, la vitesse d'une chute et les plans de travail sécuritaire.
S'exercer : Reconnaître les risques de chuteFiches de révisionChapitre officiel
quand s'appliquent les règles de protection contre les chutes
- Les articles 26.1 à 26.9 s'appliquent si un travailleur peut tomber de plus de 3 mètres; de plus de 1,2 mètre si l'aire de travail sert de passage à une brouette ou à un équipement semblable; dans de la machinerie en marche; dans l'eau ou un autre liquide; dans ou sur une substance ou un objet dangereux; ou par une ouverture dans une surface de travail.
- Un garde-corps est exigé au bord ouvert d'un plancher, d'une mezzanine, d'un balcon, d'un pont, d'un toit avec coffrage, d'un échafaudage ou d'une autre plateforme de travail, d'une passerelle ou d'une rampe d'où un travailleur peut tomber de 2,4 mètres ou plus (par. 26.3 (1)).
Norme du programme de formation, 9.1.2
- Les apprenants reconnaissent les dangers du travail en hauteur, notamment les puits de lumière, les surfaces de travail fragiles et le travail au-dessus de l'eau, de la machinerie, de l'équipement électrique ou de substances ou objets dangereux.
- Les chutes de hauteur causent des blessures graves et des décès, et touchent les familles, les collègues, le moral et la réputation de l'employeur.
- Les plans de travail sécuritaire repèrent les risques de chute possibles et sont communiqués aux travailleurs et aux superviseurs.
An Introduction to Personal Fall Protection Equipment
- Beaucoup de travailleurs croient avoir le temps de reprendre leur équilibre; c'est faux. En une demi-seconde environ, on tombe d'environ 1,2 m (4 pi); en une seconde, d'environ 5 m (16 pi); en deux secondes, d'environ 20 m (64 pi).
- En Colombie-Britannique, le règlement exige une protection contre les chutes à partir de 3 m (10 pi), ou lorsqu'une chute plus courte pourrait causer une blessure grave.
Choisir la protection : la hiérarchie
Éliminer d'abord le danger, les garde-corps avant l'équipement individuel, l'ordre ontarien du limiteur de déplacement, du limiteur de chute, du dispositif antichute et du filet, et les limites de l'EPI.
S'exercer : Choisir la protection : la hiérarchieFiches de révisionChapitre officiel
ordre de protection exigé
- Le travailleur exposé à un risque de chute visé à l'article 26 est protégé par un garde-corps conforme à l'article 26.3.
- Seulement si un garde-corps n'est pas réalisable, le travailleur est protégé par la méthode réalisable la mieux classée : 1. limiteur de déplacement; 2. limiteur de chute; 3. dispositif antichute; 4. filet de sécurité.
- Les éléments sont conçus par un ingénieur selon les règles de l'art et respectent les normes CSA Z259 applicables (ceintures, coulisseaux et cordes d'assurance verticales, dispositifs autorétractables, dispositifs de descente, harnais de sécurité, absorbeurs d'énergie et cordons, éléments de raccordement).
- Avant qu'un travailleur utilise un dispositif antichute ou un filet de sécurité, l'employeur doit avoir des procédures écrites de sauvetage (par. 26.1 (4)).
- Si la noyade est possible et que ni garde-corps ni protection contre les chutes ne sont raisonnablement possibles, le travailleur porte un gilet de sauvetage ou un vêtement de flottaison individuel (art. 27).
Norme du programme de formation, 9.1.3
- Les apprenants appliquent la hiérarchie des mesures de contrôle (élimination, substitution, isolement, ingénierie, administration, EPI) pour choisir la meilleure façon de travailler en hauteur.
- L'équipement de protection individuelle a des limites : il ne supprime pas le danger et dépend d'un bon choix, d'un bon ajustement, de l'inspection et d'un bon usage.
Exemples du CCHST et de WorkSafeBC
- Exemple d'élimination (CCHST) : laver les fenêtres à partir du sol avec une perche supprime le travail en hauteur.
- Les systèmes de retenue vous empêchent de tomber (limitation du déplacement, positionnement); les systèmes d'arrêt de chute vous arrêtent après la chute. Envisager d'abord les garde-corps ou les barrières, qui offrent une grande protection une fois installés (WorkSafeBC).
Garde-corps, couvercles et barrières
Hauteur des garde-corps, lisses, plinthes, charges et espacement des montants, garde-corps en bois et en câble, couvercles d'ouvertures, enlèvement temporaire, barrières sur les toits et risques de noyade.
S'exercer : Garde-corps, couvercles et barrièresFiches de révisionChapitre officiel
exigences des garde-corps
- Un garde-corps comporte une lisse supérieure, une lisse intermédiaire et une plinthe.
- Le haut du garde-corps se trouve à au moins 0,9 m et à au plus 1,1 m au-dessus de la surface.
- La lisse intermédiaire est placée à mi-chemin entre la lisse supérieure et la plinthe; elle peut être remplacée par un matériau qui résiste à une charge ponctuelle de 450 N.
- La plinthe a au moins 89 mm de hauteur.
- Au périmètre d'une surface de travail, le garde-corps est à au plus 300 mm du bord.
- Charges à supporter : 675 N latéralement sur la lisse supérieure; 450 N vers le bas sur la lisse supérieure; 450 N sur la lisse intermédiaire; 225 N latéralement sur la plinthe.
- Les montants peuvent être espacés de plus de 2,4 m seulement si le système résiste à des charges plus grandes en proportion.
- Garde-corps en bois : épinette, pin ou sapin de qualité construction, sans échardes ni clous saillants; montants et lisses d'au moins 38 mm sur 89 mm; montants espacés d'au plus 2,4 m.
- Garde-corps en câble métallique : câble d'au moins 10 mm de diamètre maintenu tendu par un tendeur; séparateurs verticaux espacés d'au plus 2,4 m et supports horizontaux d'au plus 9 m; la flèche ne doit pas dépasser le bord.
Ouvertures et enlèvement temporaire
- Une ouverture dans une surface de travail exige un garde-corps ou un couvercle de protection qui la couvre entièrement, est solidement fixé, est identifié comme couvrant une ouverture et peut supporter au moins 2,4 kN par mètre carré.
- Un garde-corps ou un couvercle peut être enlevé temporairement pour travailler à l'ouverture si les travailleurs sont adéquatement protégés et que des affiches d'avertissement sont posées.
Toits et eau
- Sur un toit multicouche en construction, en réparation ou en réfection, une barrière est placée dans l'aire de travail immédiate, à au moins 2 m du périmètre du toit (art. 207).
- Si un travailleur peut se noyer : au moins deux travailleurs formés au sauvetage, de l'équipement de sauvetage sur le chantier ou à proximité (embarcation en état de navigabilité avec bouée reliée à une ligne d'attrape flottante d'au moins 15 m, gaffe et alarme), et tous les travailleurs informés des procédures de sauvetage (art. 27).
Norme du programme de formation, 9.1.4 et 9.1.5
- Les apprenants décrivent les méthodes d'avertissement et les barrières physiques, l'usage des garde-corps permanents et temporaires, des lignes d'avertissement et des filets de sécurité et leurs limites, ainsi que les précautions à prendre pour installer, déplacer ou enlever des garde-corps ou des couvercles.
Échelles
Catégories d'échelles portatives, angle d'installation, dépassement au-dessus du palier, règles des escabeaux, trois points de contact, inspection, échelles fixes et quand ne pas utiliser d'échelle.
S'exercer : ÉchellesFiches de révisionChapitre officiel
échelles sur les chantiers
- Une échelle portative utilisée sur un chantier est fabriquée selon la norme CSA Z11, catégorie 1, 1A ou 1AA; une échelle simple fabriquée sur mesure a des échelons espacés de 300 mm, des montants espacés d'au moins 300 mm et une longueur d'au plus 9 m.
- Une échelle de bois fabriquée sur mesure ne doit pas être recouverte d'un enduit opaque qui cache le grain ou les défauts.
- Les échelles portatives sont exemptes d'échelons défectueux ou lâches, posées sur une base ferme et de niveau, et ne sont pas utilisées dans une gaine d'ascenseur en service.
- Si une échelle non autoportante n'est pas fixée, sa base se trouve à une distance comprise entre le quart et le tiers de sa longueur du point situé sous son sommet.
- On n'attache pas des échelles ensemble pour en faire une plus longue, sauf si le fabricant le permet; les échelles fabriquées sont utilisées selon les instructions du fabricant.
- Une échelle servant d'accès entre des niveaux dépasse le palier d'au moins 900 mm, laisse au moins 150 mm de dégagement derrière chaque échelon, a des paliers dégagés et est fixée en haut et en bas.
- Escabeaux : pattes complètement ouvertes et entretoises verrouillées; ne jamais se tenir sur le dessus, l'échelon supérieur ou la tablette à seau.
- Échelles d'accès fixes : verticales, paliers de repos au moins tous les 9 m, et cage de protection commençant à au plus 2,2 m lorsque l'échelle s'élève de plus de 5 m.
- Définitions : un marchepied mesure 800 mm ou moins; un escabeau est autoportant avec un dos articulé; une échelle simple a une seule section et n'est pas autoportante.
échelles portatives, escabeaux, montée, inspection
- Catégories d'échelles : 1AA usage spécial 170 kg (375 lb); 1A très robuste 136 kg (300 lb); 1 robuste 113 kg (250 lb); catégorie 2 usage moyen; catégorie 3 usage domestique léger.
- Règle du 4 pour 1 : pour chaque 1,2 m (4 pi) de hauteur, la base est à 0,3 m (1 pi) du mur, soit environ 75 degrés.
- Garder trois points de contact (deux mains et un pied, ou deux pieds et une main); faire face à l'échelle; rester centré entre les montants.
- Ne pas porter d'outils dans les mains en montant; les hisser ou utiliser une ceinture à outils.
- Ne pas utiliser les trois échelons supérieurs d'une échelle à coulisse ni les deux marches supérieures d'un escabeau; vous êtes monté trop haut si vos genoux dépassent le dessus.
- Près de l'électricité, utiliser une échelle en fibre de verre, jamais en aluminium; rester loin des lignes électriques.
- Ne pas joindre de courtes échelles, ne pas utiliser une échelle à l'horizontale comme planche, ni des chaises ou des boîtes comme échelles de fortune.
- Inspecter avant chaque usage et après une chute de l'échelle; étiqueter et retirer les échelles défectueuses; aucune réparation de fortune ni redressement d'une échelle pliée.
- Un escabeau d'environ 1 m plus court que le point le plus haut à atteindre offre une base stable.
- Causes courantes des chutes d'échelle : trop s'étirer, manquer un échelon, mauvaise échelle, mauvais état et appui instable.
- Si une échelle n'est pas un moyen sûr, utiliser un autre accès, comme un échafaudage ou une plateforme de travail élévatrice.
Limiteur de déplacement, limiteur de chute et dispositif antichute
La composition et le rôle de chaque système, les limites de chute libre et de force, l'inspection avant chaque usage, le retrait du service après une chute et les filets de sécurité.
S'exercer : Limiteur de déplacement, limiteur de chute et dispositif antichuteFiches de révisionChapitre officiel
définitions
- Limiteur de déplacement : ensemble d'éléments qui limite les déplacements du travailleur sur une surface de travail et l'empêche d'atteindre un endroit d'où il pourrait tomber.
- Dispositif antichute : ensemble d'éléments qui, une fois relié à un support fixe, peut arrêter la chute d'un travailleur.
- Limiteur de chute : type de dispositif antichute conçu pour limiter la chute d'un travailleur à une distance donnée.
- Harnais de sécurité : arrête une chute verticale ou presque verticale et répartit les forces par des sangles de cuisses et d'épaules et un point d'attache dorsal; après l'arrêt, il ne relâche pas ni ne descend le travailleur de lui-même.
- Support fixe : structure permanente ou temporaire, ou élément, capable de supporter toutes les charges prévues.
limiteur de déplacement
- Un harnais de sécurité muni de points d'attache adéquats ou une ceinture de sécurité, relié par une corde d'assurance ou un cordon d'assujettissement à un support fixe (art. 26.7).
- Inspecté par un travailleur compétent avant chaque usage; un élément défectueux est retiré du service immédiatement.
limiteur de chute
- Relié à un support fixe indépendant et disposé de façon que la chute libre ne dépasse pas 0,6 m.
- Inspecté avant chaque usage; si un travailleur tombe ou glisse au-delà de la distance prévue, le système est retiré du service jusqu'à ce que le fabricant certifie tous les éléments pour réutilisation.
dispositif antichute
- Un harnais de sécurité muni de points d'attache adéquats et un cordon d'assujettissement avec absorbeur d'énergie ou dispositif semblable, relié par une corde d'assurance ou par le cordon à un support fixe indépendant.
- Disposé de façon que le travailleur ne puisse heurter le sol, un objet ou un niveau inférieur.
- Aucun absorbeur d'énergie n'est utilisé s'il pouvait faire heurter le sol ou un objet en dessous au travailleur.
- La force d'arrêt maximale exercée sur le travailleur ne dépasse pas 8 kN.
- Inspecté par un travailleur compétent avant chaque usage; les éléments défectueux sont retirés du service immédiatement.
- Après une chute, le dispositif est retiré du service immédiatement et n'est réutilisé que si le fabricant certifie que tous les éléments sont sûrs.
filets de sécurité
- Conçus, mis à l'essai et installés selon la norme ANSI/ASSE A10.11-2010, installés par un travailleur compétent, et inspectés et mis à l'essai par un ingénieur (ou une personne compétente sous sa supervision) avant usage, avec documents gardés sur le chantier.
travailleur compétent
- Qualifié par ses connaissances, sa formation et son expérience pour faire le travail, il connaît la Loi et les règlements et est au courant des dangers.
Harnais, cordons et connecteurs
Harnais de sécurité et ceintures de sécurité, anneau en D antichute, cordons d'assujettissement et absorbeurs d'énergie, mousquetons et crochets, coulisseaux, cordes autorétractables, inspection et entretien.
S'exercer : Harnais, cordons et connecteursFiches de révisionChapitre officiel
Norme du programme de formation, art. 8 et 9.2.2
- La formation pratique utilise des harnais de sécurité de classe « A » à boucles à ardillon et à boucles d'accouplement, des cordons simples avec absorbeur d'énergie, des cordes d'assurance avec crochets mousquetons, des coulisseaux, des mousquetons et des ancrages temporaires à boulon en D.
- Les apprenants inspectent harnais, cordes d'assurance, coulisseaux, cordons avec absorbeur, mousquetons et cordes autorétractables, repèrent les défauts, et s'exercent à mettre et à enlever un harnais.
- Les apprenants voient l'usage correct des cordons autorétractables et l'importance de leur capacité en bord d'attaque, ainsi que l'entretien et l'entreposage de l'équipement.
- Un harnais ADELP résistant aux arcs, avec connecteurs résistants aux arcs, peut être requis lorsqu'il y a un risque d'arc électrique.
cordons d'assujettissement
- Un cordon d'assujettissement ne peut être utilisé que par une seule personne à la fois.
- Les extrémités du cordon sont enroulées autour d'une cosse protectrice avec raccord serti ou épissure à œil du fabricant.
- Un cordon ou une corde d'assurance ne doit pas être coupé, frotté ou usé, ni exposé à une chaleur extrême, à des flammes ou à des produits corrosifs; son bout libre est tenu à l'écart des machines.
An Introduction to Personal Fall Protection Equipment
- Ne jamais utiliser une ceinture de sécurité pour arrêter une chute; une chute dans une ceinture peut causer de graves blessures au dos et à l'abdomen. Les ceintures servent seulement à la retenue.
- Le harnais de sécurité répartit la force sur une plus grande partie du corps. L'anneau en D antichute est entre les omoplates, marqué de la lettre « A » et d'une flèche sur chaque bretelle.
- Classes inscrites sur l'étiquette : A arrêt des chutes, D descente contrôlée, E accès limité, L montée d'échelle, P positionnement de travail.
- Mettre le harnais bien ajusté tout en gardant la liberté de mouvement; rentrer les bouts de sangle; s'attacher à l'anneau en D « A ».
- Inspecter ceintures, harnais et cordons avant chaque usage : sangles (effilochures, coupures, brûlures), coutures, boucles et anneaux en D (pliés, fissurés, entaillés), étiquettes.
- Les crochets mousquetons doivent être autoverrouillants pour prévenir le décrochage par roulement.
- Un absorbeur d'énergie individuel (sangle déchirable) ralentit la chute mais peut allonger le cordon d'au plus 1,2 m (4 pi); il faut en tenir compte.
- Les mousquetons ont un doigt à fermeture et à verrouillage automatiques, une résistance à la rupture d'au moins 22 kN et une capacité marquée.
- Un coulisseau doit correspondre au diamètre de la corde et être installé le haut vers l'ancrage; le coulisseau automatique suit le travailleur et se bloque lors d'une chute (cordon de 0,6 m recommandé); le coulisseau manuel reste bloqué et convient à la retenue.
- Une corde d'assurance autorétractable fonctionne comme une ceinture de sécurité d'auto; ne pas l'utiliser si son indicateur montre une chute.
- Après une chute, retirer tout l'équipement antichute du service jusqu'à son inspection et son approbation par le fabricant ou un ingénieur.
Cordes d'assurance verticales et horizontales
Un seul travailleur par corde d'assurance verticale, arrêts positifs, ni nœuds ni épissures, protection des cordes, cordes horizontales conçues par un ingénieur et leur inspection.
S'exercer : Cordes d'assurance verticales et horizontalesFiches de révisionChapitre officiel
cordes d'assurance
- Une corde d'assurance horizontale ou verticale est exempte d'épissures et de nœuds, sauf les nœuds qui la relient à un support fixe.
- Une corde d'assurance verticale ne peut être utilisée que par une seule personne à la fois.
- Une corde d'assurance verticale descend jusqu'au sol, ou comporte un arrêt qui empêche le coulisseau de glisser hors de la corde.
- Les cordes d'assurance ne doivent pas être utilisées là où elles peuvent être coupées, frottées ou usées, ou exposées à des températures extrêmes, à des flammes ou à des produits corrosifs.
- Les systèmes de cordes d'assurance horizontales sont conçus par un ingénieur (conception type ou sur mesure) qui en indique la disposition et les ancrages, les éléments, le nombre de travailleurs, les directives d'installation et les charges de calcul.
- Ils sont installés et entretenus selon la conception, inspectés avant chaque usage par un ingénieur ou par un travailleur compétent désigné par un superviseur, et le constructeur garde la conception sur le chantier.
Norme du programme de formation, 9.2.2
- Les apprenants décrivent comment protéger les cordes d'assurance horizontales et verticales pendant leur utilisation, ainsi que le choix, l'installation et l'usage des coulisseaux sur les cordes d'assurance et les échelles.
cordes d'assurance
- Une corde d'assurance est une corde en fibre synthétique ou en câble métallique reliée à un ancrage indépendant et utilisée avec un dispositif antichute comme un coulisseau.
- Le soleil dégrade la plupart des cordes synthétiques; les inspecter avant chaque usage pour repérer frottements, coupures et déformations.
- Bonne pratique : relier chaque corde d'assurance à un ancrage indépendant et la faire descendre à moins de 1,2 m du sol ou du palier inférieur.
- Les cordes d'assurance horizontales et leurs ancrages peuvent subir des forces extrêmes lors d'une chute.
Points d'ancrage et supports fixes
Ancrages permanents et temporaires, résistances exigées, arêtes vives, les trois types de dispositifs d'ancrage et le choix de points d'ancrage sûrs.
S'exercer : Points d'ancrage et supports fixesFiches de révisionChapitre officiel
supports fixes (ancrages)
- Un dispositif d'ancrage permanent sert de support fixe s'il a été installé selon le Code du bâtiment et que son usage est sûr et pratique.
- Sinon, on utilise un support fixe temporaire capable de résister à une force statique d'au moins :
- 8 kN pour un dispositif antichute;
- 6 kN pour un dispositif antichute muni aussi d'un absorbeur d'énergie;
- 6 kN pour un limiteur de chute (sauf s'il est utilisé selon les instructions écrites du fabricant et est adéquat);
- 2 kN pour un limiteur de déplacement.
- La capacité d'un support temporaire peut plutôt être confirmée par des essais dynamiques selon les règles de l'art.
- Un support fixe ne doit pas avoir d'arêtes vives qui pourraient couper, frotter ou user le raccord.
Norme du programme de formation, 9.2.3
- Un point d'ancrage est le point sûr auquel le système de protection contre les chutes est relié.
- Trois types de base de dispositifs d'ancrage : supports fixes conçus, supports fixes temporaires (y compris les ancrages portatifs ou mobiles) et éléments de structure existants vérifiés par un ingénieur ou une personne compétente.
- Suivre les recommandations du fabricant pour installer de nouveaux ancrages; au besoin, un ingénieur les approuve; se renseigner avant d'utiliser un nouvel ancrage.
- Les apprenants donnent des exemples de points d'ancrage adéquats et inadéquats et décrivent les conséquences d'un objet inadéquat utilisé comme ancrage.
ancrages
- Un ancrage peut être une sangle ou une élingue à charge nominale autour d'un élément de structure solide, ou un élément fabriqué fixé de façon permanente ou temporaire.
- S'attacher de façon qu'une chute ne vous fasse pas balancer contre un obstacle.
Distance de chute, dégagement et chute pendulaire
Chute libre, allongement de l'absorbeur, dégagement sous le travail, toucher le fond, effet pendulaire, suspension dans le harnais et maintien de l'attache.
S'exercer : Distance de chute, dégagement et chute pendulaireFiches de révisionChapitre officiel
Norme du programme de formation, 9.2.2
- Les apprenants calculent la distance de chute totale et le dégagement nécessaire pour qu'un travailleur ne heurte pas le sol ou un objet en dessous.
- Les apprenants définissent le fait de « toucher le fond » (heurter le sol ou un niveau inférieur avant l'arrêt de la chute), l'effet pendulaire (se balancer contre un obstacle après une chute) et la suspension dans le harnais, et expliquent leurs effets sur le corps.
- Les apprenants démontrent comment rester attachés en tout temps en changeant de point d'ancrage (par exemple avec un second cordon), en tenant compte de la position du corps, du risque de chute et du sens du déplacement.
Règl. de l'Ont. 213/91, art. 26.5 et 26.6
- Un limiteur de chute limite la chute libre à 0,6 m.
- Un dispositif antichute est disposé de façon que le travailleur ne puisse heurter le sol, un objet ou un niveau inférieur, et ne comporte pas d'absorbeur d'énergie si la distance supplémentaire pouvait entraîner un tel heurt.
- La force d'arrêt maximale ne dépasse pas 8 kN.
distance et balancement
- Garder les cordons aussi courts que possible; viser une chute libre d'au plus 1,2 m (4 pi) avec un dispositif antichute.
- Un absorbeur d'énergie peut s'allonger d'au plus 1,2 m (4 pi) pendant une chute; en tenir compte dans le dégagement.
- Le dégagement sous le travail doit couvrir la chute libre et l'allongement de l'absorbeur, afin que le travailleur s'arrête avant le niveau inférieur (Règl. de l'Ont. 213/91, par. 26.6 (3)).
- Une chute pendulaire survient lorsque l'ancrage est décalé sur le côté; elle peut être aussi dangereuse que heurter le sol.
- Un travailleur tombé et suspendu dans son harnais doit être secouru rapidement; l'employeur prévoit des directives pour secourir un travailleur qui ne peut pas se secourir lui-même.
Planification du sauvetage
Procédures écrites de sauvetage avant d'utiliser un dispositif antichute ou un filet, rôles dans le plan de sauvetage, plans propres au chantier et sauvetage en cas de risque de noyade.
S'exercer : Planification du sauvetageFiches de révisionChapitre officiel
Règl. de l'Ont. 213/91, par. 26.1 (4)
- Avant qu'un travailleur utilise un dispositif antichute ou un filet de sécurité sur un chantier, l'employeur élabore des procédures écrites de sauvetage du travailleur après l'arrêt de sa chute.
Norme du programme de formation, 9.2.5
- Les apprenants expliquent le but d'un plan de sauvetage : secourir un travailleur dont la chute a été arrêtée.
- Les employeurs, les superviseurs et les travailleurs ont chacun un rôle dans le plan de sauvetage et les procédures d'urgence.
- Les apprenants repèrent les éléments clés d'un plan de sauvetage.
- Chaque chantier où les travailleurs dépendent de dispositifs antichute ou de filets de sécurité a un plan de sauvetage propre au chantier, et les travailleurs reçoivent de l'information, des directives ou une formation à son sujet.
risque de noyade
- Au moins deux travailleurs formés au sauvetage sont disponibles, l'équipement de sauvetage est gardé sur le chantier ou à proximité, et tous les travailleurs sont informés des procédures de sauvetage.
- L'équipement comprend une embarcation en état de navigabilité (motorisée si l'eau est agitée ou rapide) avec une bouée de sauvetage reliée à une ligne d'attrape flottante d'au moins 15 m et une gaffe, ainsi qu'une alarme déclenchée lorsqu'un sauvetage est nécessaire.
Brochure de WorkSafeBC
- Les directives de l'employeur expliquent comment secourir un travailleur tombé qui ne peut pas se secourir lui-même.
Rédigé dans nos mots à partir de : Norme du programme de formation pour le travail en hauteur (directeur général de la prévention, Ontario)
FAQ
Travail en hauteur – guide d'étude : questions fréquentes
Comment utiliser ce guide d'étude Travail en hauteur?
Lisez un thème, puis répondez aux questions de pratique de ce thème pendant que les règles sont fraîches. Notez les questions manquées, relisez ces notes et terminez par un test de pratique complet sur les 12 thèmes.
Ce guide remplace-t-il le guide officiel Travail en hauteur?
Non. C'est notre propre résumé du document « Norme du programme de formation pour le travail en hauteur (directeur général de la prévention, Ontario) ». Servez-vous-en pour réviser, et consultez le guide officiel quand vous avez besoin du texte exact d'une règle.
Puis-je imprimer ce guide d’étude?
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Continuez à pratiquer
- Test pratique travail en hauteur (PDF à imprimer)50 questions sur le travail en hauteur en Ontario : risques de chute, garde-corps, échelles, harnais, cordons, ancrages, dégagement et sauvetage, avec corrigé séparé. Gratuit.
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- Travail en hauteur – Examen simulé 1 (40 questions)Entraînement sans limite de temps · réponses expliquées
- Travail en hauteur – Examen simulé 2 (40 questions)Entraînement sans limite de temps · réponses expliquées
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- Travail en hauteur – Test pratique 230 questions avec explications
- Travail en hauteur – Test pratique 330 questions avec explications
Pratique par thème
- Qui doit suivre la formation sur le travail en hauteurQui doit suivre une formation approuvée, les deux modules, la durée minimale, le test écrit de 75 %, la validité de trois ans, le recyclage, les dossiers et la preuve de formation.
- Rôles, droits et responsabilitésLes obligations des employeurs, constructeurs, superviseurs, fournisseurs et travailleurs pour le travail en hauteur, les trois droits des travailleurs, le signalement des risques de chute et la formation propre au chantier.
- Reconnaître les risques de chuteQuand s'appliquent les règles ontariennes de protection contre les chutes, les chutes dans la machinerie, l'eau ou les ouvertures, les surfaces fragiles et les puits de lumière, la vitesse d'une chute et les plans de travail sécuritaire.
- Choisir la protection : la hiérarchieÉliminer d'abord le danger, les garde-corps avant l'équipement individuel, l'ordre ontarien du limiteur de déplacement, du limiteur de chute, du dispositif antichute et du filet, et les limites de l'EPI.
- Garde-corps, couvercles et barrièresHauteur des garde-corps, lisses, plinthes, charges et espacement des montants, garde-corps en bois et en câble, couvercles d'ouvertures, enlèvement temporaire, barrières sur les toits et risques de noyade.
- ÉchellesCatégories d'échelles portatives, angle d'installation, dépassement au-dessus du palier, règles des escabeaux, trois points de contact, inspection, échelles fixes et quand ne pas utiliser d'échelle.
- Limiteur de déplacement, limiteur de chute et dispositif antichuteLa composition et le rôle de chaque système, les limites de chute libre et de force, l'inspection avant chaque usage, le retrait du service après une chute et les filets de sécurité.
- Harnais, cordons et connecteursHarnais de sécurité et ceintures de sécurité, anneau en D antichute, cordons d'assujettissement et absorbeurs d'énergie, mousquetons et crochets, coulisseaux, cordes autorétractables, inspection et entretien.
- Cordes d'assurance verticales et horizontalesUn seul travailleur par corde d'assurance verticale, arrêts positifs, ni nœuds ni épissures, protection des cordes, cordes horizontales conçues par un ingénieur et leur inspection.
- Points d'ancrage et supports fixesAncrages permanents et temporaires, résistances exigées, arêtes vives, les trois types de dispositifs d'ancrage et le choix de points d'ancrage sûrs.
- Distance de chute, dégagement et chute pendulaireChute libre, allongement de l'absorbeur, dégagement sous le travail, toucher le fond, effet pendulaire, suspension dans le harnais et maintien de l'attache.
- Planification du sauvetageProcédures écrites de sauvetage avant d'utiliser un dispositif antichute ou un filet, rôles dans le plan de sauvetage, plans propres au chantier et sauvetage en cas de risque de noyade.